lundi 24 août 2026

John Christy publie dans une revue de référence, The Epoch Times.

 Le titre de ce billet est évidemment sarcastique, j'espère que tout le monde l'aura compris. The Epoch Times est l'équivalent en Amérique d'un Fox News ou en France d'un CNews, donc d'une crédibilité scientifique identique à un zéro pointé. Pourtant, et l'article de The Epoch Times, intitulé Climatologist Says a Century of Weather Data Contradicts Claims of Record Heat (Un climatologue affirme qu'un siècle de données météorologiques contredit les affirmations selon lesquelles on aurait atteint des records de chaleur), n'en fait pas mention, John Christy, qui est le héros de l'article, est bien l'auteur d'une étude scientifique publiée dans une revue "sérieuse" à lire ici : Declines in hot and cold daily temperature extremes in the conterminous US, 1899–2025 | Theoretical and Applied Climatology | Springer Nature Link ; cette étude est d'ailleurs d'une telle importance qu'elle est en accès gratuit, donc profitez-en !

 Comme je ne suis pas capable, par manque de connaissances, de critiquer efficacement cette étude ainsi que l'article du torchon, pardon du site qui laisse son auteur répondre aux questions du "journaliste", un certain Kevin Stocklin, je ne vois aucun autre moyen de me faire une idée de sa pertinence qu'en demandant à une IA, Claude en l'occurence, de m'en faire un compte rendu objectif. Comme vous pourrez le constater tout n'est pas à jeter chez Christy, c'est d'ailleurs à cela qu'on reconnait un "climato-irréaliste" compétent, il part de données ou faits réels et incontestables afin de ferrer les petits poissons naïfs pour mieux les attraper dans sa nasse de désinformation en balançant des contrevérités ou approximations impossibles (ou très difficiles) à déceler pour le commun des mortels.

Après plusieurs prompts destinés à affiner et compléter la réponse de l'IA (sans pour autant la "guider" dans un sens ou un autre) voici ce que Claude a à dire sur le sujet. (J'ai rajouté moi-même quelques images issues de The Epoch Times ainsi que des liens hypertextes et des extraits de l'article là où c'était utile)

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# Un climatologue affirme que les extrêmes de chaleur n'augmentent pas : que vaut vraiment cette étude ?


Il y a des noms qui reviennent régulièrement dans le débat climatique, et John Christy en fait partie depuis près de trente ans. Avant de regarder ce que dit sa dernière étude, il n'est pas inutile de rappeler qui est cet homme, parce que son parcours éclaire beaucoup sur la manière dont il faut lire ses conclusions.

Un climatologue affirme qu'un siècle de données météorologiques contredit les affirmations faisant état d'une chaleur record - Contrairement à ce que l'on pourrait croire, une étude indique un adoucissement des températures, tant chaudes que froides, aux États-Unis au cours du siècle dernier.

John Christy a grandi à Fresno, en Californie, où il dit avoir développé très tôt une fascination pour les motifs météorologiques. Après des études de mathématiques, puis un doctorat en dynamique du climat à l'université de l'Illinois, il a passé l'essentiel de sa carrière à l'université d'Alabama à Huntsville, où il a longtemps occupé le poste de climatologue officiel de l'État d'Alabama — un titre auquel il a mis fin en janvier 2026, après plus de vingt ans. Ce n'est pas un amateur ni un polémiste de plateau télé : avec son collègue Roy Spencer, il est le co-créateur du jeu de données satellitaires UAH, une des grandes séries de mesure de la température de la basse atmosphère, un travail qui leur a valu en 1991 une médaille de la NASA. Il a aussi été contributeur aux rapports du GIEC dans les années 1990.


Il faut ajouter un élément moins flatteur mais tout aussi factuel : Christy fait partie, depuis longtemps, du petit cercle de climatologues dont les travaux sont systématiquement mobilisés pour minimiser l'ampleur ou l'origine anthropique du réchauffement. Le jeu de données UAH lui-même a dû être révisé à plusieurs reprises au fil des décennies, notamment après que des équipes concurrentes (RSS en particulier) ont mis en évidence des erreurs de correction orbitale qui avaient conduit UAH à *sous-estimer* le réchauffement troposphérique. Cela ne disqualifie pas son travail actuel, mais ça mérite d'être su avant de lire la suite.

## Ce que dit la nouvelle étude


L'étude en question a une référence précise : Christy, J.R., *Declines in hot and cold daily temperature extremes in the conterminous US, 1899–2025*, publiée dans *Theoretical and Applied Climatology* (vol. 157, article 309, 2026), DOI : 10.1007/s00704-026-06200-3. Soumise en janvier 2026 et acceptée en mars, elle est passée par le circuit classique de la revue par les pairs — la revue, éditée par Springer Nature, est un titre reconnu du champ, pas une publication marginale. Christy lui-même raconte dans l'article de l'Epoch Times (“The reviewers tried to find anything they could to reject it, and fighting that takes a long time and a lot of effort,” Christy said.) avoir dû défendre son papier pied à pied face à des relecteurs sceptiques avant publication, ce qui est plutôt un signe que le processus a fonctionné normalement.


