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samedi 11 septembre 2021

La myopie du refroidisseur Régis Crépet

 Régis Crépet est quelqu'un qui est apprécié par les climato-niais, c'est normal, il fait partie du club et doit avoir sa carte d'adhérent depuis pas mal de temps, la preuve :

6. Gilles des Landes | 4/09/2015 @ 10:16 

Voici un nouveau billet de la Chaine météo, qui montre l’inexistence de lien entre les orages (« on n’a jamais vu ça ! ») et le changement climatique (d’origine anthropique bien sûr).

on ne peut donc pas dire que le changement climatique se traduise par une recrudescence orageuse sur notre pays, à l’instar des Etats-Unis, où le nombre de tornade serait moindre que par le passé.

http://actualite.lachainemeteo.....;28653.php

Et un autre sur les glaciers, dans lequel l’auteur ne fait aucune allusion à la part anthropqiue du réchauffement, et indique même que les conditions de reconstitution des glaciers pourrait se produire à l’avenir…
http://actualite.lachainemeteo.....-28746.php

On devrait inviter Régis Crépet au Collectif !

2015, une année faste pour Crépet chez Skyfall et les rigolos qui peuplent ce site de pseudo-science :

1007. Rouffi42 | 18/06/2015 @ 0:26 

Vidéo intéressante de régis crêpet sur l’évolution des glaces dans le monde sur la chaîne meteo
Il ne va pas être invité a l’elysee !
1014. Gilles des Landes | 20/06/2015 @ 11:17 

Rouffi42 (#1007), Murps (#1008), apparemment le lien n’a pas été donné le voici : http://actualite.lachainemeteo.....;28257.php

Voyez également les autres vidéos de Régis Crepet, il modère toujours l’aspect « réchauffement climatique », en restant « politiquement correct » … On le comprend !
1015. Bernnard | 20/06/2015 @ 12:10 

Gilles des Landes (#1014),
Le lien ne fonctionne pas je le remets ci-dessous.
Régis Crépet est tout à fait honnête dans ses présentations vidéo. C’est agréable de voir que des personnes comme lui vont à l’encontre du boniment actuel.

http://actualite.meteoconsult......;28257.php
1016. the fritz | 20/06/2015 @ 12:49 

Bernnard (#1015),
Merci pour le lien et merci à Regis Crépet de donner un état des lieux objectifs


J'ai moi-même évoqué à plusieurs reprises les exploits du monsieur Météo dont on nous dit qu'il est « excellent pédagogue » et qu'il est « passionné par les phénomènes extrêmes », si le cœur vous en dit voici quelques articles où il apparait chez moi :


Mais nous savons tous qu'un climato-bêta n'apprend jamais de ses leçons, il lui faut toujours remettre sur le métier sa pièce de tissu rapiécée qu'il n'arrive pas à ravauder mais qu'il s'échine à montrer à tout le monde comme s'il s'agissait d'un costume resplendissant, un costume de clown flamboyant comme on en voit sous certains chapiteaux par exemple. Ainsi il remet ça avec ce tweet :
Août 2021 a été le 3me mois le plus chaud, et 2016 reste pour le moment l’année la plus chaude au niveau planétaire. Mais on note un ralentissement dans le rythme du réchauffement climatique
Il enchaine avec une série interrompue par une vieille connaissance :

 Christophe Cassou
@cassouman40


Replying to
@RegisCrepet
Sur quelle métrique vs appuyez-vs pour écrire "on note un ralentissement dans le rythme du RC"? Une tendance sur 2 ans, 3, 4 ans? Une différence entre 2 années, 2 mois? Si votre assertion est vraie, a quoi attribuez-vs ce "ralentissement"? Merci.

Aucune réponse de Régis Crépet à l'heure où je mets ce billet sous presse (aurait-il quelques difficultés avec les mots « métrique » et « tendance » ?) mais un commentateur intervient pour rappeler une superbe prévision datant de fin 2014 et concernant l'année 2015 ; déjà à cette époque Régis Crépet avait tenu à apposer sa marque de fabrique, à savoir « prédicteur flou d'avenirs incertains à échéance plus ou moins lointaine mais à tendance plus frisquette que prévue par les top modèles de chez Chanel » ; dans 2015 : début du refroidissement climatique voici le magnifique graphique alors proposé à la consommation (sur place, car difficile de maintenir longtemps en bon état à température ambiante) :

Alors que le réchauffement climatique marque une pause depuis les années 2000, dont les causes ne sont pas encore élucidées, certains climatologues envisagent même l’amorce d’une baisse entre 2015 et 2020. La planète risquerait-elle de renouer avec les rigueurs climatiques du 18ème siècle ? Décryptage avec notre météorologue Régis Crépet.

Fichtre alors, « renouer avec les rigueurs climatiques du 18ème siècle », ça plaisante pas chez monsieur Crépet !

Bon, le plus comique, dans l'histoire, c'est ce titre de paragraphe :
2015 ou 2016 : année charnière ?
Ben oui, le gars se posait la question de savoir si ça allait être 2015 ou 2016 l'année charnière, charnière de quoi au fait ?
Dans cette perspective, l’année 2015 pourrait jouer le rôle de charnière après 17 ans de stabilité et avant l’amorce possible d’une baisse des températures planétaires dans la décennie 2020 - 2030 (Met Office).
Je ne sais pas où le Met Office serait supposé avoir prédit « une baisse des températures planétaires dans la décennie 2020 - 2030 », mais en cherchant un peu je tombe sur Decadal forecast 2015 avec ce graphique :

Figure 3 : Différence de température de surface annuelle moyenne mondiale observée (en noir, d'après le Met Office Hadley Centre, le GISS et le NCDC) et prédite (en bleu) par rapport à la période 1981-2010.

J'ai beau écarquiller les yeux je n'arrive pas à voir la moindre baisse de températures, mais il est vrai que la prévision s'arrête en 2020, cependant l'année charnière 2015 (ou 2016 ?) est quand même dépassée, si elle était si charnière que ça comment la température pourrait continuer à monter jusqu'en 2020 ? Il s'agit évidemment d'une question rhétorique qui ne demande pas de réponse, étant donné qu'il n'a bien sûr jamais été envisagé qu'il puisse y avoir une baisse de températures après 2020 !

