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vendredi 10 septembre 2021

Comment appeler un chat un chat en un billet de blog

 Il arrivera un moment où il faudra bien s'y mettre, sans se cacher derrière son petit doigt en employant des mots qui n'ont plus de sens.

Nous avions au début les « climato-sceptiques », qui n'ont de sceptique que le nom et usurpent un concept qui est en réalité l'apanage des gens qui savent se poser les « bonnes questions » sans pour autant y apporter obligatoirement des réponses.

Nous avons maintenant les « climato-réalistes » selon saint Benoit Rittaud, qui est leur digne représentant pour la communauté francophone des ex « climato-sceptiques ».

Mais nous avons également les « climato-dénialistes », un terme couramment employé par François-Marie Bréon, lequel a probablement peur de qualifier « ces gens-là » de manière beaucoup plus précise...

Ce mot de « dénialiste » n'existe pas dans la langue française. Je suis allé consulter mon Littré (édition de 1962) et il n'y figure pas ; de déniaiseur on passe directement à déniché, par contre on trouve dénégateur, un néologisme (nous sommes en 1962...) qui signifie celui qui nie.

Idem pour mon Larousse de l'an 2000, donc bien plus récent que mon Littré, qui passe lui-aussi allègrement de déniaiser (il ne connait pas le déniaiseur...) à dénicher ; quant à dénégateur, il figure en filigrane sous l'entrée dénégation, où l'on peut lire :

  • 1.Action de nier, de dénier.
  • 2.PSYCHAN. Processus par lequel le sujet nie un désir qu'il vient de formuler.

Déjà, à ce stade-là nous pouvons constater une chose, c'est que le langage est mouvant, il est tout sauf figé, bref il évolue dans le temps, et ce ne sont pas les dictionnaires ou les Académies qui dictent aux gens la façon de parler ou d'écrire les mots, c'est en fait l'inverse qui se produit : les mots évoluent dans le temps et les dictionnaires et Académies s'adaptent en se mettant à jour !

Aujourd'hui, si vous cherchez le mot dénialiste sur Google (pourquoi pas ?) vous trouverez tout en haut de la page l'avertissement suivant :

Essayez avec cette orthographe : dénialisme

Si Google ne trouve pas le mot dénialiste c'est quand même un signe. Mais allons voir ce qu'il dit du mot qu'il nous conseille, le dénialisme :

En psychologie comportementale, le dénialisme est le choix de nier la réalité. Il s'agit d'une action irrationnelle d'une personne qui rejette la validité d'une expérience historique ou d'un événement et ainsi refuse d'accepter une réalité empiriquement vérifiable1. C'est un moyen mis en place afin d'éviter une vérité psychologiquement inconfortable2.

Je suis désolé mais je dois insister sur le fait que cette définition ne cadre pas du tout, mais alors pas du tout avec ce que l'on sait des « climato-sceptiques/réalistes/dénialistes » tels qu'on nous les sert habituellement.

Dans cette définition très pointue du dénialisme on voit bien que ce terme s'applique aux personnes qui choisissent de nier la réalité ; c'est peut-être le cas de certains, ils tombent alors dans le domaine de la psychologie (ou de la psychiatrie...) car ils ont un vrai problème cognitif et on en connait quelques uns ici qui sont venus commenter récemment (coucou Laurent et Dominique) en nous démontrant la gravité de leur pathologie ; il est bien mentionné dans la définition de dénialisme que cela s'applique à l'« action irrationnelle d'une personne » afin d'« éviter une vérité psychologiquement inconfortable » ; cela peut aussi s'appliquer à n'importe quelle croyance permettant de s'évader à bon compte de la réalité du quotidien (si vous croyez que je pense notamment à la religion c'est que vous êtes vachement balèze, vous lisez dans mes pensées !), ainsi croire au père Noël, à la fée Clochette ou à Didier Raoult, selon son âge mental, c'est se bercer d'illusions afin de ne pas trop penser aux babioles désagréables qui nous affectent, comme la maladie, la mort ou la perte de l'être aimé dans l'ordre d'importance que l'on attribue à ces « choses de la vie ».

Alors comment peut-on qualifier de « dénialiste » quelqu'un comme Marc Morano, dont la profession (probablement très bien rémunérée) consiste à nier ce que les scientifiques s'évertuent à nous dire, en utilisant à ses fins un blog, Climate Depot, qui est souvent repris en chœur par des intermédiaires de tous horizons qui ont la particularité de n'avoir aucune compétence en matière de climat ?

Idem pour d'autres désinformateurs patentés tels que Anthony Watts, Joanne Nova ou Pierre Gosselin pour n'en citer que trois des plus prolifiques. Idem également pour les « passeurs de pseudo-science » du genre Benoit Rittaud ou François Gervais pour la France (je vous laisse en trouver d'autres pour le pays dont vous êtes originaire), tous ces gens ont les compétences nécessaires et suffisantes pour savoir que ce qu'ils racontent est un tissu d'âneries, on peut donc difficilement invoquer chez eux une approche « irrationnelle » afin d'« éviter une vérité psychologiquement inconfortable », ou alors c'est grave car cela signifie que même dans leur propre domaine de compétence et d'expertise ils auraient de sérieux problèmes, ce qui après tout est possible sans que l'on puisse le prouver.

Tout cela nous montre que le terme « climato-dénialiste » utilisé par Bréon est une façon de ne pas dire...« climato-négationniste » !

Je vous vois sursauter (pour certains d'entre vous, pas tous), laissez-moi un peu de temps pour développer.

Comme je l'ai déjà dit les mots ne sont pas figés, leur sens évolue avec le temps. Ainsi Le Figaro, dans Cinq mots qui ont radicalement changé de sens avec le temps, nous montre quelques exemples avec notamment babouin qui désignait il y a seulement un siècle...un petit bouton près des lèvres ! (penser à babine qui s'écrivait aussi babouine...)

D'après Wikipédia (re-pourquoi pas ?) le mot négationnisme 

est créé en 1987 par l'historien Henry Rousso pour désigner la contestation de la réalité du génocide mis en œuvre contre les Juifs par l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, c'est-à-dire la négation de la Shoah. 

