Nombre total de pages vues

lundi 3 octobre 2016

Psychanalyse skyfallienne

Je suis content, en quelques minutes j'en ai appris sur moi-même plus que durant toute mon existence, comme quoi il ne faut jamais désespérer.

Ainsi j'avais posté un commentaire laconique dans le fil de discussion du dernier bulletin des climato-(ir)réalistes, en réaction à un long laïus du dénommé Jacques Lemière qui a pour particularité de penser que les scientifiques ne comprennent rien du moment que lui-même ne comprend rien sur un sujet déterminé ; pour lui c'est « je ne comprends pas, donc le problème n'existe pas » avec la variante « je ne comprends pas, donc personne ne peut comprendre ».

Voici ce qu'il écrit notamment :
  • 22.  lemiere jacques | 1/10/2016 @ 9:39 Murps (#21), je dois dire qu’on a là le coeur du problème avec le militantisme écologique, ils soulèvent des questions parfois pertinentes mais quand on creuse on se rend compte qu’ils se foutent du problème en question.
    APPAREMMENT , ce sont des gens pleins de bonnes intentions.
    Le problème est que je crois qu’ils ont gagné les esprits et imposé leur dialectique et, je n’arrive pas à comprendre pourquoi , avec la complicité de fait du monde de la recherche qui ne répond quasiment jamais directement à leurs délires mais qui répond au mieux par de vagues pétitions. (Le plus terrible serait que la majeure partie du monde de la recherche se soient rendue à la religion de la stagation en pensant vivre de l’etude du monde tel qu’il est… TOUT changement peut être dangeureux..et en vertu du principe de précaution tout progrès est à eviter.)
    Les techniques de communication utilisées par les verts sont assez simples, la prmeière étant la présence médiatique avec la multiplication des « sujets d’inquiétude »; quant à moi je suis plus inquiet par le fait qu’il soit devenu impossible de défendre un scientifique attaqué pour des travaux irréprochables sur le plan scientifique pour l’unique raison qu’il ait un jour reçu de l’argent de « méchantes et cupides personnes »..Or pas besoin d’ethique scientifique, si ça ne respecte pas l’ethique scientifique , ce n’est pas de la science!!! L’ethique scientifique est entièrement contenue dans le respect de la méthode!
    Alors ici ou ailleurs , séralini nous fait rire…..mais pas pour monsieur tout le monde qui votera pour ségolène…
    Pour les gens, il existerait des tas de preuves irréfutables que le monde va de plus en plus mal et que puisque ce sont les écologistes qui nous le rappellentsans cesse, les solutions que ceux ci promeuvent sont sans doute celles à appliquer….
    Le travail de réfutation à faire tant sur les problèmes que sur la validité des solutions écologiques éventuelles est énorme..
    Pour vous ou moi, René dumont avait tort …pour un sympathisant, rene dumont avait raison trop vite..voire trop raison,..et quand bien m^me aurait il eu tort qu’il y a mille autres raisons d’appliquer le programme écologique.
    Et de plus en plus, quand on ose une critique ou une mise en perspective des « questions écologiques et leurs solutions » , on ne nous repond plus on nous force au silence!!! Ce n’est m^me plus tu es idiot mais tais-toi!.
    Le travail de diabolisation semble achevé .
    MAintenant, nous ne sommes plus des pollueurs mais des empoisonneurs, bientot des assassins.
     
On ne sait pas trop par quel bout prendre cette dissertation sur les rapports entre les écologistes et les scientifiques, c'est tellement confus, désordonné, mêlant tout et n'importe quoi, qu'on serait bien en peine d'en faire un résumé en quelques lignes.

Le point d'incompréhension semble être le fait que les écologistes auraient « imposé leur dialectique » et que le « monde de la recherche » serait inféodé à ladite dialectique...

On voit bien ici qu'on frôle la théorie du complot : les scientifiques seraient "achetés" par une caste, les écologistes, encore appelés les verts, c'est-à-dire en fait un parti politique dont le plus haut score a été de 5,25% en 2002 avec Noël Mamère, tombé à 2,31% avec Eva Joly dix ans plus tard, c'est dire la puissance de feu d'un tel parti...