Pour s'en convaincre voyons les prévisions décennales suivantes issues par le Met Office :

Decadal forecast 2016 - Met Office

Decadal forecast 2017 - Met Office

Etc.


Variation de la température moyenne mondiale entre 1850 et 2020 (par rapport aux niveaux préindustriels de 1850-1900)


Ainsi les années 2016 (charnière il parait) et 2020 sont les plus chaudes jamais enregistrées :

Tableau 1 : Températures moyennes mondiales (°C) par rapport à la période préindustrielle 1850-1900 d'après HadCRUT5.


Allez, le plus drôle pour la fin avec ce que Régis Crépet écrivait en conclusion de sa fantastique prédiction :
Si cette amorce de refroidissement se confirmait, qui aura le courage de le dire en fin d’année 2015 alors que se tiendra à Paris la conférence mondiale sur le climat, une conférence qui souhaite parler surtout de réchauffement ?
Moi j'ai une autre question à poser :
Si cette amorce de refroidissement ne se confirmait pas, qui aura le courage de le dire en fin d’année 2015/2016/2017/2018/2019/2020/2021 alors que se tiendra à Paris/Marrakech/Bonn/Katowice/Madrid/Glasgow la conférence mondiale sur le climat, une conférence qui souhaite parler surtout de réchauffement ?
Ma réponse à cette lancinante question : certainement pas Régis Crépet.


dimanche 1 avril 2018

L'espoir fait vivre

Il y a des individus qui ont le don de s'accrocher à la moindre branche passant à leur portée afin de conforter leurs préjugés et ignorer la dure réalité ; on pourrait appeler cela « prendre ses désirs pour des certitudes », puisque ces gens confondent allègrement la réalité avec ce que leur esprit leur commande de croire.

Il en est ainsi régulièrement sur Skyfall, qui nous en montre une nouvelle fois un exemple éclatant avec un entrefilet (on ne peut pas décemment appeler cela un article ni un billet tellement il manque de substance) intitulé sobrement Nouvelles fraîches de l’arctique.

Le rédacteur en chef nommé Usbek nous y livre une simple brève (de comptoir ?) d'un certain Régis Crépet, de la Chaine Météo, qui nous dit exactement ceci :
[Banquise arctique] Elle s'est étendue in extremis en cette fin d'hiver boréal, rejoignant la moyenne basse de cette décennie, plus étendue qu'en 2016 et 2017. Cela prouve qu'en terme de climat, rien n'est joué d'avance. A ce sujet, il n'est pas étonnant que les "réchauffistes" du climat ne s'expriment pas, car cette tendance va à l'encontre de leurs prévisions pessimistes selon lesquelles la banquise arctique aurait dû disparaître (depuis longtemps).
Le tout accompagné d'une carte de l'Arctique ainsi que d'un graphique illisible, agrémentés d'une photo de la banquise en train de se fracturer.

Et c'est tout.

D'après son profil Linkedin ce Régis Crépet serait météorologue-prévisionniste à Météo Consult, mais on est en droit de douter des compétences du monsieur...

En effet, quelqu'un qui se prétend météorologue et qui nous dit « qu'en terme de climat, rien n'est joué d'avance » en nous faisant part d'un événement ponctuel (la situation en 2018 de la banquise arctique) ne peut pas être vraiment pris au sérieux ; peut-être est-il parfaitement compétent pour prévoir le temps qu'il fera dans les 48 heures ou le temps qu'il a fait la veille, mais cela doit s'arrêter à ces échelles de temps, au-delà il est complètement dépassé le monsieur.

De plus, quand un « expert » nous parle des « réchauffistes du climat », un warning s'allume immédiatement dans la tête de n'importe qui ayant un peu de cervelle entre les oreilles.

Personnellement je n'ai pas d'avis sur la question de savoir quand l'Arctique sera complètement libre de glaces, d'abord en été puis tout au long de l'année, je regarde simplement les données PIOMAS, les mêmes que je montre chaque mois dans mes climactualités, et qui donnent notamment le graphique suivant :

Fig.1  Arctic sea ice volume anomaly from PIOMAS updated once a month. Daily Sea Ice volume anomalies for each day are computed relative to the 1979 to 2017 average for that day of the year. Tickmarks on time axis refer to 1st day of year. The trend for the period 1979- present  is shown in blue. Shaded areas show one and two standard deviations from the trend. Error bars indicate the uncertainty of the  monthly anomaly plotted once per year.

Que constate-t-on à la lecture de ce graphique ? Essentiellement deux choses qui devraient interpeller monsieur Régis Crépet :
  1. Une droite de tendance (donc à long terme) clairement descendante, qui nous dit qu'un jour viendra où il n'y aura plus de glace en Arctique (la seule question valable à se poser étant : quand cela arrivera-t-il ?) ;
  2. A court terme, de nombreuses baisses et hausses, notamment pour ces dernières en 1982-83, puis en 1997, en 2008, en 2013, pour ne parler que de quelques unes.
Mais malgré les nombreuses hausses parsemant ce graphique, hausses qui seront probablement les seuls mouvements à être remarqués par l'œil perçant de Régis Crépet, nous pouvons également constater que les baisses sont encore plus importantes et expliquent la tendance à long-terme, laquelle est totalement absente de l'« argumentation » climato-irréaliste de nos skyfalleux.

Et si Régis Crépet s'informait aux bonnes sources (par exemple neven ou greatwhitecon), il saurait que les « réchauffistes du climat », comme il les appelle, s'expriment bien sur le sujet, que la banquise diminue ou qu'elle augmente temporairement, et qu'ils donnent bien plus de détails que lui sur son évolution.

Il pourrait aussi s'informer en s'abonnant à mon blog, cela ne lui ferait pas de mal, il pourrait ainsi suivre tous les mois l'évolution des deux banquises, dont je vous donne ci-après l'actualisation à la date d'aujourd'hui à partir du site ads.nipr.ac.jp :

Arctic sea ice extent.