Mais on nous dit peu après que 

Par la suite, le négationnisme désigne la contestation ou la minimisation des crimes contre l'humanité condamnés par le tribunal de Nuremberg, puis par extension la contestation ou la minimisation d'autres faits historiques qu'on pourrait aussi qualifier de crimes contre l'humanité, tels que le génocide arménien perpétré par le gouvernement Jeunes-Turcs de l'Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale, le Holodomor ukrainien par l'URSS, le Goulag et les crimes communistes, le massacre de Nankin par l'armée impériale japonaise, le génocide des Tutsi au Rwanda, les crimes du régime khmer rouge au Cambodge, ou encore le laogai de Chine.

Nous avons donc la confirmation que ce mot de négationnisme a déjà pas mal évolué depuis sa création il y a 34 ans ; on remarquera ironiquement que 1987 c'était un an avant...1988, la date de création du GIEC !

Les chipoteurs me feront remarquer que Wikipédia (encore !) nous précise pour ce qui est du mot dénialisme :

En langue française, les termes dénialisme et négationnisme ont deux sens voisins mais sensiblement différents, tout deux désignent le déni de faits établis, mais le dénialisme désigne plutôt le déni de faits scientifiques tel que le réchauffement climatique tandis que le négationnisme désigne le déni de faits historiques telle que la Shoah.

Soit. Cependant nous sommes en 2021 et cela fait donc deux siècles que nous connaissons l'effet de serre (Cf Joseph Fourier en 1824) ; cela fait plus d'un siècle et demi que nous savons quel est l'impact du CO₂ sur l'atmopshère (Cf Eunice Foote en 1856 et John Tyndall en 1859) ; et cela fait 125 ans que nous avons une petite idée de l'impact d'une augmentation du taux de CO₂ dans l'atmosphère sur les températures (Cf  Svante Arrhenius en 1896) ; je passe sur les innombrables scientifiques qui se sont ensuite succédés durant le siècle dernier pour peaufiner ce qu'ont établi ces précurseurs, et je pose maintenant la question à cent balles : s'il ne s'agit pas de faits historiques alors qu'est-ce ?

Si vous répondez à cette question oui, il s'agit bien de faits historiques, alors la conséquence logique et imparable est que nous sommes bien en présence de « climato-négationnistes » selon la définition de Wikipédia qui ajoute aussi :

On peut considérer le négationalisme (sic) comme un cas particulier de dénialisme, visant des faits établis par la science historique.

On voit ici au passage qu'on ne peut pas faire une entière confiance à Wikipédia (ah bon ? moi je croyais...) qui s'emmêle les pinceaux, peut-être piégé par un correcteur d'orthographe malicieux, qui sait.

J'ai déjà parlé de cette problématique dans Négationnisme climatique, je montrais notamment que de nombreux auteurs avaient utilisé l'expression « négationnisme climatique » et tous ses dérivés depuis plus de dix ans, le premier exemple que je mentionnais datant de novembre 2009 ; et en conclusion j'indiquais que les anglophones étaient moins tordus que nous :

Les anglophones ont apparemment moins de problèmes que les francophones avec ce concept puisqu'ils ont le mot « denier » qui signifie « négateur, personne qui nie », et que pour traduire notre mot « négationniste » ils utilisent l'expression « Holocaust denier » ; ainsi l'« Holocaust denial » est la traduction du français négationnisme ou révisionnisme.

Ils n'ont pas de mot unique pour désigner comme nous quelqu'un qui nie la réalité de la Shoah, ils disent Holocaust denier quand certains francophones se contentent de négationniste ;  s'ils évoquent un denier sans préciser ils font allusion à quelqu'un qui nie une réalité, quelle que soit cette réalité, mais s'ils parlent de négation du changement climatique alors ils disent climate change denial, tout comme ils diront HIV/AIDS denialism pour ceux qui nient que le virus HIV puisse causer le SIDA.

Pour ce qui est de la négation du changement climatique il ne faut toutefois pas croire que seuls les francophones se débattent dans une bataille de mots, les anglophones ont eux-aussi leurs chicaneurs comme expliqué dans Skeptics, deniers, and contrarians: The climate science label game (Sceptiques, négateurs/négationnistes et anticonformistes : Le jeu des étiquettes de la science du climat) :

the Committee for Skeptical Inquiry posted an open letter declaring that "Deniers are not Skeptics." To the Committee, skepticism is central to its goals, and it defines the activity as a careful analysis of evidence. As such, the group has been rather annoyed that people who doubt climate change have labelled themselves as skeptics, even if they have never taken the time to come to grips with any evidence.

le Committee for Skeptical Inquiry a publié une lettre ouverte déclarant que "les négateurs/négationnistes ne sont pas des sceptiques". Pour le Comité, le scepticisme est au cœur de ses objectifs, et il définit cette activité comme une analyse minutieuse des preuves. En tant que tel, le groupe a été plutôt agacé que les personnes qui doutent du changement climatique se qualifient elles-mêmes de sceptiques, même si elles n'ont jamais pris le temps de s'attaquer aux preuves.

Ici je dois être honnête avec vous en vous révélant que DeepL Translate traduit le mot anglais denier tout d'abord par négateur ; mais que le mot français qui vient juste après est bien celui qui nous intéresse :

Traductions du mot denier par DeepL.

Vous me pardonnerez de trouver personnellement que le mot négateur me semble bien timoré et en-dessous de la réalité qu'il est censé représenter. En effet, d'après Le Larousse un négateur est une
Personne qui est portée à tout nier, à tout critiquer.
On peut effectivement l'utiliser, pourquoi pas, et « climato-négateur » me parait à la limite bien plus juste que « climato-dénialiste », car il y a bien l'idée de « négation », mais dans ce cas pourquoi ne pas appeler un chat un chat et carrément dire « climato-négationniste » ?

Les cris de jeunes (ou vieilles) vierges effarouchées que pousseront certains en entendant ou lisant ce mot de négationnisme appliqué au réchauffement climatique feront à mon avis bien rire nos descendants pour qui les crimes nazis ne seront que quelques pages dans un cours d'histoire bâclé au lycée, ils devraient avoir d'autres chats (toujours des chats) à fouetter, pauvres bêtes !

