Inspiré du New York Times et avec l'aide de notre ami ChatGPT.
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En 2026, l’Amérique de Trump avance sur une ligne de crête : un président qui se rêve artisan de paix tout en multipliant les coups de force, une économie dopée à l’innovation mais fragilisée en profondeur, et un monde contraint de s’adapter à l’imprévisibilité américaine.
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États-Unis et économie mondiale en 2026 : une année sous tension
L’année 2026 s’ouvre sur un paradoxe américain incarné par Donald Trump. Le président affiche sans détour son obsession pour le prix Nobel de la paix, tout en ayant supervisé en 2025 des frappes militaires dans une demi-douzaine de pays. Il s’est présenté comme un faiseur de paix — cessez-le-feu fragile à Gaza, offensive diplomatique en Ukraine — mais les résultats restent, au mieux, incertains.
Puis survient l’événement qui bouleverse la donne : l’attaque américaine contre le Venezuela. C’est l’intervention militaire la plus spectaculaire de son mandat. Depuis, Trump multiplie les menaces, visant ouvertement la Colombie, Cuba et l’Iran. Ce qui paraissait jadis fantasque — comme l’idée d’acheter le Groenland — ne peut plus être balayé d’un revers de main. Après le Venezuela, il faut prendre Trump au sérieux.
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Des limites politiques bien réelles
Mais Trump n’agit pas dans le vide. Les élections de mi-mandat approchent, et sa popularité est faible : 42 % d’opinions favorables seulement. L’attaque contre le Venezuela est largement désapprouvée, y compris dans son propre camp. Cela dit, l’histoire électorale américaine montre que la politique étrangère pèse rarement lourd dans les urnes.
Ce sont presque toujours les questions économiques qui décident du sort des élections — et là encore, les signaux sont préoccupants pour Trump. L’inflation reste au-dessus de 3 %, le chômage atteint son plus haut niveau depuis quatre ans, et la Maison-Blanche recule déjà sur certains droits de douane, notamment sur la viande bovine.
En parallèle, Trump prépare le terrain électoral à sa manière : attaques répétées contre le vote par correspondance, accusations de fraude sans preuves, tentatives de renforcer le contrôle fédéral sur le dépouillement. Sa stratégie est connue : si l’élection est perdue, elle est truquée ; si elle est gagnée, le sujet disparaît.
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L’économie américaine : solide… mais fragile
Un élément clé soutient encore l’économie américaine : le boom de l’intelligence artificielle. Il a dopé les marchés et entretenu la croissance. Mais personne ne sait si cette dynamique est durable. Une explosion de la bulle, comparable à la crise financière de 2008-2009, provoquerait un choc brutal et renforcerait l’idée que l’économie est mal pilotée.
À l’inverse, un succès diplomatique majeur — notamment une paix réelle en Ukraine — pourrait totalement rebattre les cartes. Et offrir, qui sait, le fameux Nobel à Trump.
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Une économie mondiale résiliente, mais nerveuse
Malgré le chaos engendré par les politiques commerciales erratiques de Trump, l’économie mondiale a montré une résilience inattendue. Mais le mot qui domine reste l’incertitude.
La chute du régime vénézuélien et la mainmise américaine sur ses ressources pétrolières pourraient annoncer une nouvelle série d’interventions, avec des répercussions immédiates sur les marchés du pétrole, des cryptomonnaies et des actions. Cela s’ajoute aux foyers de tension persistants en Ukraine, au Moyen-Orient et en Asie.
Autre facteur d’instabilité : la Cour suprême américaine pourrait invalider une grande partie des droits de douane imposés par Trump, qui touchent près de 90 pays. Pendant ce temps, la Chine continue d’inonder le monde de produits bon marché pour soutenir sa propre croissance. Cela aide à contenir l’inflation mondiale, mais met sous pression les industries européennes, latino-américaines et d’Asie du Sud-Est.
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Technologie, ressources et rivalité sino-américaine
La rivalité entre les États-Unis et la Chine s’intensifie autour de l’intelligence artificielle et de la robotique. Ces secteurs attirent les capitaux et tirent la croissance, mais ils consomment aussi énormément d’énergie, d’eau et de minerais critiques, ce qui accentue les tensions sur les ressources.
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Le vrai danger : la dette
Le facteur le plus inquiétant est peut-être celui dont on parle le moins : l’endettement record des grandes économies, États-Unis compris. Le système financier mondial repose depuis des décennies sur un pilier central — la dette américaine, considérée comme refuge ultime, et la Réserve fédérale, garante de liquidités en dollars en cas de crise.
Or, cette confiance commence à se fissurer. Sous pression politique, la Fed est-elle encore un pare-feu crédible ? Pour de nombreux responsables économiques, le doute est réel. Avec des dettes souveraines aussi élevées, le système devient fragile. Et 2026 pourrait être l’année où l’on découvre si l’économie mondiale peut fonctionner sans son filet de sécurité habituel.
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Le danger n’est pas qu’un système s’effondre brutalement, mais qu’il se fissure sous nos yeux, lentement, jusqu’au point de non-retour. En 2026, l’ordre mondial ne tient plus par des règles, mais par des paris — sur les marchés, sur la dette, sur la retenue d’un homme. Or, quand la stabilité dépend d’un pari, l’histoire montre qu’il finit presque toujours par être perdu.
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