Antarctic sea ice extent.

Donc pas vraiment en augmentation des deux côtés...

 

jeudi 1 novembre 2018

L'art divinatoire de Régis Crépet

Nous savons que Régis Crépet fait partie des climato « réalistes » depuis son quart d'heure de gloire dans un article publié sur Skyfall en mars dernier et intitulé Nouvelles fraîches de l’arctique (j'en avais parlé dans L'espoir fait vivre  du 1er avril) ; ainsi cet apprenti prévisionniste de la Chaine Météo informait son public en lui parlant des « réchauffistes » du climat, selon ses propres termes, preuve s'il en est qu'il se considère, lui, comme quelqu'un de « réaliste » puisque c'est bien connu, il n'y a que deux catégories de personnes, le réchauffiste et le réaliste.

Commentaire tout en finesse du météorologue en papier mâché Régis Crépet.

Je ne serais pas étonné, d'ailleurs, d'apprendre que Régis Crépet intervienne également sur Skyfall sous couvert d'un pseudo, il semble tellement faire partie du paysage.

Mais voilà que ce monsieur possède, tout comme Benoit Rittaud, une boule de cristal lui permettant de savoir le temps qu'il va faire sur les quatre prochaines semaines, alors que le petit joueur Louis Bodin n'arrête pas de dire qu'il est incapable d'avoir la moindre idée du temps qu'il fera au-delà des 7 jours qui viennent ; mais Louis Bodin n'a probablement pas la bonne boule de cristal ou bien il ne sait pas interpréter ce qu'elle lui raconte, ce qui lui évite de dire trop de bêtises.

Ainsi Régis Crépet nous gratifie, sur la chaine météo préférée dans le petit monde skyfallien, d'un bulletin qui fera date dans les annales de la prévision avisée ; il nous dit notamment :
[…] on envisage peut-être l'arrivée du vrai froid pour la fin du mois [de novembre] ou en tout cas le début du mois de décembre avec l'arrivée possible d'un vent d'est.
Super ! Nous savons maintenant que l'hiver 2018-2019 sera probablement plus froid que l'été que nous venons de passer, et personnellement je m'avancerai en prédisant, en avant-première, qu'au mois de mars 2019 les températures devraient possiblement remonter et que nous nous acheminerions vers un été 2019 en principe plus chaud que l'hiver que nous nous apprêtons à passer.

Ne me remerciez pas, je vous donne ces informations gratuitement, vous n'êtes pas obligé de me lancer des pièces de monnaie.


PS - il va falloir que je rajoute une catégorie « humour » car je ne suis pas sûr que ce genre de billet soit vraiment approprié dans celle réservée au « climat »


mardi 18 février 2020

Régis Crépet se fait retoquer par Christophe Cassou

Voilà ce qui arrive quand un amateur se mesure à un professionnel, il y a de fortes chances pour qu'il se prenne une magnifique tôle, et c'est exactement ce qui vient de se produire dans un fil de discussion Twitter.

Nous connaissons bien Régis Crépet dont j'ai déjà parlé à quelques occasions, il s'agit d'un climato-irréaliste qui sert de temps en temps de référence à la bande à Rittaud quand il est question de raconter des âneries, comme par exemple dans Nouvelles fraîches de l’arctique où il se vautrait dans les glaces de l'Arctique avec ce magnifique commentaire :
[La banquise arctique] s'est étendue in extremis en cette fin d'hiver boréal, rejoignant la moyenne basse de cette décennie, plus étendue qu'en 2016 et 2017. Cela prouve qu'en terme de climat, rien n'est joué d'avance. A ce sujet, il n'est pas étonnant que les "réchauffistes" du climat ne s'expriment pas, car cette tendance va à l'encontre de leurs prévisions pessimistes selon lesquelles la banquise arctique aurait dû disparaître (depuis longtemps).
On remarquera que le lien Facebook dans lequel figurait cette perle a disparu :

Oups ! Les nouvelles fraiches ont fondu comme neige au soleil !

Mais rassurez-vous il reste les commentaires dont celui-ci :
5. jdrien | 1/04/2018 @ 13:27

je vois le titre de l’article, mais rien à la suite, est-ce normal?

Moi j'ai une explication très simple, cette publication a tout bonnement été supprimée par son auteur qui s'est rendu compte de sa stupidité (un éclair de lucidité est toujours possible à retardement)

Mais Régis Crépet est un récidiviste, cette fois il s'est attaqué à un bien plus gros morceau en la personne de Christophe Cassou ; celui-ci a en effet publié une longue série de tweets afin d'expliquer le fonctionnement des tempêtes qui s'enchainent en ce moment au-dessus de l'Atlantique, il commence avec ce premier message :
Après #Ciara, voilà #Dennis. Les tempêtes explosives circulent en Atlantique Nord en régime zonal NAO+ XXL, avec jets > 400km/h. Prémices des hivers futurs à cause du #ChangementClimatique? Pas forcément! Question légitime mais réponse complexe


. Petit fil/thread à dérouler
La série est assez compliquée à suivre, aussi Cassou tente de la résumer :
Bref, pas simple, ni intuitif! Vous êtes perdus ? Bon je résume 
⤵️
[18/n] En climat +chaud, certains processus moteurs dans la formation des tempêtes sont amplifiés alors que d'autres sont diminués. Il existe donc une compétition entre différents facteurs. De fait :
[19/n] En présence de fortes fluctuations naturelles dans Atlantique Nord (ou variabilité interne), on ne peut conclure avec confiance sur l’évolution future des tempêtes, en termes de pression, vent, trajectoires, récurrences. En revanche, on peut conclure que ….
[20/n] ... que les impacts sur continents seront + forts en terme de précipitations et de submersion marines. Et c’est déjà ce que l’on observe aujourd’hui! #VigilanceRouge en Grande Bretagne, #VigilanceOrange #inondation en France, etc.