Le réchauffement climatique ou le Covid-19, ce n'est qu'une simple histoire de chats à flageller.


samedi 8 mai 2021

Fadaisier de la semaine 18 bis

 Le Bistrot à Corona - Changement Climatique (skyfall.fr)

3997. Floyd | 5/05/2021 @ 11:06 

Professeur Didier Raoult : « Il y a 70% d’effets secondaires avec le vaccin Pfizer. On avait jamais vu ça avec un vaccin » : https://www.mondialisation.ca/professeur-didier-raoult-il-y-a-70-deffets-secondaires-avec-le-vaccin-pfizer-on-avait-jamais-vu-ca-avec-un-vaccin/5656063

si, dans la grande époque de terreur dans laquelle nous vivons, ça rassure les gens d’être vaccinés, il faut qu’ils se vaccinent. Mais il y a plus d’inconvénients que ce que l’on dit. Il y a un travail qui vient de sortir dans Nature qui montre qu’il existe 70% d’effets secondaires avec le vaccin Pfizer. On n’avait jamais vu ça avec un vaccin : c’est deux à trois fois plus que le vaccin contre la grippe. Il y a également quelques effets mortels. Est-ce que le risque vaut le coup de d’être pris ? Certainement quand on fait partie d’une population à risque, mais, quand on fait partie de la population sans risque, on peut se poser la question, c’est le choix de chacun.
Voilà comment se répand une rumeur sans aucun fondement, grâce à des crétins comme Floyd qui ne prennent même pas la peine de réfléchir et de se documenter avant de retransmettre une information vérolée.

Les 70% de Didier Raoult, les voici dans COVID-19 Safety Update (cdc.gov) :

Reactogenicity reported to v-safe (source cdc)

Et il faut que ce soit le journal en ligne 20minutes qui soit quasiment le seul à rapporter la bonne information !
Coronavirus : Gare à ce chiffre sur les effets secondaires du vaccin Pfizer avancé par Didier Raoult 
FAKE OFF Didier Raoult a avancé le chiffre de « 70 % d’effets secondaires » avec ce vaccin. Celui-ci correspond simplement à la douleur passagère ressentie par certaines personnes vaccinées à l’endroit de l’injection
On remarquera d'ailleurs que les 70% s'appliquent à TOUS les vaccins à ARNm, et en ce qui concerne le Pfizer ce n'est en aucun cas un scoop, il suffit de lire Reactions and Adverse Events of the Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine | CDC :
Pain at the injection site was the most frequent and severe solicited local reaction among vaccine recipients. After dose 1, the younger age group reported pain more frequently than the older age group (83.1% vs 71.1%); a similar pattern was observed after dose 2 (77.8% vs 66.1%). Injection site redness and swelling following either dose were reported less frequently than injection site pain.
La douleur au site d'injection était la réaction locale sollicitée la plus fréquente et la plus grave chez les personnes ayant reçu le vaccin. Après la dose 1, le groupe d'âge le plus jeune a signalé la douleur plus fréquemment que le groupe d'âge le plus âgé (83,1 % contre 71,1 %) ; une tendance similaire a été observée après la dose 2 (77,8 % contre 66,1 %). Une rougeur et un gonflement au point d'injection après l'une ou l'autre des doses ont été signalés moins fréquemment que la douleur au point d'injection.
Rendez-vous compte, la douleur est la réaction « la plus grave » rencontrée, quelle abomination !

Si nous voulions avoir une preuve de plus que nous avons affaire à un charlatan en la personne de Didier Raoult ce 70% est à rajouter au dossier.

Pour une information correcte et approfondie voici le lien vers le journal Nature auquel se réfère notre guignol de la Canebière repris par un clown chez Skyfall : COVID vaccines and safety: what the research says (nature.com) ; et voici le graphique qu'on peut y voir :

Suivi des effets secondaires.
.
Mettre en balance des millions de morts potentielles causées par un virus avec la « douleur au point d'injection » qui serait un effet secondaire insoutenable mais permettant d'éviter une majorité de décès, voilà un exercice que l'on peut qualifier d'acrobatique.


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Pierre D sur 5 mai 2021 à 16h38

Bien le bonjour à la rédactrice et toute l’équipe qui est derrière je me permets encore de l’infiltré non les messages pour vous communiquer une information relativement fraîche et que vous pourriez après vérification bien sûr ( je ne suis pas médecin), intégré dans cette lettre car si elle s’avère exacte, cette information sera vraiment cruciale….. il est question d’une toute récente étude qui affirme que la protéine spike censée être fabriqué par l’ organisme « grâce » au vaccin …serait la responsable de la dangerosité du virus…..
Voici le lien …et merci pour votre retour…

Pierre D

https://www.unz.com/mwhitney/new-report-sheds-light-on-vaccine-doomsday-cult/
Encore une manifestation éclatante de la façon dont se répandent les infox, grâce ici au dénommé Pierre D (Dac ?) qui relaie sur le site de l'AIMSIB un article d'un site d'extrême droite américain, New Report sheds light on Vaccine Doomsday Cult, by Mike Whitney dans The Unz Review, dans lequel on peut lire :
An explosive new study by researchers at the prestigious Salk Institute casts doubt on the current crop of gene-based vaccines that may pose a grave risk to public health.
Une nouvelle étude explosive menée par des chercheurs du prestigieux Salk Institute jette le doute sur la série actuelle de vaccins à base de gènes, qui pourraient présenter un risque grave pour la santé publique.
The article, which is titled “The novel coronavirus’ spike protein plays additional key role in illness”, shows that SARS-CoV-2’s “distinctive ‘spike’ protein”..”damages cells, confirming COVID-19 as a primarily vascular disease.” 
L'article, intitulé "La nouvelle protéine en pointe du coronavirus joue un rôle clé supplémentaire dans la maladie.", montre que la "protéine 'spike' distinctive" du SRAS-CoV-2... "endommage les cellules, confirmant que le COVID-19 est une maladie essentiellement vasculaire".
Ah bon ? Moi quand je lis l'original voici ce qui est en réalité expliqué :
LA JOLLA—Scientists have known for a while that SARS-CoV-2’s distinctive “spike” proteins help the virus infect its host by latching on to healthy cells. Now, a major new study shows that the virus spike proteins (which behave very differently than those safely encoded by vaccines) also play a key role in the disease itself.
LA JOLLA - Les scientifiques savent depuis longtemps que les protéines "en pointe" caractéristiques du SRAS-CoV-2 aident le virus à infecter son hôte en s'accrochant aux cellules saines. Aujourd'hui, une nouvelle étude majeure montre que les protéines de pointe du virus (qui se comportent très différemment de celles codées en toute sécurité par les vaccins) jouent également un rôle clé dans la maladie elle-même.
Ai-je bien lu ? « celles codées en toute sécurité par les vaccins », cela veut bien dire que les vaccins ne se comportent pas comme le virus lui-même et qu'ils peuvent donc être administrés « en toute sécurité », non ?