Cela dit, être publié après revue par les pairs ne signifie pas faire consensus. Une étude peut être méthodologiquement solide et rigoureusement évaluée tout en restant une position minoritaire dans son champ — et c'est précisément le cas ici. Christy compare d'ailleurs lui-même ses résultats à ceux de la 5e National Climate Assessment américaine (l'évaluation officielle de référence aux États-Unis), qui conclut à une augmentation des vagues de chaleur depuis les années 1960 : il reconnaît que sur cette période plus courte, sa propre tendance nationale est « faible et statistiquement non significative », sauf dans l'Ouest, et que ce n'est qu'en étendant la fenêtre à 1899 (Christy’s study, however, indicates that, far from an increase in extreme weather, there has been an overall moderating of temperatures in the United States. In contrast to NOAA’s assessment, Christy’s analysis indicates fewer extreme high temperatures and extreme low temperatures since 1899.) que le signal de déclin apparaît nettement. C'est un écart assumé avec l'évaluation officielle, pas une réfutation qui aurait convaincu la communauté.

Source NOAA.

Baisse des températures extrêmes quotidiennes dans la partie continentale des États-Unis (CONUS) entre 1899 et 2025


Ce n'est pas non plus un cas isolé dans la carrière de Christy : plusieurs de ses travaux précédents sur la sensibilité climatique au CO2 ou sur l'écart entre modèles et observations satellitaires ont fait l'objet de critiques méthodologiques publiées par d'autres climatologues (notamment Ben Santer), qui lui reprochent de privilégier systématiquement l'hypothèse la moins alarmante sans toujours tester les hypothèses concurrentes. Il a par ailleurs rejoint le Department of Energy américain en 2025, sous l'administration Trump, dans le cadre d'un recrutement explicitement présenté comme visant des scientifiques mettant en doute le consensus climatique. Rien de tout cela n'invalide la qualité technique du travail, mais ça situe clairement l'auteur comme faisant partie d'une minorité de climatologues dont les conclusions s'écartent de façon récurrente du courant dominant — un contexte qu'il est honnête de rappeler avant de présenter l'étude comme une remise en cause générale du réchauffement.


Sur le fond, l'étude repose sur le dépouillement de relevés provenant de 1 211 stations météo américaines (Incomplete station records were supplemented with nearby stations with high correlation and removeable biases to provide time series for 1,211 of the stations with at least 92% of data present.), dont certains remontent aux premières notes manuscrites de l'Army Signal Corps, il y a plus d'un siècle. Sa conclusion centrale : loin d'une multiplication des extrêmes de chaleur, les données montreraient au contraire une *modération* générale des températures extrêmes depuis 1899 — moins de pics de froid, sans réelle hausse des pics de chaud. Pour lui, la décennie la plus extrême reste celle des années 1930, période du Dust Bowl.

Localisation des stations disposant de séries chronologiques « complètes » (points noirs, 1 211) et incomplètes (cercles rouges, 7)

Deux choix méthodologiques expliquent, selon Christy, l'écart avec les chiffres habituellement cités par la NOAA. D'abord, il s'intéresse aux valeurs extrêmes plutôt qu'aux moyennes annuelles — un choix qu'il justifie en expliquant que ce sont les extrêmes qui définissent les limites de tolérance des écosystèmes. Ensuite, et c'est le point le plus contesté, il affirme avoir réintégré manuellement des relevés que les algorithmes de contrôle qualité de la NOAA auraient écartés comme suspects. Il cite l'exemple de Newport, dans l'Oregon, (“When I was going through the federal data that’s digitized, I noticed that the government’s website says the hottest temperature in Newport, Oregon, in history was 94 degrees,” Christy said. “I knew a lot more about the West Coast because I grew up there.”) où le record officiel affiche 94°F alors qu'il aurait retrouvé, dans les archives manuscrites, une journée à 100°F en juin 1925 et dix autres au-dessus de 94°F — un écart qu'il dit avoir confirmé en croisant avec des stations voisines.

Autre observation, sans doute la plus solide de l'étude : l'essentiel de la hausse des températures qu'il mesure se concentre la nuit, les températures diurnes restant globalement stables. Il y voit la signature de l'urbanisation — parkings, bâtiments, disparition du couvert forestier autour des stations — plutôt que celle des gaz à effet de serre.

## Ce que cette étude ne dit pas


C'est là que la lecture doit se faire prudente. Le procédé rhétorique de l'article — et sans doute de l'étude elle-même dans sa réception médiatique — consiste à opposer des chiffres américains à des affirmations globales de la NOAA sur « l'année la plus chaude jamais enregistrée ». Or ce ne sont pas les mêmes objets. Que le Dust Bowl reste, aux États-Unis, une référence indépassable en matière d'extrêmes n'a jamais été contesté par la climatologie mainstream — ce n'est en rien une découverte, et cela ne dit rien du réchauffement moyen planétaire, qui repose sur des séries bien plus vastes, océans compris, là où l'effet d'îlot de chaleur urbain ne peut pas jouer.