1. Les précipitations sont plus fortes car l’atmosphère plus chaude contient plus d'eau potentiellement précipitable, a la fois localement mais aussi dans les tropiques alors transportée par rivière atmosphérique (#RhumExpress voir tweet joint) [21/n] 
2. Les risques de submersion marine sont + élevés tout simplement parce que le niveau moyen des mers est + haut. [Voir schéma du Rapport #GIEC Ocean-Cryosphere #SROCC montrant l’évolution du "temps de retour" des surcotes de tempêtes alors que le niveau de la mer monte ) [22/n]
[23/n] Conclusion: l'influence humaine est détectable sur bcp de paramètres climatiques mais pas sur force/trajectoire/récurrence des tempêtes sur Atlantique Nord. En revanche, elle explique des impacts aujourd'hui + importants de ces mêmes tempêtes: + de pluie, submersion marine
[24/n] Pour les passionnés: site de
@meteofrance

(http://tempetes.meteo.fr) et un numéro spécial de Current Climate Change qui montre toute la complexité des processus et de leurs évolutions alors que le climat se réchauffe. https://link.springer.com/journal/40641/topicalCollection/AC_12c97a4eccee66b57b62d0d483ef4c17/page/1…

J'espère que pour vous c'est plus clair maintenant, en tout cas juste après que Christophe Cassou ait annoncé la fin de son « thread », voici que Régis Crépet montre le bout de son nez en tentant de faire l'intéressant :
Régis Crépet @RegisCrepet·Feb 16

Replying to
@cassouman40
La décennie 1990 / 2000 présentait les mêmes caractéristiques, avec des tempêtes beaucoup plus violentes en France. Ces variations sont cycliques et ne présagent en rien des hivers futurs. Variabilité naturelle du climat.
Ce à quoi Cassou lui répond :
Christophe Cassou@cassouman40·Feb 16

Replying to
@RegisCrepet
J'ai écrit Fil/Thread ds le tweet. Vous avez lu la suite? Cyclique est faux. Si vous faites une analyse spectrale des observations sur Atlantique Nord en matière de tempêtes ou autres indicateurs de pression, c'est du "bruit blanc". Pas de pic spectral indicateur de cycle. Nada!
Crépet essaie ensuite vainement de retomber sur ses pattes, mais on voit bien qu'il n'a rien compris de ce que Cassou expliquait, pour lui il n'y a que la variabilité naturelle du climat qui compte, c'est à cela qu'on sait qu'il est climato-irréaliste et totalement irrécupérable.


jeudi 21 mars 2019

Je vous l'avais bien dit !

Début novembre de l'année dernière Régis Crépet nous avait gratifié de ses prévisions saisonnières concernant l'hiver à venir, malheureusement je n'arrive pas à retrouver sur la chaine Météo son bulletin dans lequel il disait notamment (comme je le relevais dans L'art divinatoire de Régis Crépet)
[…] on envisage peut-être l'arrivée du vrai froid pour la fin du mois [de novembre] ou en tout cas le début du mois de décembre avec l'arrivée possible d'un vent d'est.
Mais je me souviens très bien qu'il prévoyait un hiver globalement « plus froid que la normale », en tout cas si un lecteur arrive à retrouver cette prédiction qu'il veuille bien me le faire savoir (ma mémoire me fait peut-être défaut) et j'apporterais une correction ici même.

En tout cas peu de temps auparavant, le 16 octobre 2018, j'écrivais un billet intitulé L'hiver sera doux dans lequel je m'aventurais, deux semaines donc avant Régis Crépet, à faire mes prévisions toutes personnelles.

Mais je précisais bien, vers la fin de mon billet :
vous avez compris que tout ce qui précède n'était qu'un pastiche, n'est-ce-pas ?
Je ne suis en effet pas devin et à l'époque je n'avais fichtrement aucune idée de ce que serait l'hiver à venir, cependant j'ai quand même quelques notions très vagues en climatologie et je sais que les climatologues prévoient, avec le réchauffement climatique, des hivers plus doux au fur et à mesure que le temps passe ; les automnes finissent plus tard et les printemps commencent plus tôt, ce qui nous donne des hivers plus courts et par voie de conséquence plus doux.

Evidemment il y aura toujours des « coups de froids » en plein hiver, même en 2100 quand la température globale de la planète aura augmenté de quatre ou cinq degrés par rapport à l'ère pré-industrielle, mais les hivers en général ne seront plus ce qu'ils étaient, et nous pourront clamer comme Villon « mais où sont les neiges d'antan ? » même si la neige continuera de tomber, parfois même en abondance (vous savez, une atmosphère plus chaude contient davantage d'humidité, donc entraine des précipitations de pluie ou de neige plus importantes)

Donc je prévoyais, en misant sur les probabilités davantage que sur ma connaissance de la météo qui est plus que limitée, un hiver doux quand Régis Crépet, lui, prédisait un hiver « plutôt froid » ; alors que s'est-il réellement passé, maintenant que l'hiver est terminé et que nous pouvons en faire le bilan ? (on parle bien sûr de l'hiver météorologique qui va de début décembre à fin février)

Voyons tout d'abord ce que nous en dit Météo France dans Hiver 2018-2019 marqué par la douceur (un titre qui déjà nous donne une piste...) :
Malgré un mois de janvier conforme à la saison, l'hiver 2018-2019 se classe parmi les 10 hivers les plus doux depuis le début du XXe siècle.
Waouh (wouah si vous êtes anticonformiste ou mazette si vous êtes plutôt vieux jeu) !

Donc l'hiver se classe chez nous, en France, « parmi les 10 hivers les plus doux depuis le début du XXe siècle », je répète pour le cas où vous n'auriez pas été plus loin que « mois de janvier conforme à la saison » et que vous en auriez déduit que l'hiver 2018-2019 était tout ce qu'il y a de plus « normal ».

Nous avons davantage de précisions dans le dossier intitulé Bilan climatique de l'hiver 2018-2019 qui nous montre ce graphique :

Evolution des températures minimales et maximales et écarts par rapport à la normale.