Collectively, our results suggest that the S protein-exerted EC damage overrides the decreased virus infectivity. This conclusion suggests that vaccination-generated antibody and/or exogenous antibody against S protein not only protects the host from SARS-CoV-2 infectivity but also inhibits S protein-imposed endothelial injury.
Globalement, nos résultats suggèrent que les dommages causés à la CE [cellule endothéliale] par la protéine S [glycoprotéine Spike] l'emportent sur la diminution de l'infectivité du virus. Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S non seulement protège l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2 mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S.
Je ne suis pas sûr d'avoir tout compris (je suis même certain du contraire) mais il est quand même écrit noir sur blanc que « l'anticorps généré par la vaccination [...] protège l'hôte [...] », bref exactement le contraire de ce que certains essaient de nous faire avaler !

Maintenant quand on consulte Media Bias Fact Check concernant le site The Unz Review on a je pense l'explication :

Dans l'ensemble, The Unz Review est considéré comme une source douteuse en raison de son parti pris d'extrême droite, de sa promotion de la propagande et de la haine, ainsi que de l'utilisation de sources médiocres.

Est-ce si étonnant que ce genre de site se retrouve, comme par hasard, sur celui de l'AIMSIB ?


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Hügo | May 7, 2021 at 2:57 am | Reply

I think that the environmental movement haven’t realized yet that they lost a lot of respect when they went for children. It is nothing new, the Apartheid regime had the Ossewabrandwag and Stormjears, the Nazis had the Hitler Jugend, the Soviets had Pavlov Morozov and Robespierre the Jacobins.
Every generation has their list of fanatics that tries to go for children first and I think that once a lot of these kids grew up they will realize that they were also being abused for an older man’s ideology.
Je pense que le mouvement environnemental n'a pas encore réalisé qu'il a perdu beaucoup de respect lorsqu'il s'est attaqué aux enfants. Ce n'est pas nouveau, le régime de l'Apartheid avait les Ossewabrandwag et les Stormjears, les Nazis avaient la Hitler Jugend, les Soviétiques avaient Pavlov Morozov et Robespierre les Jacobins.
Chaque génération a sa liste de fanatiques qui s'en prennent d'abord aux enfants et je pense qu'une fois que beaucoup de ces enfants auront grandi, ils se rendront compte qu'ils ont aussi été abusés par l'idéologie de personnes plus âgées.
Magnifique quadruple saut périll..., euh je veux dire quadruple point Godwin mêlant très finement l'apartheid, les Nazis, les Soviets et, cerise sur le gâteux, Robespierre pour faire bon poids.

Les jeunes, qui lui disent ok boomer au passage, se rendent effectivement déjà compte qu'ils sont abusés par des vieux beaufs comme Hügo.
The only advice I can give (as someone being 30 and clearly immunized) is that speaking out is not as dangerous as people think it is.
Le seul conseil que je peux donner (en tant que personne de 30 ans et clairement immunisée) est que parler n'est pas aussi dangereux que les gens le pensent.
Et en plus c'est un vieux beauf de 30 ans. Mais il est vrai que Judith Curry lui a donné l'exemple un peu plus haut :
The strategy of ‘scaring the children’ is absolutely reprehensible. I grew up in the late 1950’s-1960’s. The children-scaring tactic of that period was the Russians – they were ready to take over the U.S., we would be bombed (remember the bomb shelters of that era?), we would lose our freedoms, your neighbors could be Russian spies (anyone see the TV show The Americans? It is superb).
La stratégie consistant à "effrayer les enfants" est absolument répréhensible. J'ai grandi à la fin des années 1950 et dans les années 1960. La tactique pour effrayer les enfants à cette époque était les Russes - ils étaient prêts à prendre le contrôle des États-Unis, nous serions bombardés (vous vous souvenez des abris anti-bombes de cette époque ?), nous perdrions nos libertés, vos voisins pouvaient être des espions russes (quelqu'un a vu la série télévisée The Americans ? Elle est superbe).
Je ne sais pas vous mais moi je comprends mieux maintenant, à la lecture de cet aveu, comment certains Américains adultes d'aujourd'hui, tels que Judith Curry, peuvent avoir un cerveau à ce point dérangé. Pour eux il n'y a plus rien à faire, c'est définitivement ancré dans leur boite crânienne et n'en sortira que lors d'une éventuelle autopsie.


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We know from 20th century observations that the snow that falls on the surface of polar climates can, within decades, be entombed far below the surface as compact glacial ice. For example, a plane that landed on the surface snow of the Greenland ice sheet in 1942 was recovered with more than 100 meters of ice accumulation piled atop it (AVweb, 2018).
Nous savons, grâce aux observations du XXe siècle, que la neige qui tombe à la surface des climats polaires (sic) peut, en quelques décennies, être ensevelie loin sous la surface sous forme de glace glaciaire compacte. Par exemple, un avion qui a atterri sur la neige de surface de la calotte glaciaire du Groenland en 1942 a été récupéré avec plus de 100 mètres d'accumulation de glace empilés sur lui (AVweb, 2018).
Admirable ! Ainsi d'après le pitre Kenneth Richard, hébergé par le clown Pierre Gosselin, l'avion qui s'est crashé en 1942 au Groenland aurait été par la suite enseveli sous 100 mètres de glace qui se serait accumulée sur lui, mazette rien que ça ! Evidemment vous vous doutez bien qu'il y a un loup puisque déformer la réalité et ce que des études sérieuses disent est une habitude chez ces deux zèbres. Pour connaitre la vérité il suffit tout simplement, comme toujours dans ces cas-là, de suivre le lien aimablement fourni afin de lire ceci :
After waiting for several days, all 25 crew members were rescued, but the aircraft were abandoned and gradually sank into the ice.
Après plusieurs jours d'attente, les 25 membres d'équipage ont été secourus, mais l'avion a été abandonné et s'est progressivement enfoncé dans la glace.
Et oui c'est ballot hein, quand on pose quelque chose sur la glace ça s'enfonce lentement, et là il a fallu près de 80 ans pour que l'avion sombre d'une centaine de mètres. Donc aucune « accumulation » de neige et de glace pour « recouvrir » l'avion, ce dont essayaient de vous convaincre nos deux artistes.