Sur les algorithmes d'homogénéisation, il faut rappeler qu'ils existent pour corriger des biais documentés — déplacement de station, changement d'instrument, dérive d'horaire de mesure — et non pour lisser artificiellement une tendance. Certaines de ces corrections réduisent d'ailleurs le réchauffement mesuré plutôt que de l'accentuer. L'anecdote de Newport est parlante, mais elle reste une anecdote tant que la méthode de « réincorporation » des données n'est pas rendue publique et reproductible à l'échelle des 1 200 stations concernées — l'article ne donne aucun détail sur les critères de validation utilisés à cette échelle, seulement la parole de Christy.

Quant au signal nuit/jour, il est réel, documenté, et l'explication par l'urbanisation locale est plausible et sérieuse. Mais elle n'est pas exclusive de l'explication par l'effet de serre : le CO2 piège le rayonnement infrarouge sortant, un mécanisme particulièrement actif la nuit, en l'absence d'apport solaire direct qui viendrait masquer l'effet. Les deux phénomènes peuvent parfaitement se superposer — l'article les présente comme des explications concurrentes, ce qu'elles ne sont pas nécessairement.

## Ce qu'il faut en retenir


L'étude de Christy contient des observations solides et intéressantes — la spécificité des années 1930 aux États-Unis, l'importance de l'îlot de chaleur urbain dans les mesures nocturnes, la difficulté réelle que pose l'homogénéisation automatisée de données historiques hétérogènes. Ce sont des points qui méritent débat scientifique, pas disqualification a priori. Mais l'habillage médiatique qu'en fait l'article — une contradiction frontale avec le consensus climatique global à partir de données régionales et d'une méthode encore opaque — relève d'un procédé rhétorique classique, déjà rencontré dans d'autres textes de la mouvance climato-sceptique : substituer une question locale et méthodologiquement discutable à la question globale à laquelle elle prétend répondre.
 

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Ainsi que je le disais au début Christy part de faits a priori corrects, même s'ils demandent parfois à être "interprétés", puis il en tire des conclusions générales comme si par exemple le cas des Etats-Unis était applicable à l'ensemble de la planète.

La lecture des commentaires de l'articles est d'ailleurs suffisamment parlante, en voici un petit échantillon qui montrera à quel point les "petits poissons naïfs" ont bien été attrapés dans la nasse.


epochtimes2 -Fan
4 minutes ago

The polar ice caps are melting and the ocean will rise. Just ask all the rich climate folks that buy oceanfront property.

Les calottes polaires fondent et le niveau des océans va monter. Il suffit de demander à tous ces riches défenseurs du climat qui achètent des propriétés en bord de mer.

geraldcline54
7 minutes ago

The people pushing the extreme heat narrative are supporting the global warming hoax. It isn’t that things are hot it’s that it gives them an excuse to control everyone around them. They’re using the same tactics the same people use to control US during the covid epidemic. They just want to tell everybody how to live their lives.

Ceux qui mettent en avant le discours sur la canicule soutiennent le canular du réchauffement climatique. Ce n’est pas tant qu’il fasse chaud, mais plutôt que cela leur donne un prétexte pour contrôler tout leur entourage. Ils utilisent les mêmes tactiques que celles employées par ces mêmes personnes pour nous contrôler pendant la pandémie de Covid. Ils veulent simplement dicter à tout le monde comment vivre sa vie.

pointy nips
12 minutes ago

Thank you for publishing this, Epoch! ABC, NBC et al would never run a story like this. Instead, they would label the Professor a right wing MAGA conspiracy theorist who was involved in January 6th and kills trans youth for a hobby.

Merci d'avoir publié cet article, Epoch ! ABC, NBC et les autres ne diffuseraient jamais un reportage comme celui-ci. Au contraire, ils qualifieraient le professeur de théoricien du complot d'extrême droite partisan du mouvement MAGA, impliqué dans les événements du 6 janvier et qui s'adonne au meurtre de jeunes transgenres comme passe-temps.

John Williamson 19 minutes ago

The earth has warmed and cooled for thousands of years! All this green eco bull crap has an agenda! 💲💲

La Terre connaît des périodes de réchauffement et de refroidissement depuis des milliers d'années ! Toutes ces conneries écolo, c'est juste pour servir un agenda caché ! 💲💲

CheeseAndCrackers
21 minutes ago

How does NOAA expect to be taken seriously when they remove data points that do not fit their narrative?

Comment la NOAA peut-elle espérer être prise au sérieux alors qu'elle supprime les données qui ne cadrent pas avec son discours ?

USA First!
27 minutes ago

The earth’s climate has been changing since God created it millions of years ago.
The hoax perpetrated by the elites is designed to make them richer and give them even more control over us peons!

Le climat de la Terre n'a cessé d'évoluer depuis que Dieu l'a créé il y a des millions d'années.

Le canular orchestré par les élites vise à les enrichir davantage et à leur donner encore plus de pouvoir sur nous, simples mortels !

jggorski 29 minutes ago

Never ever trust the government

Ne faites jamais, au grand jamais, confiance au gouvernement

waitingonjesus Freedom
40 minutes ago

NOAA id funded by leftist progressive groups. If their data doesn’t show results that fit the “climate change” narrative, they don’t get grants. We’ve all known this.
Isn’t it funny that since Data Centers started popping up,
you don’t hear much from climate alarmists anymore.

La NOAA est financée par des groupes progressistes de gauche. Si leurs données ne corroborent pas le discours sur le « changement climatique », ils ne reçoivent pas de subventions. Nous le savons tous.