Ce graphique devrait plaire à phi et/ou au fritz qui apparemment ne jurent que par les températures absolues (voir ce fil de commentaires) en criant haro sur les anomalies de températures, ils verront que les températures mentionnées sont celles relevées dans 30 stations métropolitaines dont on a fait la moyenne ; évidemment cet exercice a ses limites, on peut l'envisager dans un pays comme la France où il y a un nombre relativement élevé de stations fournissant des données fiables malgré leurs divergences d'avec les températures prises dans sa voiture ou relevées dans son jardin avec les moyens du bord, cependant on ne peut pas l'appliquer à l'ensemble de la planète qui présente de très nombreuses zones non couvertes par des stations météo, ce qui entrainerait une incertitude beaucoup trop grande (mais allez expliquer cela à certains)

Ainsi on voit bien d'après ce graphique ce que nous avons tous ressenti dans notre vécu quotidien, à savoir décembre plutôt doux, janvier plutôt froid et février carrément bien plus chaud que ce que devrait être un hiver « normal » (la normale étant la moyenne de la période de référence 1981-2010)

On notera que janvier, bien qu'étant « plutôt froid », a quand même enregistré des pointes au-dessus de la normale, alors que février dans son ensemble est très largement au-dessus de la normale pour les maximales de la journée, les minimales étant un peu plus fraiches à cause d'une nébulosité nocturne  déficiente.

Mais ne nous contentons pas de notre point de vue franchouillard et prenons un peu d'altitude avec le site data.giss.nasa.gov et ces trois cartes représentant chaque mois de l'hiver qui vient de passer :

Anomalies de températures pour le mois de décembre 2018 par rapport à la période de référence 1881-1910.

Anomalies de températures pour le mois de janvier 2019 par rapport à la période de référence 1881-1910.

Anomalies de températures pour le mois de février 2019 par rapport à la période de référence 1881-1910.

Que constatons-nous ?

Tout d'abord les écarts (ou anomalies) de températures de chaque mois par rapport à la période de référence 1881-1910 :
  • décembre 2018 : +1,16
  • janvier 2019 : +1,30
  • février 2019 : +1,20
Nous voyons que les écarts se situent dans une fourchette maximale de 0,14°C (de 1,16 à 1,30) que l'on peut considérer (c'est mon sentiment) comme étant essentiellement représentative de la variabilité naturelle interne du climat, la hausse due aux gaz à effet de serre n'étant pas à mon avis décelable sur une période aussi courte.

La constatation que l'on peut faire, sur une période de trois mois seulement, est surtout que la température globale a très peu varié, ce qui signifie que l'atmosphère de la planète, dans son ensemble, présente peu ou prou toujours la même température ; par ailleurs les échanges entre l'atmosphère et les autres « réservoirs » que sont l'hydrosphère (les océans), la lithosphère (les sols), la biosphère (le monde vivant) et la cryosphère (le monde glacé) sont sur cette période très courte de toute évidence très limités, le plus important étant le phénomène ENSO, et l'on sait que nous avons actuellement un très faible El Niño qui ne peut pas donner à l'atmosphère beaucoup de la chaleur prise à l'océan.

Tout cela pour dire que quand il fait chaud à un endroit particulier de la Terre il fait froid ailleurs, et réciproquement.

Ainsi, le froid exceptionnel du nord des Etats-Unis (voir meteo-paris) ne signifie pas que le réchauffement climatique est une invention des Chinois pour ruiner l'économie américaine, tout comme la chaleur exceptionnelle dont les Australiens ont souffert cet hiver (l'été pour eux, voir lepoint), et qui est bien visible notamment sur la carte de janvier, ne prouve en rien la réalité de ce même réchauffement climatique.

On notera que quand il faisait extrêmement chaud en Australie au même moment il faisait nettement plus froid que la normale au sud de l'Amérique du Sud.

Autre remarque, la situation relevée par Météo France, qui concernait donc uniquement notre territoire métropolitain, est confirmée au niveau européen ; on voit par exemple qu'en janvier, mois le plus froid pour nous, la Scandinavie a elle aussi été touchée par des températures clairement au-dessous des normales saisonnières ; de la même façon, février, qui a été bien plus chaud que la normale pour nous, l'a aussi été pour toute l'Europe sans exception.

Ce constat nous amène à donner quelque légitimité à notre organisme national, Météo France, quant à ses relevés de températures que certains contestent en prenant la leur non pas dans leur fondement mais dans leur voiture ou au fond de leur jardin, en constatant de gros écarts avec les données officielles ; on ne le leur dira pas, mais ils feraient mieux de s'occuper de leurs affaires plutôt que d'essayer de jouer les pros avec leurs instruments made in China achetés chez Cdiscount.

Bref, pour résumer, ma prédiction d'octobre 2018 s'est avérée, je ne sais pas si c'est pour les raisons que j'ai invoquées mais le résultat est là, et comme je le disais à l'époque :
Elle est pas belle la vie ?

samedi 13 octobre 2018

Bêtisier spécialement dédié à AntonioSan

Fichtre, je me suis fait avoir en beauté parait-il :
1786. AntonioSan | 11/10/2018 @ 3:29

AntonioSan (#1783), Ca a marche…
Je ne sais pas de quel piège il s'agit mais tel Maigret notre bon commissaire San Antonio m'en a tendu un et je suis tombé dedans les deux pieds joints ; apparemment je m'en suis plutôt bien sorti si l'on en croit les conséquences :
1787. AntonioSan | 11/10/2018 @ 6:00

« quant au second il n’a pas les c…es pour venir m’affronter »

 
N’étant pas à une contradiction près, le wet tadpole nous sert cette perle :

« Parfois je me marre en lisant ce que certains de mes lecteurs peuvent écrire dans les commentaires de mon blog, mais là il se trouve que très récemment j’ai quelques skyfalleux qui me font l’honneur de causer de ma modeste personne sur leur propre site, dans ce qu’ils appellent le fil info de sceptique, ce concept nébuleux qui permet à de vieux messieurs retraités de toutes sortes de métiers de venir déblatérer sur les avancées de la science »

