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dimanche 30 octobre 2016

Les Hauts de Gaillac

Il faut croire que j'aime la région, mes trois dernières balades font un beau tir groupé :


Il y a eu les Suquets de Penne, au nord de la forêt de la Grésigne, puis le sentier des Moines, près d'Albi, et aujourd'hui c'étaient les Hauts de Gaillac, près de...Gaillac !

Le circuit proposé par le topo guide Le Tarn à pied (pourquoi le singulier, il me semble qu'on en a au moins deux...) disait « Difficile, 5 heures, 18 kilomètres », mais c'était une édition ancienne et le parcours m'a réservé quelques surprises sur la fin...

En fait de difficulté il s'agit seulement de la distance qui peut rebuter des randonneurs occasionnels, autrement il n'y a rien de particulièrement difficile dans cette balade qui se boucle largement dans les cinq heures prévues.

Le seul petit souci, mais c'est vraiment un détail, réside dans le fait que la fin mentionnée dans le livre ne correspond pas au parcours réellement balisé sur le terrain ; je suspecte qu'un propriétaire a dû se plaindre et exiger que la randonnée ne passe plus sur ses terres. La conséquence pour moi a été une erreur à un croisement de route, le topo disait d'aller tout droit, mais le trajet réel passait par le chemin venant de gauche, donc je suis allé tout droit et ai pris le chemin de droite alors qu'il fallait aller à gauche (si vous ne suivez pas c'est pas grave, la punition c'est simplement de se taper un kilomètre de route départementale au lieu de passer par le petit chemin des Cerisiers)

Pour mieux comprendre voici le trajet depuis mon GPS :


Le trait rouge correspond à l'itinéraire mentionné dans le topo, la première partie n'est plus balisée sur le terrain, la seconde partie, à compter du croisement avec le trajet réellement effectué, est le trajet du topo également balisé sur le terrain mais que j'ai raté à cause de l'indication « au croisement continuer en face » ; il devait y avoir une marque que je n'ai pas vue, j'ai seulement fait confiance à la prescription du topo.

Les indications donnent l'altitude (on voit qu'il s'agit d'un parcours en montagnes russes) ainsi que la distance et la température (à prendre avec des pincettes, le GPS étant dans la poche supérieure du sac à dos...)

La vue habituelle avec temps écoulé et vitesse est la suivante :


La pause casse-croute a duré moins d'une demi-heure, ce qui ne nous a pas empêché de boucler la boucle en un peu moins de quatre heures trente au lieu des cinq heures « normales » ; mais nous n'avons fait que 17,37 kilomètres au lieu des 18 mentionnés sur le topo.

Une fois n'est pas coutume je ne montrerai que l'empreinte humaine des lieux côtoyés, pleine de calme et peut-être, allez savoir, de volupté.







Vignes, ruines, pigeonniers, labours artistiques, ciel immaculé et températures quasi-printanières, tout se conjugue à merveille pour faire de cette balade un pur moment de félicité.





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