Tout le reste est un gloubi-boulga indigeste que même les habitués de Skyfall hésitent à commenter, ne sachant trop où cela pourrait les emmener.

Donc je me fends du commentaire suivant :
  • 24.  Géd | 1/10/2016 @ 11:49 lemiere jacques (#22),

    je n’arrive pas à comprendre pourquoi
    Vous ne faites pas trop d’efforts pour comprendre il est vrai.
Histoire de provoquer éventuellement chez Jacques Lemière un déclic qui l'obligerait à réfléchir à nouveau au non-problème qu'il soulève (je sais, je suis un peu utopiste sur ce coup)

Et c'est à partir de ce moment-là que je découvre mon moi profond par le biais des autres intervenants qui de toute évidence m'ont percé à jour en quelques mots bien sentis.

  • 34.  Christial | 2/10/2016 @ 11:40 Claude C (#26),

    @ Ged: Je ne connaissais pas, mais c’est vrai que votre site http://sogeco31.blogspot.fr/ est très bien argumenté…!
    Un petit conseil, contentez vous de l’historique des châteaux cathares sur lesquels vous avez des données observables et vérifiées…
    J’ai parcouru son blog, avec vous ça lui fait 2 lecteurs. J’ai l’ai lu, non pas attiré pour ses thérapies climatiques cathartiques mais pour ses « châteaux cathares ». Car, hasard, je lis en ce moment même un ouvrage sur les cathares.
    Les cathares, vous savez ce sont les adeptes d’une religion qui voyait le Mal et le démon dans ce qui est matériel. L’Histoire bégaie.
    J’apprends cependant qu’il est athée ( étrange pour un écolo, Gaïa Akbar ), qu’il aime la bonne chère ( attention, les cathares étaient végétariens comme nos bobos d’aujourd’hui ) et les vieilles pierres. Diagnostic : son cas n’est pas désespéré.
 Donc je ne savais pas
  1. que j'étais adepte d'une religion (c'est sous-entendu, puisque j'ai évoqué, une fois, les cathares dans mon blog...)
  2. que je suis écolo (et puis c'est quoi exactement un écolo ? faudra que je me renseigne)
  3. que j'aime la bonne chère (parce que j'ai dit, une fois, qu'il y avait de bonnes choses à manger quelque part...)
 Et moi qui pensais que mon cas était désespéré, maintenant je suis rassuré.
 
  • 37.  Ecophob | 2/10/2016 @ 12:37 Claude C (#26), ce qui est frappant avec tous ces écologistes, c’est qu’ils sont systématiquement obligés de passer par l’invective et l’attaque ad hominem pour s’exprimer et faire valoir leurs arguments. L’écologie est bien la religion de la haine de ses semblables et de son prochain. C’est probablement pour cela qu’ils sont presque tous athées ou plutôt contre la religion catholique.
  • 41.  Ecophob | 2/10/2016 @ 18:28 andqui (#39), je n’ai pas affirmé qu’être athée entraîne la haine de ses semblables, chacun est libre de penser ce qu’il veut, mais il suffit de lire le blog de Géd pour se rendre compte de la haine qu’il éprouve : « Et encore un clown mathématicien… », « Benoit Rittaud, le frétillant petit tétard dans la mare climatosceptique ».
    Il ne me semble pas avoir invectivé qui que ce soit, j’ai simplement fait un constat à partir des titres que j’ai lu. Je ne suis pas catholique pratiquant, mais j’ai été éduqué dans ses principes, et il faut reconnaître que c’est une religion de tolérance et de respect des êtres humains. Vous êtes contre toute forme d’aliénation, tout comme moi, mais pourtant, l’écologie en est une comme toutes les croyances. Elle enlève toute objectivité et entraine ses membres vers une sorte de fanatisme. Géd en est la preuve. 
 Donc je ne savais pas
  1. que j'étais écologiste (bis)
  2. que j'invectivais et attaquais pour faire valoir mes arguments 
  3. que je haïssais mes semblables
  4. que j'étais alièné
  5. que j'étais fanatique
Et c'est quelqu'un qui a choisi comme pseudo Ecophob qui m'ouvre ainsi les yeux sur nombre de mes défauts, dont le fanatisme...