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Ces temps-ci, les esprits ne se chauffent même pas et le climat non plus | Mythes, Mancies & Mathématiques (wordpress.com)

Le 7 mai 2021 à 14 h 49 min, Christophe Desmaris a dit :

J’espère maintenant après ces bavardages édifiants que tous les lecteurs de bonne foi ont compris que l’assoc. n’est là que pour occuper le terrain d’une authentique opposition. Ouvrir les yeux est parfois une déception mais toujours salutaire.
« Ouvrir les yeux » qu'il dit Cricri. Allez, je ne peux pas m'empêcher de vous raconter une nouvelle fois cette devinette que je dédie tout spécialement à notre ami :
  • Quelle est la différence entre un fou et un climatosceptique du genre de Christophe Desmaris ?
  • Le fou cherche ses clés sous le seul lampadaire allumé la nuit dans une rue déserte, parce que c'est là qu'il y voit le mieux.
  • Christophe Desmaris cherche les siennes partout dans le noir alors qu'elles sont bien visibles sous le lampadaire allumé.
Mais Cricri a maintenant un sérieux concurrent avec qui il va falloir compter :
Le 7 mai 2021 à 0 h 20 min, Dominique Crestey a dit :

Doit-on parler de « nécessaire adaptation » ? Je parlerais plutôt de « dangereuse habituation ».
En effet, je ferais plutôt le constat actuel d’une dangereuse et excessive habituation à des conditions particulièrement clémentes ignorées du plus grand nombre, liées à des températures plus hautes qui nous font économiser beaucoup d’énergie, et à plus de CO2 qui génère des rendements agricoles bien meilleurs, le tout nous faisant gagner des centaines de milliards sans rien avoir à faire de particulier. Et je ne vois rien du tout du coté des pertes qu’engendreraient les températures un peu plus hautes actuelles, et possiblement à venir.
Plutôt que de perdre du temps à chiffrer sa néfaste décarbonation de la société, l’ONU serait bien avisée de chiffrer précisément les pertes qu’engendrera un refroidissement qui finira bien par arriver. Le réveil risque d’être douloureux. S’adapter au chaud et à plus de CO2, c’est juste regarder le blé pousser plus vite et plus haut, mais s’adapter au froid, c’est une autre histoire. Les crises en tout genre, sanitaires, alimentaires, financières, nous attendent peut-être à un autre endroit que ces guignols n’auront pas prévu !
Avouez qu'il est difficile de savoir qui va décrocher le pompon, à mon avis ça va être serré entre ces deux-là.

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4041. Pigouille | 7/05/2021 @ 16:00 

Hug (#4039), vacciner un maximum de personne, c’est ce que Roselyne Bachelot avait essayé de faire en 2010 contre la grippe h1n1 et cela s’est terminé en fiasco en mettant à la poubelle des millions de doses. Pour contrer le Covid, vous avez aussi la possibilité de soigner les gens avec HCQ, AZI, zinc, vitamine D, ivermectine, fluoxetine. La pharmacopée des traitements précoces est aujourd’hui solide et éprouvée. Le vaccin n’est pas la seule solution.

Les dommages causés par Didier Raoult et consorts continuent de se faire sentir.

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Discussions sur l'effet de serre - Changement Climatique (skyfall.fr)

2975. jdrien | 7/05/2021 @ 18:26

eauchere (#2972),

la température diminue avec la pression

je suis d’accord, mais pourquoi la pression varie ?

Je vais me répéter :

Mais comment il faut lui expliquer au monsieur ?


mardi 4 mai 2021

Fadaisier de la semaine 18

 The CO2 Shift; Ice Age to Gas Age – Watts Up With That?

Abolition Man

May 2, 2021 8:11 am

From the included graphs it appears that the rapid rise in CO2 began 200 years ago! What caused that? Human emissions seem unlikely; perhaps there was a major increase in sea floor vulcanism and venting! We don’t know enough about the dynamics of the atmosphere, the hydrosphere OR the lithosphere, far less the mantle; to be throwing trillions of dollars away on snake oil and charms!
How about spending all our extra money on real science and solutions to actual human problems like poverty and reliable food, water and energy for the world! One of the first effects of leaving poverty behind would be a halting of population growth; but maybe the Greens don’t want that to occur because they are sure their plans for population are much more fun to implement! I’m beginning to doubt that there are any depths to which GangGreen will not go!
D'après les graphiques inclus, il semble que l'augmentation rapide du CO2 ait commencé il y a 200 ans ! Quelle en est la cause ? Les émissions humaines semblent peu probables ; peut-être y a-t-il eu une augmentation importante du volcanisme et de la ventilation des fonds marins ! Nous n'en savons pas assez sur la dynamique de l'atmosphère, de l'hydrosphère ou de la lithosphère, et encore moins du manteau, pour gaspiller des milliards de dollars en huile de serpent et en charmes !
Pourquoi ne pas consacrer tout notre argent supplémentaire à la science réelle et aux solutions aux problèmes humains réels comme la pauvreté et la fiabilité de la nourriture, de l'eau et de l'énergie dans le monde ? L'un des premiers effets de l'éradication de la pauvreté serait l'arrêt de la croissance démographique ; mais peut-être que les Verts ne veulent pas que cela se produise parce qu'ils sont sûrs que leurs plans pour la population sont beaucoup plus amusants à mettre en œuvre ! Je commence à douter qu'il y ait des profondeurs jusqu'où GangGreen ne veut pas aller !

Admirable ! Ou comment passer d'une question scientifique que l'on ne comprend pas à des considérations sur les Verts qui auraient des « plans pour la population ». Seule réaction possible :

Mais comment peut-on être con à ce point là !