Le même Trissotin explique dans sa biographie approximative

« Sachez seulement que je suis de formation comptable et que j’ai occupé diverses responsabilités dans des entreprises de tailles très variées, allant du simple cabinet d’expertise à mes débuts (il y a fort longtemps déjà…) au groupe international leader mondial sur son marché pour ma fin de carrière.
Je ne suis donc pas scientifique et n’ai jamais prétendu l’être, ce qui ne m’empêche pas d’écrire une majorité de billets concernant le réchauffement climatique en essayant d’en comprendre les tenants et les aboutissants. »


Ainsi donc, une fois les oripeaux de scientisme tombés, il ne serait en fait qu’un de ces vieux messieurs retraités de toutes sortes de profession qu’il abhorre, qui sans complexe déblatère sur ce qu’il croit être des avancées de la science, visiblement sans prendre beaucoup de risques puisqu’il ressasse en permanence l’idéologie dominante, qu’il n’hésite pas à assimiler à une croyance –la référence à l’église- lui qui pourtant

« n’accepte pas (…) la mauvaise foi criante ou l’idéologie manifeste qui aveugle celui qui ne veut pas comprendre parce que cela l’arrange dans sa conception de son petit monde. »

, ou plus exactement, de sa petite mare.
Nous aurions donc affaire à un petit comptable qui semble de longue date nourrir une jolie haine bien recuite. Mais voilà, notre anoure s’offense bien aisément quand on le compare à un technicien qui aurait fait carrière, lui qui répète à l’envie qu’il n’est

« pas un pro »

et

« N’étant ni météorologue ni climatologue moi-même je me garderai de donner des explications sur les phénomènes en jeu » 


… Ah oui, si seulement il s’abstenait… mais voilà, au contraire il se lâche. Par exemple

« ce Régis Crépet serait météorologue-prévisionniste à Météo Consult, mais on est en droit de douter des compétences du monsieur… »

. Oui évidemment ce n’est pas Météo France, faudrait pas voir à mélanger les torchons et les serviettes, n’est-ce pas, surtout quand une seule station lui manque et HadCRUt lui semble dépeuplé…

« Une seule station : Toulouse Blagnac (…) J’ai choisi cette station parce qu’elle est chère à mon cœur… » 

Ce loustic me rappelle un certain XLM…

Bref, si ça m'en touche une pas de quoi en faire bouger l'autre comme aurait dit Chirac.

En tout cas cela nous donne à conclure que 1/ le sieur AntonioSan a pris la peine de lire plusieurs des pages de mon blog et 2/ qu'il n'a effectivement pas les cojones pour venir s'exprimer chez moi, il préfère rester tapi dans son antre bien au chaud parmi ses copains, il sait que là au moins il n'essuiera pas trop de critiques et quasiment personne ne viendra le titiller quand il dit de grosses âneries (à quelques exceptions près, mais bien timides) ; il se contente donc de se livrer à de simples attaques ad personam, puisqu'il est totalement incapable de réfuter le moindre des arguments exposés dans mon blog.

C'est en vérité un bonheur d'être qualifié de « trissotin » ou de « petit comptable » par un ignare qui, on va le voir plus bas, n'y connait pas grand chose en climatologie et n'hésite pas à montrer son incompétence aux yeux de tous.

Je ne sais pas qui est monsieur AntonioSan et pour tout dire je m'en contrefiche un peu, car comme je le dis pour moi-même (ce qu'il n'a manifestement pas bien compris)
savoir qui je suis n'a en vérité pas beaucoup d'importance, ce qui en a est surtout ce que je pense et écris dans mes billets.
Ainsi nous allons regarder ce qu'il écrit sur son site fétiche, nous aurons ainsi au final une idée assez correcte de l'individu ; comme je n'ai pas toute la vie devant moi pour reprendre toutes les inepties du loustic, je me contenterai de quelques exemples que je commenterai en bleu.

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C'est dépassé !

http://www.skyfall.fr/2018/02/22/previsions-pour-le-cycle-solaire-25/

Cet article est une traduction d'un autre article paru sur le site WUWT ; on y voit ce graphique :

Les deux Jet Stream (Polaire et Subtropical) sont liés entre eux. Lorsque le jet polaire passe d’une circulation zonale à une circulation méridionale, cela affectera aussi le jet subtropical qui tire l’humidité de l’équateur et affaiblira les alizés. Cela affectera les principaux cycles de crues de l’Hémisphère Nord comme celles du Nil et les moussons indiennes dont dépend une grande partie de l’alimentation mondiale. Ainsi alors que pénuries ou famines dans la cellule de Ferrel (30° à 60° N) sont causées par des saisons de croissance écourtées, freshets et météos erratiques, les famines de la Cellule de Hadley Nord (0° à 30° N) peuvent être causées par des crues majeures.

Le commentaire de notre héro du jour ?
52. AntonioSan | 17/08/2018 @ 17:16

La figure 4 est bien sur depassee.
Lire
Et devinez quoi, le lien fourni mène...à Marcel Leroux...

La figure 4 est tellement dépassée qu'elle est encore enseignée de nos jours, mais chut ne le dites surtout pas à AntonioSan, cela pourrait le perturber ! Quant à Marcel Leroux, inconnu au bataillon des météorologues (sans parler des climatologues)

Mais nous y reviendrons plus bas, patience.