Pour moi un fanatique c'est quelqu'un qui notamment cède à ses phobies et les laisse lui dicter ce qu'il doit penser ; ainsi un écophobe, c'est-à-dire littéralement quelqu'un qui a peur des écologistes (ou pire, de l'écologie), à moins que ce ne soit de l'économie, a un certain penchant pour le fanatisme, un fanatisme anti-écolo qui lui fait haïr tout ce qui vient des écologistes ou a un rapport avec l'écologie.

Alors je tiens à rassurer mes lecteurs :
  1. je ne suis pas écologiste, mais je respecte les écologistes et l'écologie
  2. je suis athée mais je suis tolérant envers toutes les religions (y compris la religion climatosceptique, mais la tolérance n'empêche pas de ridiculiser ou de combattre une idéologie)
  3. je mange pour vivre et non pas le contraire, cependant je ne déteste pas les bonnes choses quand elles se présentent, sans les rechercher, bref je suis un opportuniste de la bonne bouffe
  4. je n'invective personne, par contre je me moque des charlatans et de tous ceux qui méritent d'être ridiculisés (suivez mon regard)
  5. quand je fais un ad hominem (oui ça m'arrive et je le revendique) c'est toujours en argumentant et en expliquant pourquoi
  6. je ne hais personne, même pas les terroristes qui ont fait sauter les tours jumelles ou ont fait un carnage au Bataclan, donc encore moins les neuneus qui gobent ce qu'on leur raconte, j'ai même envers ces derniers une certaine tendresse (après tout ils me fournissent en sujets de cogitation et me font bien rire par dessus le marché)
  7. je ne suis aliéné par rien que je sache, aucune idéologie n'a réussi à mettre le grappin sur moi et ce n'est pas demain la veille
  8. quant à mon fanatisme supposé, je cherche mais la seule chose que je trouve c'est...non même pas

En tout cas mon intervention aura au moins eu le mérite de les faire réfléchir sur l'athéisme et son rapport avec la science, mais pas sûr qu'ils aient tous bien compris...