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Deux sang-froids | Mythes, Mancies & Mathématiques (wordpress.com)

Le 1 mai 2021 à 8 h 01 min, Christophe Desmaris a dit :

Visiblement, Benoît Rittaud ne souhaite pas que je « dégage de ce blog car j’en salirais la communauté » selon l’élégante formule vomie plus haut, puisqu’il reste silencieux, donc jusqu’ici dans une attitude neutre.

Du moment qu'on ne contredit pas Benoit Rittaud il n'a aucune raison de censurer ses lecteurs. Et puis un clown qui radote ça met de l'ambiance et ça génère du traffic.

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Discussions sur l'effet de serre - Changement Climatique (skyfall.fr)

2877. jdrien | 1/05/2021 @ 14:07 

phi (#2869), je voulais essayer de trouver une autre approche pour expliquer le rôle controversé des GES dans le gradient thermique, les différents avis étant apparemment inconciliables.

Euh, quel peut bien être le « rôle controversé des [gaz à effet de serre] dans le gradient thermique » étant donné que ce dernier n'a pas besoin d'eux pour exister ? J'ai beau chercher dans la définition du gradient de température, à aucun moment je ne vois la moindre variable GES :

Entre deux points très proches, distants d'une longueur δx, on mesure un écart de température δT. Au sens usuel, le gradient (de température) est justement le rapport entre ces deux grandeurs  

Et si l'on parle de gradient adiabatique voici la formule :

Soit s l'entropie massique du milieu (à l'équilibre), fonction de la température T et de la pression P. Le gradient adiabatique est égal à : 

Ce qui correspond à la définition :

Le gradient adiabatique est la valeur du gradient thermique pour laquelle l'entropie massique du milieu, supposé à l'équilibre, ne varie pas dans la direction du gradient, à composition et structure chimiques constantes. La température ne dépend alors que de la pression, suivant une loi qui ne dépend que des propriétés thermodynamiques du milieu.

Si l'on préfère la définition anglophone du lapse rate on a :

the lapse rate is the negative of the rate of temperature change with altitude change:
le gradient thermique est le négatif du taux de changement de température avec le changement d'altitude :
T is temperature, and z is altitude.
T est la température, et z est l'altitude.

Pour faire court si la température baisse avec l'altitude c'est essentiellement parce que la pression diminue. Bref aucune intervention des gaz à effet de serre pour expliquer la variation de température avec l'altitude. Donc aucune controverse sur le sujet, sauf dans la tête de jdrien. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y ait aucun lien entre gaz à effet de serre et gradient thermique, mais c'est comme quand je vais faire un footing, qu'il commence à pleuvoir au 3ème kilomètre et que je me foule la cheville au 5ème kilomètre en glissant sur de la terre humide, la pluie et ma foulure vont avoir un impact sur mon footing sans être aucunement nécessaires pour le déclencher.


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Flagrants délires de médias qui trompent - Changement Climatique (skyfall.fr)

1620. Murps | 1/05/2021 @ 16:31 
[...]
Les abrutis qui manifestaient sont maintenant ministres.

Moi j'en connais au moins un qui a réussi à devenir prof de SVT. Je ne parle évidemment pas d'un ministre.

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Énergie et politiques du climat - Changement Climatique (skyfall.fr)

6261. scaletrans | 2/05/2021 @ 17:49 

Demokratia (#6260),
Avec les écolos, on est face à une destruction de richesse plus ou moins planifiée (selon qu’on les prend pour des Shadoks qui veulent pomper ou des déconstructivistes conscients et organisés).

Si je comprends bien Yannick Jadot est notre futur président de la République. Sacré scaletrans, toujours le mot pour rire.

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Catastrophe annoncée de la vaccination anti-Covid mais le CDC persiste et signe - AIMSIB

JY CONNOIR sur 2 mai 2021 à 22h45

J’ai l’impression qu’on assiste à un génocide mondial organisé.
Tout le monde aura remarqué que dans CONNOIR il y a NOIR.

Et donc ce génocide mondial est annoncé sur le site de l'AIMSIB qui reprend servilement le blog d'une certaine Jennifer Marguilis dont le site RationalWiki nous dit ceci à son sujet :
Jennifer Margulis is a home birth advocate and author. As is typical with many critics of modern medicine, she mixes legitimate criticism of things like over-treatment with conspiratorial thinking about how Big Medicine and Big Pharma are out to destroy you and your children in the name of profit.
Jennifer Margulis est un auteur et un défenseur de l'accouchement à domicile. Comme c'est le cas pour de nombreux détracteurs de la médecine moderne, elle mêle des critiques légitimes, comme le surtraitement, à des idées conspirationnistes sur la façon dont les grands groupes médicaux et pharmaceutiques cherchent à vous détruire, vous et vos enfants, au nom du profit.
Mais aussi :
Unsurprisingly, she flirts with vaccine denial as well, not outright saying that vaccines are bad but just asking questions about how safe and necessary they are.
Sans surprise, elle flirte également avec le déni des vaccins, ne disant pas franchement que les vaccins sont mauvais mais posant simplement des questions sur leur sécurité et leur nécessité.
Comme par hasard nous apprenons qu'elle est également la fille de Lynn Marguilis qui
fera valoir [...] qu'« il n'y pas de preuve que le VIH est un virus infectieux » et que les symptômes du SIDA « se superpose[nt] […] complètement » à ceux de la syphilis
Cette dame avait aussi une opinion toute personnelle sur les attentats du 11 septembre 2011 :
Seth Kalichman (en) cita son article de 2009 comme un exemple de la contestation du SIDA « florissante »14 et soutiendra que « son appui du négationnisme VIH/SIDA défie l'entendement ». Il fera aussi remarquer sa prise de position en tant que « demandeuse de la vérité sur les attentats du 11 septembre »15
Comme on le voit le conspirationnisme peut être une affaire de famille et faire beaucoup de petits parmi les personnes sensibles comme monsieur JY CONNOIR.