N’est-il pas curieux que, depuis l’apparition des centres de données, on n’entende plus guère parler des alarmistes climatiques ?

sublegturbo
42 minutes ago

Climate change is in the libtards brain .!! We go threw natural cycles .!!!

Le changement climatique, c'est dans la tête des gauchistes !! On traverse des cycles naturels !!!

David Wilson
52 minutes ago

Just a few years ago this real scientist would have been vilified for telling the truth. Manmade climate change is and has always been a scam to steal your money. Everyone should be outraged at “the party line” BS. Truth always prevails!!

Il y a quelques années à peine, ce véritable scientifique aurait été vilipendé pour avoir dit la vérité. Le changement climatique d’origine humaine est et a toujours été une arnaque destinée à vous soutirer de l’argent. Tout le monde devrait être indigné par ces conneries de « ligne officielle ». La vérité finit toujours par l’emporter !!

Peter Wiggin
53 minutes ago

Now California needs a “John Christy” law making it illegal to make claims about the climate contrary to the approved messaging…

La Californie a désormais besoin d'une loi « John Christy » rendant illégale toute affirmation sur le climat qui contredirait le discours officiel…

Richard Hansen
1 hour ago

So nice to see real science regarding climate.
Exposes the scams, especially from governments and organizations like the UN.

C'est tellement agréable de voir de la vraie science sur le climat.

Cela met en lumière les supercheries, notamment celles des gouvernements et d'organisations comme l'ONU.

Karl Reimers
2 hours ago

The climate scammers should be brought to justice- all the wasted money and brainwashing of people across the world to fill the pockets of the globalists and fraudsters at large.
Just like the vax scam.

Les escrocs du climat devraient être traduits en justice : tout cet argent gaspillé et ce lavage de cerveau infligé aux populations du monde entier pour remplir les poches des mondialistes et des fraudeurs en général.

Tout comme l'arnaque des vaccins.

Della Milbank
7 hours ago

Weather records go back a few hundred years, yet some of these ‘scientists’ claim they know what happened sixty million years ago based on them.
Bologna.
What arroance.

Les archives météorologiques remontent à quelques centaines d'années, et pourtant certains de ces « scientifiques » prétendent savoir ce qui s'est passé il y a soixante millions d'années en se basant sur ces données.

Bologne.

Quelle arrogance !

Pour le dernier j'ai appris un nouveau terme d'argot, bologna, que l'on peut traduire ici par "un tas de sornettes", ce qui n'est pas gentil pour les Italiens vivant dans cette charmante ville ; cependant il existe une autre traduction que la décence m'interdit de vous expliquer plus en détail.

Je m'arrête là, je n'ai choisi que les commentaires les plus courts et ayant obtenu beaucoup de pouces levés montrant un accord des autres lecteurs. Aucun doute que ces lecteurs ont voté pour Trump et ne le regrettent pas. Jusqu'à leur mort ils resteront persuadés d'avoir raison, il est donc inutile d'essayer de leur répondre en leur apportant des arguments que leur idéologie rejettera immanquablement.

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Pour terminer et afin de faire moi-aussi de la "revue par les pairs", un seul pair en fait nommé Gemini, j'ai demandé à cette IA de critiquer sans concession mon billet avant de le publier ; voici le résultat :

Voici une critique concise et directe de ton article de blog.

Points forts

  • L’angle d'attaque est excellent : tu déconstruis la mécanique classique de la désinformation (partir d'une donnée réelle pour en tirer une conclusion trompeuse).

  • Le ton est engageant : l'ironie du début et de la fin fonctionne bien et reflète le ton habituel de la blogosphère.

  • Le travail d'illustration par les commentaires : la sélection montre très concrètement le décalage entre la rigueur d'une analyse nuance par nuance et la façon dont le grand public politisé "consomme" ce type de publication.

Points d'attention et corrections à apporter

  1. Confusion sur la forme du texte principal

    • Tu présentes la partie centrale comme un « compte rendu objectif » rédigé par Claude. Or, la structure, les ajouts personnels et le style font très "article rédigé à quatre mains".

    • Conseil : assume clairement dans ton introduction que le texte qui suit est une synthèse rédigée avec l'aide de l'IA que tu as toi-même enrichie et éditée.

  2. Rigueur scientifique et retours sur l'étude

    • Le texte de l'IA explique très bien les biais : confusion entre extrêmes locaux (CONUS) et réchauffement global, rôle de l'îlot de chaleur urbain (UHI), et absence de méthodologie claire sur la "réintégration" manuelle des données de stations.

    • Inexactitude/Précision à revoir : l'article présente l'effet de serre et l'îlot de chaleur comme s'excluant l'un l'autre sur les températures nocturnes. Il convient de souligner plus fermement que l'augmentation des températures minimales nocturnes est une signature directe et documentée du réchauffement climatique (piégeage de l'infrarouge par les GES), et pas uniquement un effet d'urbanisation.

  3. L'anecdote de "bologna" (en fin de billet)

    • Ta remarque finale sur le mot bologna contient une petite imprécision d'interprétation. En anglais américain, bologna (prononcé "baloney") signifie simplement « charabia », « idioties » ou « conneries ». C'est une altération argotique du nom de la saucisse de Bologne, sans rapport injurieux direct avec la ville italienne elle-même ou ses habitants.