  • 38.  Claude C | 2/10/2016 @ 14:57
    Christial (#34), Ecophob (#37),
    Je préfère au terme d’athée celui de libre penseur, que je suis, et, effectivement, je suis farouchement opposé à toute pensée unique mortifère qui est un gouffre sans fin pour l’humanité et « Dieu sait » si cela a pu être démontré…!
    ou est donc passé notre vivifiant siècle des lumières..?
Claude C aime bien couper les poils du cul en quatre et faire une distinction entre athéisme et libre pensée, sans se rendre compte qu'il s'agit de deux choses différentes ; personnellement je suis athée et libre penseur, ce qui veut dire que Claude C est libre penseur et ...? et quoi en fait, bien malin qui peut le deviner avec son commentaire sur le « gouffre sans fin pour l'humanité » et sa nostalgie éculée du « vivifiant siècle des lumières ».
  • 39.  andqui | 2/10/2016 @ 15:47 Ecophob (#37), C’est très étrange, votre affirmation selon laquelle être athée entraînerait la haine de ses semblables (et de son prochain, dites-vous: redondance!) Pour ma part, je suis athée (c’est-à-dire que je considère que dieu n’est pas une hypothèse nécessaire — elle est même à mon sens inutile—, bien que je ne puisse pas affirmer son inexistence, comme toute « inexistence », d’ailleurs, c’est de la logique!) et j’aime bien mes semblables, enfin la plupart; mon athéisme ne concerne pas les humains. De même, je suis contre la religion catholique, comme je suis contre toutes les religions, et toute forme d’aliénation, et ça ne m’empêche pas d’apprécier mon prochain, même s’il est catho ou pastafariste…. Vous reprochez aux écolos de manier l’invective (et vous avez souvent raison en la matière) mais que faîtes-vous vis-à-vis des athées sinon la même chose?
    En outre, je connais des écolos catho, un en particulier qui se fait appeler François, mais c’est pas un mauvais mec!
Enfin un commentaire ayant un peu de tenue, comme quoi là non plus il ne faut pas désespérer !
  • 40.  Christial | 2/10/2016 @ 17:16 andqui (#39),
    François, c’est bien celui qui porte la tiare pontificale et les lunettes vertes d’Eva Joly ?
    Point commun entre les deux religions, l’humanité a connu deux grandes supercheries, la seconde fait l’objet de ce site ; la première, on peut la lire – je conseille vivement sa lecture – avec un logiciel epub comme Adiko
    http://www.ebook-gratuit.co/jo.....et-christ/
Andqui avait élevé le débat, Christial le fait replonger sans même lui donner le temps de souffler.
  • 42.  andqui | 2/10/2016 @ 19:33 Ecophob (#41), Le catholicisme serait donc une religion de tolérance et de respect humain: demandez-donc aux amérindiens, aux protestants de la saint Barthélémy, aux torturés de l’inquisition, demandez aux juifs polonais et russes, demandez à Pie12, à Salazar et à Franco, aux évangélistes de tout poil en Afrique et en Asie…. Mais il y a des braves gens partout, même chez les catho.
    Quant à Ged, un exemple ne vaut pas généralité (c’est d’un banal…)
Andqui sera pardonné pour m'avoir mis dans le sac des fanatiques, car il ne sait pas ce qu'il fait (Luc 23:34)
  • 43.  joaquim | 3/10/2016 @ 14:09 Ecophob (#41),
    andqui (#42),
    Ecophob, je ne vois pas bien le lien en l’athéisme et les convictions écologiques. Les écolos sont-il en moyenne plus athées que les autres ? Je n’en sais rien mais cela ne leur donne à mes yeux d’athée aucun crédit, ni aucun discrédit.
    Regarder le RCA et l’écologisme comme une religion permet d’analyser les comportements de type religieux de leurs adeptes, mais ça s’arrête là (enfin, pour moi).
    Andqui, bien d’accord avec vous, mais je n’aime pas opposer l’athéisme avec les religions. Je préfère le concept de « conceptions métaphysiques » qui nous met tous sur le même plan. Et force est de constater que les gouvernements qui ont prôné (et pour certains prônent encore) l’athéisme comme « conception métaphysique d’état » ne se sont pas (non plus) illustrés pas leurs qualités humaines…
Joaquim tente assez habilement de relever le débat plombé par l'intervention de Christial, cependant cela ne l'empêche pas de tomber dans le syndrome de projection très bien expliqué ici :
  • Une personne en proie à des pulsions, des pensées, des désirs qu'elle ne peut reconnaître pour siens utilise un mécanisme de défense essentiellement imaginaire : elle les déplace sur autrui. C'est ce que la psychanalyse nomme projection. Il s'agit de l'une de nos réactions archaïques, présentes dès les premiers stades du développement, que le moi ensuite intègre et met en œuvre pour se protéger. A priori normale, sinon nécessaire, la projection devient trouble psychique lorsqu'elle revient en boomerang sur son auteur sous forme de délire paranoïaque, phobies handicapantes ou jalousie extrême.
Ainsi « regarder le RCA et l'écologisme comme une religion » empêche de s'apercevoir que c'est en fait le climatoscepticisme qui doit être considéré comme une religion, car il en a toutes les formes.