Cerise sur le gateau (ou sur les gâteux) nous avons l'avis d'une véritable experte :
Une scientifique du MIT également préoccupée par les problèmes de coagulation sanguine et de fertilité, Stephanie Seneff, Ph.D., experte en synthèse des protéines, pense que l’hypothèse du Dr Lindsay est correcte. « Je partage absolument ces préoccupations », m’a écrit le Dr Seneff, qui est chercheuse principale au MIT, dans un courriel qui donne à réfléchir.
Ah et qui est ce docteur Stephanie Seneff ? Il suffit de demander et nous avons le site naturalhealthperspective qui nous avertit :
Her health positions are so laughable that one wonders why a response is needed at all.
Ses positions en matière de santé sont tellement risibles que l'on se demande pourquoi une réponse est nécessaire.
Nous avons d'autres informations avec Wikipédia :
In 2011, she began publishing controversial papers in low-impact, open access journals on biology and medical topics; the articles have received "heated objections from experts in almost every field she's delved into," according to columnist Ari LeVaux.[2]
En 2011, elle a commencé à publier des articles controversés dans des revues à faible impact et en accès libre sur des sujets de biologie et de médecine ; ces articles ont reçu "des objections enflammées de la part d'experts de presque tous les domaines dans lesquels elle s'est plongée", selon le chroniqueur Ari LeVaux[2].
Bref que du beau monde pour (ré)informer les lecteurs assidus de l'AIMSIB en leur donnant la fameuse pilule rouge, gage de lucidité retrouvée comme nous l'a montré notre CONNOIR avec son « génocide mondial organisé »

Heureusement qu'il y a des personnes toujours prêtes à donner de bons conseils :
leboucher sur 2 mai 2021 à 19h19

Bonjour
j’aimerai connaitre la position du professeur Raoult sur ce sujet ??
C'est vrai que maintenant nous sommes habitués aux positions acrobatiques de Raoult et nous attendons avec une grande impatience non dissimulée une nouvelle vidéo YouTube qui nous révèlera l'horrible vérité.


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A new study (Kullman, 2021) suggests ~9000-year-old tree remains can be found buried in “currently empty snow hollows and glacier cirques” at elevations 600-700 m higher than where trees can grow today, implying a >3°C warmer Early Holocene climate. Treelines were still 75-100 m higher during the Medieval Warm Period…and even during the 15th and 17th centuries.
Une nouvelle étude (Kullman, 2021) suggère que des restes d'arbres vieux de 9000 ans peuvent être trouvés enterrés dans des "creux de neige et des cirques glaciaires actuellement vides" à des altitudes de 600 à 700 m supérieures à celles où les arbres peuvent pousser aujourd'hui, ce qui implique un climat de l'Holocène précoce plus chaud de >3°C. Les lignes d'arbres étaient encore 75 à 100 m plus élevées pendant la période de réchauffement médiéval... et même pendant les 15e et 17e siècles.
Pierrot Gosselin dans ses oeuvres, essayant de faire dire à une étude ce qu'elle ne suggère même pas, à savoir que durant la période médiévale et même aux 15ème et 17ème siècle il aurait fait plus chaud qu'aujourd'hui. Qu'en est-il en réalité ? Voici une partie des conclusions de l'étude infirmant ses élucubrations :
According to megafossil records, mixed stands of birch and pine existed near 600 m above
current treeline during the early Holocene. This implies 3.6°C warmer than present, in
contrast to often advocated opinions that summer temperatures peaked in the middle
Holocene. Adjusted for glacio-isostatic land uplift by c. 100 m since about 9500 cal. yr BP, the
above figure has to be reduced by 0.6°C.
According to megafossil records, mixed stands of birch and pine existed near 600 m above current treeline during the early Holocene. This implies 3.6°C warmer than present, in contrast to often advocated opinions that summer temperatures peaked in the middle Holocene. Adjusted for glacio-isostatic land uplift by c. 100 m since about 9500 cal. yr BP, the above figure has to be reduced by 0.6°C.
Selon les enregistrements de mégafossiles, des peuplements mixtes de bouleaux et de pins existaient près de 600 m au-dessus de la limite actuelle des arbres au début de l'Holocène. Cela implique une température de 3,6°C supérieure à celle d'aujourd'hui, contrairement aux opinions souvent défendues selon lesquelles les températures estivales ont atteint leur maximum à l'Holocène moyen. Si l'on tient compte du soulèvement glacio-isostatique des terres d'environ 100 m depuis environ 9500 ans, le chiffre ci-dessus doit être réduit de 0,6°C.
Quant aux siècles passés il convient simplement de rappeler que l'étude porte uniquement sur les Scandes, ou Alpes scandinaves, qui bénéficiaient alors de conditions très favorables d'ensoleillement puisque situées dans l'hémisphère nord (les hautes températures de la première moitié de l'Holocène étaient dues à l'inclinaison de la Terre par rapport au Soleil) :
Presence of a tree cover impacts the microclimate [11] and largely governs the evolution of the understory plant species performance [12,13,14] and constrains the usefulness of this landscape for wild life and humans [15]. Microclimate benefits are greater for areas with a high-percentage tree canopy cover compared to medium- and low-percentage tree canopy cover—especially at noon [16].
La présence d'une couverture arborée a un impact sur le microclimat [11] et régit en grande partie l'évolution de la performance des espèces végétales du sous-étage [12, 13, 14]. Elle limite l'utilité de ce paysage pour la faune et l'homme [15]. Les avantages microclimatiques sont plus importants dans les zones où le pourcentage de couverture arborée est élevé que dans celles où il est moyen ou faible, en particulier à midi [16].
 Ce n'est pas la première fois qu'on parle ici des Scandes et de l'auteur de l'étude, Leif Kullman. Déjà en 2018 Anthony Watts, dans Inconvenient: new treeline paper suggests temperatures were warmer 9000 years ago, s'était distingué en dansant la même gigue que Pierre Gosselin ; j'avais alors écrit un billet intitulé Anthony Watts prend (encore et encore) ses lecteurs pour des idiots et je pense qu'il n'est pas la peine d'insister davantage (remplacez simplement Anthony Watts par Pierre Gosselin et ça fera l'affaire) 
According to megafossil records, mixed stands of birch and pine existed near 600 m above
current treeline during the early Holocene. This implies 3.6°C warmer than present, in
contrast to often advocated opinions that summer temperatures peaked in the middle
Holocene. Adjusted for glacio-isostatic land uplift by c. 100 m since about 9500 cal. yr BP, the
above figure has to be reduced by 0.6°C.


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Benoît Rittaud : On sait depuis déjà longtemps [...] Cela doit nous rendre modestes sur notre capacité à comprendre l'évolution de grandeurs climatiques [...]