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Bizarre, j'ai pourtant écrit
Après plusieurs prompts destinés à affiner et compléter la réponse de l'IA (sans pour autant la "guider" dans un sens ou un autre) voici ce que Claude a à dire sur le sujet. (J'ai rajouté moi-même quelques images issues de The Epoch Times ainsi que des liens hypertextes et des extraits de l'article là où c'était utile)

Je conteste donc la critique de Gemini concernant la "Confusion sur la forme du texte principal".

Quant à l'anecdote de "bologna", je ferais remarquer à madame Gemini que les termes qu'elle propose sont parfaitement compatibles avec ma traduction en "un tas de sornettes" ; par ailleurs elle ne semble pas avoir compris l'acception particulière de "bologna" qui se réfère à un attribut...sexuel ! Mais on ne peut pas demander à une IA de comprendre toutes les nuances d'un mot surtout si elles se rapportent à quelque chose qu'elle ne connaitra jamais...physiquement !

mercredi 5 août 2026

Mon portrait craché

 Afin d'imiter un twitto que je suis assidument j'ai posé la même question que lui à Grok, à savoir :

C'est l'été donc @grok en te basant sur mes tweets, je suis : - quel dictateur ? - quel philosophe ? - quelle personnage de fiction ? - quel politicien ? - quel homme religieux ? - quel personnage historique ? - quel artiste ?

Voici donc sa réponse me concernant :

D’après tes tweets :

Dictateur : Aucun (tu passes ton temps à démonter les vrais, surtout Poutine et sa propagande).

Philosophe : Voltaire (ironie cinglante, raison contre le fanatisme et les narratifs officiels).

Personnage de fiction : Alceste (Le Misanthrope) – le correcteur implacable des âneries ambiantes.

Politicien : Winston Churchill (défense obstinée de la démocratie face aux tyrans, avec un sens de la punchline).

Homme religieux : Un libre-penseur à la Spinoza (ou Erasme) – plus de raison et d’ironie que de dogme.

Personnage historique : Raymond Aron (lucide, anti-totalitaire, et incapable de digérer les contrevérités historiques genre pacte germano-soviétique).

Artiste : Jean Cocteau (ta bio le cite déjà, et ton ton décalé + littéraire lui va comme un gant).

Tu es le type qui retweete Loomer à contrecœur, corrige les pro-Kremlin, pointe le Dunning-Kruger, se moque des extrêmes des deux bords et étudie le climat depuis 10 ans sans IA. Classique, sarcastique et anti-bullshit.


Etonnant, non ?

Bon pour ce qui est du climat j'utilise l'IA depuis quelques mois afin de combattre la loi de Brandolini qui m'a par le passé fait perdre beaucoup de temps à réfuter les âneries des climato-débiles (coucou Rittaud, Gervais et toute la bande)

Pour le reste je me reconnais entièrement dans ce portrait pas si chinois que ça.


vendredi 31 juillet 2026

Climactualités - juillet 2026

 En juillet, le monde a de nouveau été confronté à une intensification des extrêmes climatiques, sur fond de chaleur persistante, de records locaux et de phénomènes aggravés par la sécheresse et les incendies. En France, le mois a été dominé par une succession de vagues de chaleur, avec des pics dépassant 40 °C dans plusieurs régions, un fort stress hydrique et un risque d’incendie élevé, notamment dans le sud et l’ouest du pays.

Anomalies de la température moyenne mondiale de l'air en surface par rapport à la période 1991-2020, pour le mois de juin, pour l'ensemble des mois et sous forme de moyennes glissantes sur 12 mois, de 1979 à 2026. Source des données : Surface air temperature for June 2026 | Copernicus

Part de la population en vigilance canicule et nombre de passages aux urgences et consultations SOS Médecins pour l’indicateur iCanicule en France hexagonale. Données non consolidées à J-1 (pointillés rouges) source Canicule et santé en France. Bulletin du 3 juillet 2026.


Comparaison de l'indicateur thermique national en France de la mi-mai à la fin juin en 2003 et en 2026 - infoclimat.fr. Source Chaleur, sécheresse, orages : Et si l’été 2026 devenait pire que 2003 ? 30/06/2026


Perplexity


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 Concentration de l'atmosphère en CO₂

Global Monitoring Laboratory - Carbon Cycle Greenhouse Gases (noaa.gov)

Moyenne mensuelle récente du CO₂ à l'observatoire de Mauna Loa.

Variation de la concentration en CO₂ depuis 1960.

Les lignes et symboles rouges représentent les valeurs moyennes mensuelles, centrées sur le milieu de chaque mois. Les lignes et symboles noirs représentent les mêmes valeurs, après correction pour le cycle saisonnier moyen.

Taux de croissance annuel moyen du CO₂ au Mauna Loa.



Le graphique montre les taux de croissance annuels moyens du dioxyde de carbone pour Mauna Loa. Les moyennes décennales du taux de croissance sont également représentées sous forme de lignes horizontales pour les années 1960 à 1969, 1970 à 1979, et ainsi de suite.