Les religions sont définies selon trois grandes caractéristiques :
  • Les croyances et les pratiques religieuses 
  • Le sentiment religieux ou la foi  
  • L'union dans une même communauté de ceux qui partagent une même foi : l'Eglise. C'est ce qui différencie une religion de la magie.  
Le climatoscepticisme est comparable :
  • croyances (e.g. impact du soleil et non du CO2 sur le climat) et pratiques "religieuses" (messes en marge des grandes conférences sur le climat, la dernière à Londres)
  • sentiment "religieux" ou foi (certitude d'avoir raison malgré l'absence de preuves en sa faveur, attachement au dogme édicté par certains grands "prêtres" et autres marchands de doute)
  • union dans une même communauté de ceux qui partagent la même foi, la même croyance : la communauté climatosceptique qui, comme l’Église, est composée d'individus n'ayant pas forcément le même degré de croyance (cela va du « il n'y a aucun réchauffement » jusqu'à « il y a bien un réchauffement causé par l'homme mais c'est inutile d'agir » en passant par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.
De son côté la science climatique dont les travaux sont résumés dans les rapports du GIEC a d'autres caractéristiques :
  • consensus basé sur le fait que l'immense majorité des scientifiques est d'accord sur l'essentiel (mais peut diverger sur des points de détail), tout cela appuyé par des lois physiques communément admises (e.g. rôle du CO2) et par l'observation (les températures montent, le niveau des mers augmente, les glaces fondent partout à quelques exceptions près, etc.)
  • scepticisme partagé, toutes les études sont revues par les pairs, les chercheurs sont contestés et doivent défendre leur point de vue, il n'y a pas de place pour les croyances ou la foi
  • union dans une même communauté scientifique dans laquelle chacun peut s'exprimer et faire valoir son point de vue, libre aux autres scientifiques de ne pas être d'accord et de le faire savoir en argumentant
Bref deux mondes opposés, voire parallèles et qui ne semblent pas pouvoir jamais se réconcilier ; il faut dire que quand il y a d'énormes enjeux financiers à la clé et que certains ont « intérêt » à ne pas converger, il ne faut pas s'étonner de lire ce que l'on lit sur des sites comme Skyfall ou Contrepoints.




20 commentaires:

  1. Je ne sais pas si on peux psychanalyser les intervenants de skyfall mais force est de constater que dans le grand n'importe quoi, ils font très fort à commencer par Manivelle.

    Robert


    http://www.skyfall.fr/2016/09/23/climat-elements-cles/#comment-172910

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Plus ça va et plus le niveau des commentaires (et donc des commentateurs) baisse, exactement à l'opposé de la courbe des températures.

      Et voir un prof de sciences, Murps, nier l'effet de serre est tout simplement pathétique.

      Supprimer
    2. Ca se confirme ici ou Manivelle nous démontre une fois de plus qu'il n'est pas ce qu'il prétend être :

      http://www.skyfall.fr/2016/05/29/australie-sud-gachis-rail-alimente-vent/#comment-172986

      Bernnard a parfaitement raison si on veut que le voilier avance il faut diriger le flux d'air vers l'arrière du bateau et la force de réaction propulsera le bateau.

      Mettez une hélice d'avion sur un bateau et il reculera.

      Robert

      Supprimer
    3. "Mettez une hélice d'avion sur un bateau et il reculera."
      Je pense que vous vouliez dire "sur un voilier" en ajoutant que le souffle est en direction de l'avant sur la voile perpendiculaire à l'axe du bateau ?

      il me semble que c'est ce que dit Tsih :
      "Mais examinons tout même votre image naïve du voilier avec un ventilateur soufflant vers l’avant et la voile orientée perpendiculairement à ce vent artificiel.

      Bien sûr, cela ne fera certainement pas avancer le bateau, car ça ne conserverait pas la quantité de mouvement (air+ bateau) totale, mais cela fera forcément reculer le bateau, pour justement la conserver cette quantité de mouvement totale."

      De toute façon je pose mon joker, n'étant pas en mesure de dire si c'est vrai ou non, je remarque seulement que le titre du billet était "Australie du Sud : le gâchis du rail alimenté par l’énergie éolienne." et qu'on finit par ergoter sur des histoires de voiliers avec des ventilateurs...

      Supprimer
    4. Non je parlais bien de bateau. Si vous voulez que le bateau avance il faut, à sens de rotation égal, inverser le sens des pales car l'hélice d'avion tire ce dernier alors que l'hélice de bateau le pousse.

      """"D’abord le plus souvent un bateau à voile n’avance pas parce que le vent souffle de l’arrière vers l’avant dans une voile, une voile ne fonctionne en général pas simplement comme un « sac » qui attrape le vent venant de l’arrière mais comme une aile d’avion avec un bord d’attaque et un bord de fuite et un faible angle d’incidence des filets d’air sur la voile.""""

      Notre ami est en plus mauvais marin, il n'a jamais mis les pieds sur un bâtiment à voiles carrées comme ceux de Colomb ou plus récemment l'Hermione de Lafayette ni sorti de spinnaker de sa vie. Il fait référence au gréement de type Marconi qui est à l'origine de la navigation moderne.