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Haro sur l'anticyclone des Açores !

http://www.skyfall.fr/2014/02/25/les-anticyclowns/
Que dans le pays de Marcel Leroux, les institutions et leurs représentants continuent à enseigner et à défendre des concepts aussi éculés que le Front Polaire, est simplement inacceptable et anti-scientifique.
C'est vrai quoi, la climatologie c'est comme la religion, en Iran ou en Arabie saoudite il est indispensable d'être musulman, les femmes doivent être voilées, il serait donc normal qu'en France, « dans le pays de Marcel Leroux », tout le monde fasse allégeance au gourou lyonnais, même si partout ailleurs sur la planète on ne sait pas de qui il s'agit ; le raisonnement d'AntonioSan est imparable. Mais qu'est-ce donc que ce front polaire (et non populaire) qui attire la vindicte de notre bon ami ? Je ne sais pas si ce concept est éculé, mais je constate qu'on peut le consulter à divers endroits paraissant sérieux :
Bref tout cela parait bien compliqué, mais on peut constater que le concept de front polaire est toujours utilisé, alors savoir si c'est « inacceptable et anti-scientifique » relève d'une simple opinion sans grand intérêt, surtout quand on prétend que les concepts de Marcel Leroux devraient s'imposer.
Ce qui est formidable chez Leroux, c’est sa démarche naturaliste d’observation puisqu’il s’agit non d’une théorie mais simplement d’avoir reconnu la géométrie et l’organisation des mouvements de masses d’air dans les couches basses de l’atmosphère. On ne peut pas grand chose contre la géométrie et sa logique implacable. Ensuite, une fois cette géométrie connue, on peut commencer à se poser les vraies questions. On évite bien des pertes de temps à discuter du sexe des anges. Pour autant, des questions fondamentales demeurent, souvent négligées par la focalisation obscène sur le CO2.
Ah, la logique incap…, pardon implacable de la géométrie antoniosanienne qui évite de se focaliser obscènement sur le méchant CO2 ! Mais où est donc le rapport entre la géométrie de Leroux et le CO2 obscène ? Si vous voulez le savoir il va falloir vous accrocher (aux branches, c'est préférable)
En tous cas rien de ce qui arrive meteorologiquement n’est en contradiction avec les previsions de Leroux, c’est a dire un mode rapide de circulation depuis 1970 dont il a ete prouve qu’il correspond a des periodes de refroidissement et non de rechauffement.
Ah mais ça c'est ben vrai ça ma bonne dame, les températures elles ont sacrément chuté depuis 1970, mais il est vrai que mon thermomètre a basculé et qu'il est à l'envers maintenant, alors je sais plus où j'en suis. 
C’est cette logique qui expose les contresens météorologiques des tenants du réchauffement, et qui n’a pas besoin d’acrobaties, de génération spontanée de contorsions physiques servant a expliquer pourquoi la science triomphante avait prévu l’inverse de ce qui se produit. […] Leroux unifie logiquement la météo et la climato quand la science du « changement climatique » veut au contraire les diviser.
Mais bien sûr, pourquoi n'y avait-on pas pensé plus tôt ? Météo et climat même combat, c'est la même chose, pas étonnant que notre AntonioSan soit si tourneboulé ! Donc si je comprends bien, il n'a toujours pas compris qu'il y avait une différence fon-da-men-ta-le entre météo et climat, c'est bien ça ? Alors pour son information (je sais qu'il me lit) la météo c'est l'étude à très court-terme des phénomènes essentiellement (pour ne pas dire uniquement) atmosphériques afin d'essayer de prévoir le temps qu'il va faire dans les prochains jours ; le climat c'est l'étude à long-terme de phénomènes tels que le cycle complexe du carbone qui se déroule dans trois réservoirs, l'atmosphère, donc, mais aussi les sols et surtout les océans ; à ces trois réservoirs il convient d'ajouter les surfaces englacées et enneigées qui agissent notamment sur l'effet albédo (quand neige et glace fondent l'albédo diminue entrainant un réchauffement des sols et des océans) ; dans tout cela où est le lien avec les AMP de Marcel Leroux ? AntonioSan va certainement nous le dire.
J’ai cite quelques uns de elements en reponse a yvesdemar. Une lecture approfondie des ouvrages de Leroux vous en donnera bien d’autres. Vous avez les references.
Autrement dit je n'ai pas de réponse, si vous en voulez une allez vous farcir la littérature de Leroux et trouvez vous-même votre bonheur.

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Le complot de la NOAA.

www.skyfall.fr/2017/09/18/irma-et-le-rca/comment-page-1/
Chaque évènement ou même la succession de non-événements -puisque TOUT et son contraire est cause par le réchauffement- est une occasion de lancer des imprécations, d’excommunier les infidèles, et pour les bons apôtres de prêter allégeance au dogme et aux grands ordonnateurs de celui-ci.
Belle introduction ne voulant strictement rien dire, mais il parait que ça va mieux en le disant et on est content que AntonioSan aille bien mieux après cette tirade.
16. AntonioSan | 19/09/2017 @ 19:11

La fraude NOAA continue…
Avec un lien menant...au blog de Tony Heller alias Steve Goddard dont Desmogblog nous dit le plus grand bien en nous citant quelques points de vue de l'individu, par exemple :
Make no mistake about it, global warming is the biggest scientific fraud in history.
Global warming is indeed Mann-made, by Michael Mann and James Hansen. But it has nothing to do with climate or science.
 The 97% consensus quoted daily by Barack Obama is based on a few fraudulent studies of a handful of published papers.
Voilà la référence indépassable de l'ami AntonioSan qui lui permet d'insulter les scientifiques de la NOAA en toute impunité, bien caché qu'il est derrière son pseudo et l'écran de son ordinateur (cela dit la NOAA ne connait même pas l'existence du gugusse et il lui en faut plus pour être déstabilisée)
Cela fait aussi 20 ans que les articles alarmistes pleuvent.
Il y a peut-être une bonne raison à cela, non ?
La credulite ou l’ignorance qui furent des excuses pendant quelques temps ne peuvent plus etre invoquees maintenant, a l’heure ou on peut s’informer et du moins presenter les arguments des uns et des autres.
On ne saurait mieux dire, le problème est que AntonioSan ne semble pas s'apercevoir que « la crédulité et l'ignorance » ne sont pas du côté qu'il pense ; et effectivement on peut aujourd'hui s'informer, alors pourquoi ne le fait-il donc pas ?
Le doute n’est plus permis: c’est un discours unique qui martele une pensee unique et de nombreux journalistes participent a ce cirque.
Il est bien clair que AntonioSan souhaiterait que les journalistes évitent de reprendre les informations à leur disposition et se mettent comme lui à douter de ce que disent les scientifiques, cela le conforterait encore plus dans ses croyances (on a tous besoin d'être rassurés n'est-ce pas ?)
C’est bien commode pour les propagandistes de se planquer derriere une carte de presse, a la maniere occidentale, presse signifiant observateur independant recherchant la verite, suivant les poncifs vehicules depuis le watergate ou de bons journalistes ont coince les mauvais politiciens. Mais cela marche toujours a sens unique comme on le voit aux USA maintenant.
Il est aussi notable de voir comment d’authentiques journalistes d’investigation sont roules dans la boue par les porte flingues du NYT, WaPo et autres CNN. Or il est abondamment clair que, sur d’autres sujets brulants ou certains d’entre nous peuvent avoir des informations de premiere main, des organes de presse pourtant reputes mentent et desinforment purement et simplement, sciemment.
AntonioSan tombe le masque, il est pro-Trump puisque celui-ci lui a assuré que le réchauffement climatique était un coup monté par les Chinois afin de détruire l'économie américaine ; il ne se doutait pas en septembre 2017 que l'un des « bons journalistes » du Watergate, Bob Woodward, publierait un livre sur Trump, alors Bob Woodward, « porte flingue » du Washington Post ? Et je serais curieux de savoir quels sont ces « authentiques journalistes d'investigation » qui sont « roulés dans la boue », AntonioSan se garde bien de donner des noms ainsi que des détails (j'imagine qu'il pense à FoxNews ou Breitbart) ; et que dire des « informations de première main » dont il dispose, s'il s'agit d'Anthony Watts ou de Tony Heller je comprends les dégâts subis par les neurones de son cerveau, ça doit être un véritable bordel dans sa boite crânienne et cela explique beaucoup de choses.