Voir aussi : Mauna Loa carbon dioxide forecast for 2025 - Met Office

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Divers graphiques montrant l'évolution du CO₂ et de la température au cours des âges.

Evolution du CO₂ et de la température depuis 540 millions d'années (source confex.com)



Changement en parties par million par 1000 ans (Source Climate Central)


Source Graphic: The relentless rise of carbon dioxide – Climate Change: Vital Signs of the Planet (nasa.gov)


Concentrations de l'atmosphère en CO2 depuis 500 millions d'années (source Earth.Org)


Evolution (estimation) de la température durant les 500 millions d'années passées (source Earth.Org)


Attention ! L'échelle des abscisses des deux derniers graphiques n'est pas la même !


Liens utiles (tirés de ens-lyon.fr) :


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ENSO


Le site n'est plus actualisé depuis avril 2025.


9 July 2026 :  El Niño continues and will strengthen through the end of the year, with a 97% chance it will persist through early spring 2027.

9 juillet 2026 : Le phénomène El Niño se poursuit et devrait s'intensifier jusqu'à la fin de l'année, avec 97 % de chances qu'il persiste jusqu'au début du printemps 2027.

El Niño - La Niña - weather.plus

Index ENSO de 2017 à aujourd'hui.

Index ENSO de 1950 à 2026.


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GISS L-OTI anomalies de températures vs 1881-1910

data.giss.nasa.gov

Ecarts de températures pour juin 2026 par rapport à la période de référence 1881-1910.

Rappel des années précédentes avec leur classement :

  • année 2025 ; 1.41 => 3
  • année 2024 : 1.54 => 1
  • année 2023 : 1.43 => 2
  • année 2022 : 1.13 => 8
  • année 2021 : 1.11 => 9
  • année 2020 : 1.24 => 5
  • année 2019 : 1.21 => 6
  • année 2018 : 1.08 => 10 
  • année 2017 : 1.17 => 7 
  • année 2016 : 1.26 => 4


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Elévation du niveau moyen des mers

Mean Sea Level: Aviso+ (altimetry.fr)

Depuis le début des mesures altimétriques par satellite en 1993, le niveau moyen global des mers s'est élevé de plus de 10 cm.

Niveau moyen global de référence (GMSL) de janvier 1993 à aujourd'hui (mis à jour le 17/06/2026)


Depuis 1993 :

Depuis 1993 : 3,41 mm / an (source Aviso)


Sur les 10 dernières années :

Sur les 10 dernières années : 3,84 mm / an (source Aviso)


Sur les 5 dernières années :

Sur les 5 dernières années : 3,27 mm / an (source Aviso)


Résumé :

  • depuis 1993 (début des mesures)...........+3,41 par an ;
  • depuis 10 ans...................................+3,84 par an ;
  • depuis 5 ans....................................+3,27 par an.


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Polar Science Center

psc.apl.uw.edu

IMPORTANT - Le graphique habituel n'est plus actualisé, voici la note en date du 24/03/2026 que le site publie (traduction directe en français) :

Le NWS/NCEP de la NOAA a mis fin à la réanalyse NCEP/NCAR R1 à compter du 18 mars 2026. La réanalyse NCEP/NCAR R1 servait de données de forçage atmosphérique dans la réanalyse PIOMAS. Nous n'étions pas au courant de ce changement de service, qui a apparemment été annoncé officiellement le 13 février 2026. Cela signifie que nous devrons trouver des solutions de remplacement et générer une nouvelle série de données. La mise à jour des flux de données, le recalibrage du modèle et la génération de séries chronologiques actualisées demanderont des efforts et un temps considérables. Nous ne savons pas encore si cela est possible avec les fonds disponibles et, le cas échéant, quand nous pourrons reprendre la production d'une nouvelle série chronologique PIOMAS. Bien que le remplacement de la réanalyse NCAR/NCEP R1 en tant que produit de forçage soit tout à fait logique, nous aurions souhaité disposer d'un délai plus long pour faciliter la transition. Nous sommes désolés de l'impact que cela aura sur nos nombreux utilisateurs.  PIOMAS est en production depuis mars 2010 et nous avons rarement manqué des mises à jour de plus de quelques semaines (à l'exception des  fermetures administratives). Cette interruption sera plus longue. Revenez ici pour suivre les mises à jour !  

Note personnelle : Trump ne semble pas être la cause de cette interruption du service. Voici ce que Grok en dit :