      Ce glissement vers le hors-sujet est obligatoire leur argumentation ne tenant pas la route.

      Robert

      Supprimer
    5. Je ne suis pas sûr de comprendre votre explication...

      Que ce soit un avion ou un bateau du moment que l'air est pulsé vers l'arrière l'avion ou le bateau avance par simple réaction ; dans les deux cas l'air en avant de l'hélice est aspiré, donc je ne saisis pas la différence entre "tiré" ou "poussé", il me semble que le mécanisme est le même.

      Pour ce qui est des anciens bateaux vous avez évidemment raison, c'est aussi pourquoi ils remontaient très mal contre le vent.

      Supprimer
    6. C'est simple une hélice d'avion tourne dans un sens et les pales sont orientées par rapport à ce sens. L'avion avance, inversez le sens de rotation sans inverser le sens des pales et l'avion reculera. La forme et l'orientation des pales créent une dépression devant et une pression derrière inversez le sens de rotation sans inverser le sens des pales et vous avez le phénomène inverse (c'est comme ça que les bateaux reculent..)

      Si vous placez un hélice d'avion qui se trouve normalement à l'avant à l'arrière d'un bateau sans changer le sens de rotation ni le sens (inclinaison) des pales (en gros comme si l'arrière du bateau était l'avant), votre bateau reculera

      Supprimer
  2. Que ce soit un avion ou un bateau du moment que l'air est pulsé vers l'arrière l'avion ou le bateau avance par simple réaction ; dans les deux cas l'air en avant de l'hélice est aspiré, donc je ne saisis pas la différence entre "tiré" ou "poussé", il me semble que le mécanisme est le même

    Bien sûr et bravo Géd. Vous voyez, même vous, qui ne revendiquez même pas de compétence sur le sujet, vous avez compris comme marche un hélice donnée qui peut évidemment aussi bien tirer devant ou pousser derrière en faisant exactement la même chose, a savoir avec le même sens de rotation et le même pas, tout simplement chasser l'air (ou l'eau si elle agit dans l'eau) vers l'arrière de l'avion (ou du bateau). Il y a d'ailleurs des avions dits push pull avec à la fois des hélices qui poussent et tirent l'appareil mais toutes chassent évidemment l'air vers l'arrière.

    Pauvre tout petit Robert, qui voudrait bien avoir l'air (de comprendre quelque chose à la science) mais qu'a pas l'air du tout et qui n'a même pas saisi ça, s'emmêle les pinceaux une fois de plus de façon hilarante et, aveuglé par sa haine, pontifie allègrement des idioties sur un sujet aussi basique.
    Mais, pas fier pour un sou, notre benêt va bien sûr sans sourciller continuer à prétendre donner des leçons aux autres et faire semblant de comprendre quelque chose à la science en général et à la climatologie en particulier.

    Comme il dit, même ses petits enfants en seraient morts de rire, en espérant pour eux qu'ils sont moins idiots et prétentieux que lui. Mais les chiens ne font pas des chats.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Manivelle @

      Mon pauvre petit, vous n'avez que trop démontré l'étendue de votre ignorance et le fait que vous disiez deux commentaires plus loin le contraire de ce que vous aviez dit n'y changera rien.

      Au sujet des hélices vous avez beaucoup à apprendre à commencer par la notion de sens de rotation ET orientation des pales. Si on vous écoutez les quadrimoteurs ne décolleraient jamais...

      Au fait où sont les réponses aux questions que je vous ai posé monsieur le "j'ai la science infuse" ?

      A part l'insulte et l'invective, un argument scientifiquement valable à émettre ?

      Robert

      Supprimer
    2. J'oubliais,

      Peut-être qu'un jour si vous êtes sage je vous montrerai qu'une voile peut agir comme un gros sac capitaine de bateau-lavoir..

      Pathétique...

      Robert

      Supprimer
  3. Ged @

    Cette vidéo est très instructive au niveau de l'inclinaison des pales particulièrement le trop cours passage sur l'effet reverse...

    https://www.youtube.com/watch?v=LL9t4ZiVz80

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui je connais le rôle des pales dans les hélices, que ce soit d'avion, de bateau ou d'éolienne ou de turbine dans les centrales hydroélectriques, le principe est toujours le même.