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Et revoilou les AMP de Leroux.

https://www.skyfall.fr/2012/01/11/comprendre-leffet-datmosphere-fin/
33. AntonioSan | 18/01/2012 @ 18:13
Bob (#31),

Leroux a repondu a cela par l’observation, Lindzen devrait s’en inspirer. 😉

Alpiniste (#24),

Leroux a depuis longtemps montre l’inanite de cette conception de la circulation generale. Lisez au moins son papier de 1993 disponible grace a Hacene!
La « circulation générale » est tellement une inanité qu'elle est toujours d'actualité au moment où je mets sous presse ; AntonioSan ferait bien de se procurer l'ouvrage Climats, passé, présent, futur afin de voir, à partir de la page 41, comment fonctionne l'atmosphère avec les différentes cellules et les zones de hautes et basses pressions ; il verrait qu'au pôle nord il est normal que ce soient les hautes pressions qui dominent, mais qu'il existe aussi des zones de haute pression subtropicales ; par exemple l'une d'elles est responsable de l'anticyclone des Açores (les Américains l'appellent l'anticyclone des Bermudes) qui est « généré » par la descente de la cellule de Hadley.
Coupe verticale de la cellule climatique de Hadley entre l'équateur et 30 degrés N et S. L'air chaud et humide converge à l'équateur parce que le facteur de Coriolis y est négligeable et que les vents n'y ont pas de direction privilégiée. L'air se déplace alors vers les zones de pression plus basses (4) où ils s'élèvent en formant des orages (1). C'est la zone dite de convergence intertropicale où les précipitations sont très abondantes mais les vents faibles (le pot-au-noir).
Quand les parcelles d'air chaud et humide atteignent la tropopause (limite entre la troposphère et la stratosphère), à environ 12 à 15 km d'altitude, elles ne peuvent monter plus haut ni ne peuvent rester à cet endroit à cause du flux constant venant des basses couches de l'atmosphère. Par conséquent, elles sont repoussées vers le nord (2a) ou le sud (2b) de l'équateur.
En s'éloignant de l'équateur, la force de Coriolis augmente ce qui dévie les parcelles vers l'Est (du point de vue d'un observateur terrestre). En se déplaçant vers les Pôles, l'air se refroidit par échange avec l'environnement ce qui éventuellement le rend négativement instable et il commence à descendre (3). Lors de la descente, les parcelles d'air suivent la courbe de gradient thermique adiabatique sèche, ce qui fait qu'elles se réchauffent et que leur humidité relative tombe. Cela se produit autour de 30 à 35 degrés N et S où l'on retrouve la zone de calme subtropical aride dominée par un anticyclone. (source wikimedia)

46. AntonioSan | 19/01/2012 @ 1:01

Hacène (#45), en fait la these de Barbier dans une zone complexe est un monument d’observation, d’analyse et de comprehension qui demontre l’utilite du concept AMP a toute echelle, meteo et climatologique et entre autre, remet le pauvre Edouard Bard a sa place, lui qui ne voyait pas comment l’AMP pourrait remplacer le front polaire…
La « thèse de Barbier » sous la direction, devinez de qui, de Marcel Leroux, va effectivement révolutionner la science climatique et remettre le pov' Edouard Bard à sa place de climatologue.

137. AntonioSan | 1/02/2012 @ 17:58
lemiere jacques (#136),
bon je ne dis pas…
je présume…
en ce qui me concerne…
ça me laisse songeur…
donc pour moi…
il semble que…
je ne dis pas…
E je vous le répète…
c’est selon moi…
pour ce que j’en sais…
Qu’attendez-vous pour publier? Vous avez là de quoi révolutionner la climatologie, peut-être même vous placer parmi les nobélisables en Physique! 😉
« Qu'attendez-vous pour publier ?», encore une fois AntonioSan ne se rend pas compte que ce qu'il dit peut très bien s'appliquer à lui, quant au Nobel de Physique peut-être que Leroux est malheureusement décédé avant de l'obtenir…? En tout cas aux dernières nouvelles ses thèses sur les AMP n'ont toujours pas « révolutionné la climatologie »

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Voilà, on va s'arrêter là, je pense qu'on a fait le tour du bonhomme et qu'il ne reste pas grand chose à explorer qui vaille la peine.

Laissons-le macérer dans son marigot, il est en bonne compagnie puisque BenHague lui tient compagnie (peut-être même lui tient-il la chandelle ?) et on connait ici la qualité des interventions de BenHague, donc nous ne devons pas nous inquiéter.