« On » ce sont les climatologues que Benoit Rittaud s'échine à injurier en les prenant pour des incompétents. Par contre lui, qui ne connait rien au sujet, se trouve « modeste », c'est bien pour cela qu'il est un climato-(ir)réaliste.

Quels enseignements cette étude apporte-t-elle sur la compréhension de l'impact de la chaleur aujourd'hui?


Le journaliste qui interroge Rittaud est encore plus incompétent que lui (si si c'est possible) car il ne sait même pas lire et vérifier ses sources ; auparavant il a proféré :

Atlantico.fr : Une étude américaine indique que la température moyenne sur terre durant le dernier âge glaciaire (il y an (sic) environ 20 000 ans) était comprise entre 5,7 et 6,5°C. 

En réalité l'étude en question évoque un refroidissement de 5,7 à 6,5°C :

Our assimilated product provides a constraint on global mean LGM cooling of −6.1 degrees Celsius (95 per cent confidence interval: −6.5 to −5.7 degrees Celsius)
Notre produit assimilé fournit une contrainte sur le refroidissement moyen mondial du LGM de -6,1 degrés Celsius (intervalle de confiance de 95 % : -6,5 à -5,7 degrés Celsius).

Evidemment Rittaud ne relève pas l'erreur puisque de toute évidence il n'a pas lu, ou alors pas compris, ce qui serait pire, l'étude qui parle de refroidissement de 6,1°C et non de températures de cet ordre. Ce qui est encore plus consternant c'est que l'étude arrive à la conclusion que la sensibilité climatique à l'équilibre (ECS) serait conforme à celle mentionnée dans les rapports du GIEC :

Given assumptions concerning the radiative forcing of greenhouse gases, ice sheets and mineral dust aerosols, this cooling translates to an equilibrium climate sensitivity of 3.4 degrees Celsius (2.4–4.5 degrees Celsius), a value that is higher than previous LGM-based estimates but consistent with the traditional consensus range of 2–4.5 degrees Celsius3,4.
Compte tenu des hypothèses concernant le forçage radiatif des gaz à effet de serre, des calottes glaciaires et des aérosols de poussières minérales, ce refroidissement se traduit par une sensibilité climatique à l'équilibre de 3,4 degrés Celsius (2,4-4,5 degrés Celsius), une valeur plus élevée que les estimations précédentes basées sur le LGM mais conforme à la fourchette traditionnelle du consensus de 2-4,5 degrés Celsius3,4.

Pour avoir de réelle « bonnes » informations plutôt qu'Atlantico, qui fait appel à un clown pour amuser son public, mieux vaut consulter par exemple (le choix est vaste) Quelles températures régnaient sur Terre lors de la dernière ère glaciaire ? (trustmyscience.com) qui évoque la même étude :

Tierney et son équipe ont déterminé que pour chaque doublement du carbone atmosphérique, la température mondiale devrait augmenter de 3.4 °C, ce qui se situe au milieu de la fourchette prévue par la dernière génération de modèles climatiques (1.8 à 5.6 °C). Les niveaux atmosphériques de dioxyde de carbone pendant la période glaciaire étaient d’environ 180 parties par million, ce qui est très faible. 
180 ppm de CO2 qui donnent 6°C de moins qu'aujourd'hui, cela devrait faire réfléchir les ânes qui ont soif, ce qui n'est pas le cas de tous les ânes.


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Ces temps-ci, les esprits ne se chauffent même pas et le climat non plus | Mythes, Mancies & Mathématiques (wordpress.com)

Le 4 mai 2021 à 13 h 26 min,Benoît Rittaud a dit :

Bonne remarque. Pour ma part j’aime bien utiliser l’image suivante : quand il pleut, on prend son parapluie (adaptation) plutôt que de danser pour faire stopper la pluie (atténuation).
Quand Benoit Rittaud daigne prendre la parole c'est soit pour menacer un commentateur trop gênant de le censurer, en prétextant qu'il est hors sujet ou quelque chose dans ce genre, ou alors comme dans ce cas pour nous révéler sa conception de l'atténuation du changement climatique.
Le 4 mai 2021 à 17 h 39 min, Cédric Moro dit :

Définitions du GIEC/UNFCC :
L’atténuation [...] L’adaptation [...]
Dommage que ces définitions simples ne soient pas plus connues, notamment du grand public, qui a tendance à tout mélanger si bien que sans vulgarisation efficace de ces notions pourtant basiques, il est difficile de poser rationnellement le débat.
S'il fallait compter sur Rittaud et sa bande pour vulgariser les notions d'adaptation et d'atténuation on ne serait pas sortis du sable.
D’ailleurs, quelqu’un sait-il si ces notions font partie des programmes de collège ou de lycée quand ils abordent le climat ?
De toute évidence elles n'en faisaient pas partie du temps de Cédric Moro et consorts. Et s'il s'était renseigné un minimum avant de dégainer sa question inepte il serait peut-être tombé sur Le climat entre nos mains - Océan et Cryosphère | Office for Climate Education (oce.global) :
Ce guide multidisciplinaire s'adresse aux enseignants de l'école primaire et du collège (cible : élèves de 9 à 15 ans) [...] Il s'achève par des propositions de mesures d’atténuation ou d’adaptation, à mettre en place dans leurs écoles ou leurs communautés.
Ce que l'on appelle de la sensibilisation dès le plus jeune âge, ce qui sera considéré par les débiles habituels comme de l'endoctrinement proto-marxiste (ou écolo-faschiste si vous préférez)

Dans une autre source, Le changement climatique dans les programmes et dans la formation professionnelle initiale, on peut voir qu'adaptation et atténuation sont bien traitées, même si cela semble de manière assez superficielle :
Au collège, en classe de 5eme, la notion de changement climatique est mentionnée dans le thème 3 du programme de géographie : « Prévenir les risques, s'adapter au changement global ».
Dans le nouvel enseignement Sciences numériques et technologie [...] le thème « Les données structurées et leur traitement » amènera les élèves à prendre en compte plusieurs principes relatifs à l'environnement : « les usages numériques doivent être pensés de façon à limiter la transformation des écosystèmes (notamment le réchauffement climatique) et à protéger la santé humaine ».
Dans ce dernier paragraphe il s'agit bien évidemment d'atténuation.