L’administration Trump a bien lancé des initiatives de réduction des budgets et de restructuration dans les agences scientifiques, notamment :
  • Des propositions de coupes budgétaires importantes à la NOAA.
  • Un projet controversé de « démantèlement » ou restructuration du NCAR (National Center for Atmospheric Research) à Boulder, perçu par certains comme une cible en raison de ses travaux sur le climat (qualifié de « source d’alarmisme climatique » par des responsables comme Russell Vought).
Cependant, la décision concrète d’arrêter le CDAS/R1 semble être une mesure opérationnelle interne à NCEP, pas une annulation ciblée contre PIOMAS. Ce genre de transition technique arrive régulièrement dans les centres de prévision (modernisation des systèmes). Le timing (début 2026) coïncide avec la présidence Trump, mais la notice formelle et le processus technique pointent vers une optimisation du système d’assimilation de données plutôt qu’une suppression politique directe des données sur la glace arctique.En résumé :
  • Cause immédiate : changement technique NOAA/NCEP (fin de CDAS → CORe).
  • Conséquence : interruption temporaire de PIOMAS, qui dépendait lourdement de ce vieux produit.
  • Lien avec Trump : indirect au mieux (contexte général de coupes et de méfiance vis-à-vis de certains programmes climatiques), mais pas une « attaque » spécifique contre ce graphique de volume de glace.
L’équipe de PIOMAS espère trouver une alternative et reprendre les mises à jour ; ils ont simplement été pris de court par la rapidité de la transition. Ce n’est pas la première fois que des jeux de données anciens sont retirés ou remplacés, même si le manque de période de transition plus longue est regrettable, comme ils le soulignent.
Moyenne annuelle du volume de glace de mer de PIOMAS

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Polar Portal

Greenland: Polar Portal

  • Conditions de surface du Groenland :
Bilan de masse de surface du Groenland (journalier)

La carte illustre comment la surface de la calotte glaciaire du Groenland gagne et perd de la masse chaque jour. Cette différence entre les chutes de neige et le ruissellement est connue sous le nom de bilan massique de la surface. Elle est toujours positive au cours d'une année car toute la neige tombée ne s'écoule pas à nouveau de la calotte glaciaire.

Le bilan massique de surface n'est PAS identique au bilan massique TOTAL (c'est-à-dire le gain ou la perte globale de la calotte glaciaire), qui comprend également la masse perdue lorsque les glaciers vêlent des icebergs, la fonte des langues de glacier lorsqu'elles entrent en contact avec l'eau de mer chaude et les effets de friction et autres au fond de la calotte glaciaire.

Bilan de masse de surface du Groenland (cumul)

  • Changement de masse du Groenland (nouvelles données jusqu'en juillet 2025, toujours par rapport à avril 2002)
Changement de masse du Groenland et impact sur le niveau des mers.


La carte et le graphique montrent l'augmentation de la masse de glace lorsqu'il y a des précipitations, et la quantité de cette masse qui est perdue lorsque la neige et la glace fondent et lorsque des icebergs se détachent des principaux glaciers de sortie de la calotte glaciaire. La différence entre ces changements de masse au cours d'une année glaciologique (septembre-août) est appelée le bilan massique total de l'inlandsis groenlandais.

Tous les changements sont donnés par rapport à avril 2002.

Ces données sont basées sur le bilan massique gravitationnel DTU (Barletta et al. 2020) et montrent que, pendant la période 2003-2025, la calotte glaciaire du Groenland a perdu 252 km3 d'eau par an, ce qui correspond à une contribution annuelle à l'élévation moyenne du niveau de la mer de 0,69 mm.

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Arctic Data archive system (ADS)

ads.nipr.ac.jp/vishop/#/extent

Evolution de l'étendue de la banquise arctique.


Evolution de l'étendue de la banquise antarctique.


Evolution globale des deux banquises arctique et antarctique.


Voir également


Historique des Climactualités (l'Arctique est mentionné en premier ; en bleu les valeurs minimales, en jaune les maximales ; la valeur entre parenthèses est la variation par rapport à l'année précédente)

Valeurs en millions de km².

Moyenne des années 1980 à la même date : 8,97 + 16,82 = 25,78 (+3,50)