      Je pense qu'on est d'accord sur le fonctionnement mais qu'on ne s'est pas compris sur la matière tirée des commentaires sur Skyfall qui de toute façon étaient hors sujet (le billet portant sur Australie du Sud : le gâchis du rail alimenté par l’énergie éolienne, donc rien à voir avec les pales d'hélices et leur fonctionnement)

      On en reste là et on laisse notre ami Manivelle s'exciter si ça le démange.

      Supprimer
  4. Mort de rire, notre ami va jusqu'à troller chez Spencer (Alphagruis).. Il étale sa science imparfaite car il n'a toujours pas compris que le gradient vertical de température n'a rien à voir avec le phénomène radiatif...

    En général une personne intelligente admet quand elle s'est trompée ce n'est visiblement pas son cas.

    http://www.drroyspencer.com/2016/08/simple-time-dependent-model-of-the-atmospheric-greenhouse-effect/#comment-225777

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comment savez-vous que ledit Alphagruis est "notre ami" ? (j'aurais pensé que c'était le dénommé phi...)

      Quoi qu'il en soit je n'y comprends rien dans leur baragouin, je constate simplement que tous ces gens-là s'imaginent certainement que la science progresse avec des commentaires sur le blog d'un scientifique controversé, c'est leur vision de la revue par les pairs...

      Supprimer
    2. Il (manivelle) s'en est vanté sur skyfall, phi lui intervient toujours sous le même pseudo. De toutes manières je le repère très facilement (non je ne vous dirai pas comment)

      J'ai noté au passage que Spencer faisait une mauvaise interprétation de la loi du rayonnement de Kirchhoff.. un corps peut émettre du rayonnement infrarouge sans en avoir absorbé auparavant.



      Supprimer
  5. J'ai vu que notre manivelle ne progresse guère. A part l'insulte il n'a pas grand-chose à avancer. C'est quand même étonnant de la part d'un scientifique de son acabit. A moins que bien entendu il cherche à se faire passer pour ce qu'il n'est pas (ce qui au vu de ses TROP NOMBREUSES erreurs incompréhension et approximation n'est guère étonnant).

    RépondreSupprimer
  6. A propos de notre spécialiste omniscient, tan qu'il proférera des inepties de ce genre : "As long as there are not enough GHG to establish a radiative vertical temperature gradient large enough (larger than wet adiabatic lapse rate) to trigger convection the situation cannot be compared to the actual atmosphere we live in." il ne fera que nous montrer l'étendue de son incompréhension du système, et après, ça vient critiquer les modèles dont bien entendu il n' aucune connaissance.

    le syndrome de DLB lui convient parfaitement quoique ce soit une insulte pour le blaireau qui est un animal plus malin qu'il ne le croit.

    Notre ami est aussi intelligent qu'une dérive pour vaurien (le terme vaurien est volontairement choisi).

    RépondreSupprimer
  7. Géd @

    J'ai lu la tentative de manivelle pour se faire passer pour quelqu'un ayant de l'esprit. C'est pathologique cette manie qu'ont les climatosceptiques de reporter leur propres caractéristiques sur autrui. Vous noterez que notre ami à la science infuse ne fait aucune remarque d'ordre scientifique sur la remarque que j'ai fait à propos de l'ânerie qu'il a pondu.

    Pour le remercier d'avoir cité Brel je vais lui dédier cette chanson, elle lui va comme un gant :

    https://www.youtube.com/watch?v=7rUyfaiZHVQ

    Robert

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "C'est pathologique cette manie qu'ont les climatosceptiques de reporter leur propres caractéristiques sur autrui."
      Oui et cela a un nom, la projection, dont ils sont gravement atteints.

      Moi aussi je pense souvent à Brassens, mais pour rester avec Brel : https://www.youtube.com/watch?v=dCHi5apc1lQ

      Supprimer
  8. Notre ami intervient chez Huet sous le pseudo de Formalhaut dommage que la modération n'ait pas laissé passer ma réponse à son commentaire concernant Huet et la modélisation.

    RépondreSupprimer