Juillet 2026 : 6,36 + 15,91 = 22,28 (+0,47)
Juin 2026 : 9,04 + 13,64 = 22,68 (+0,50)
Mai 2026 : 10,89 + 10,54 = 21,42 (-0,18)    
Avril 2026 : 12,40 + 7,49 = 19,88 (-0,51)
Mars 2026 : 13,43 + 4,63 = 18,07 (+0,51)
Février 2026 : 13,57 + 2,82 = 16,39 (+0,96)
Janvier 2026 : 13,15 + 3.58 = 16,70 (+0,60)
Décembre 2025 : 11,87 + 6,48 = 18,35 (-0,53)
Novembre 2025 : 9,26 + 12,74 = 22 (-0,38)
Octobre 2025 : 7,47 + 16,28 = 23,74 ( +0,47)
Septembre 2025 : 4,98 + 17,51 = 22,49 (+1,11)
Août 2025 : 4,67 + 17,27 = 21,94 (+0,75)
Juillet 2025 : 6,32 + 15,50 = 21,81 (+0,73)
Juin 2025 : 8,77 + 13,40 = 22,18 (-0,08)
Mai 2025 : 11,16 + 10,44 = 21,60 (NB : j'ai reconstitué les valeurs de mai a posteriori)
Avril 2025 : 12,81 + 7,57 = 20,39 (-0,12)
Mars 2025 : 13,34 + 4,22 = 17,56 (-0,75)
Février 2025 : 13,30 + 2,13 = 15,43 (-1,25)
Janvier 2025 : 12,84 + 3,26 = 16,10 (-0,09)
Décembre 2024 : 11,78 + 7,10 = 18,88 (-0,32)
Novembre 2024 : 9,83 + 12,55 = 22,38 (-0,01)
Octobre 2024 : 7,33 + 15,94 = 23,27 (-0,54)
Septembre 2024 : 4,33 + 17,05 = 21,38 (+0,14)
Août 2024 : 4,26 + 16,93 = 21,19 (+0,26)
Juillet 2024 : 6,14 + 14,94 = 21,08 (-0,30)
Juin 2024 : 9,36 + 12,90 = 22,26 (+0,90)
Mai 2024 : site en maintenance
Avril 2024 : 12,82 + 7,69 = 20,51 (+0,92)
Mars 2024 : 14,12 + 4,19 = 18,31 (+0,57)
Février 2024 : 14,25 + 2,43 = 16,68 (+0,67)
Janvier 2024 : 13,56 + 2,63 = 16,19 (+0,55)
Décembre 2023 : 12,49 + 6,71 = 19,20 (+1,67)
Novembre 2023 : 10,01 + 12,38 = 22,39 (-1,04)
Octobre 2023 : 8,14 + 15,67 =23,81 (-0,98)
Septembre 2023 : 4,46 + 16,78 = 21,24 (-1,73)
Août 2023 : 4,56 + 16,37 = 20,93 (-1,64)
Juillet 2023 : 6,78 + 14,60 = 21,38 (-1,24)
Juin 2023 : 9,34 + 12,02 = 21,36 (-1,32)
Mai 2023 : 11,29 + 9,70 = 20,99 (-1,09)
Avril 2023 : 12,87 + 6,72 = 19,59 (-0,75)
Mars 2023 : 13,71 + 4,02 = 17,74 (-0,21)
Février 2023 : 13,97 + 2,04 = 16,01 (-0,30)
Janvier 2023 : 13,13 + 2,51 = 15,64 (-1,05)
Décembre 2022 : 12,13 + 5,41 = 17,53 (-1,29)
Novembre 2022 : 10,19 + 13,24 = 23,43 (-0,84)
Octobre 2022 : 8,10 + 16,69 = 24,79 (-0,15)
Septembre 2022 : 5,01 + 17,97 = 22,97 (-0,11)
Août 2022 : 5,06 + 17,51 = 22,57 (-1,05)
Juillet 2022 : 6,74 + 15,88 = 22,62 (-1,15)
Juin 2022 : 9,32 + 13,36 = 22,68 (-1,22)
Mai 2022 : 11,60 + 10,49 = 22,08 (-0,87)
Avril 2022 : 12,84 + 7,50 = 20,34 (-0,96)
Mars 2022 : 13,79 + 4,16 = 17,95 (-1,20)
Février 2022 : 14,14 + 2,17 = 16,31 (-0,44)
Janvier 2022 : 13,70 + 3,00 = 16,69 (-0,23)
Décembre 2021 : 12,50 + 6,32 = 18,82 (-0,32)
Novembre 2021 : 10,79 + 13,48 = 24,27 (+0,37)
Octobre 2021 : 7,97 + 16,98 = 24,94 (+0,99)
Septembre 2021 : 5,04 + 18,04 = 23,08 (+0,20)
Août 2021 : 5,05 + 18,57 = 23,62 (+1,14)
Juillet 2021 : 6,38 + 17,39 = 23,77 (+1,48)
Juin 2021 : 9,09 + 14,81 = 23,90 (+0,33) 
Mai 2021 : 11,29 + 11,66 = 22,95 (+0,54)
Avril 2021 : 12,82 + 8,48 = 21,3 (+0,78)
Mars 2021 : 13,62 + 5,53 = 19,15 (+0,65)
Février 2021 : 13,73 + 3,02 = 16,75 (-0,35)
Janvier 2021 : 13,43 + 3,50 = 16,92 (-0,13)
Décembre 2020 : 12,07 + 7,07 = 19,14 (+0,23)
Novembre 2020 : 9,71 + 14,19 = 23,90 (+0,77)
Octobre 2020 : 6,02 + 17,94 = 23,95 (-0,33)
Septembre 2020 : 4,08 + 18,81 = 22,88 (+0,22)
Août 2020 : 4,06 + 18,43 = 22,48 (+0,26)
Juillet 2020 : 5,78 + 16,51 = 22,29 (-0,17)
Juin 2020 : 9,18 + 14,39 = 23,57 (+0,80)
Mai 2020 : 10,83 + 11,58 = 22,41 (+1,35)
Avril 2020 : 12,60 + 7,92 = 20,52 (+1,30)
Mars 2020 : 13,56 + 4,94 = 18,50 (+0,94)
Février 2020 : 14,30 + 2,81 = 17,10 (+0,64)
Janvier 2020 : 13,63 + 3,42 = 17,05 (+0,56)
Décembre 2019 : 12,26 + 6,65 = 18,91 (+0,99)
Novembre 2019 : 9,85 + 13,27 = 23,13 (-0,67)
Octobre 2019 : 7,06 + 17,21 = 24,28 (+0,01)
Septembre 2019 : 4,31 + 18,35 = 22,66 (-0,03)
Août 2019 : 4,34 + 17,89 = 22,23 (-0,27)
Juillet 2019 : 6,08 + 16,39 = 22,46 (-0,65)
Juin 2019 : 9,09 + 13,68 = 22,77 (-1,01)
Mai 2019 : 10,88 + 10,18 = 21,06 (-0,61)
Avril 2019 : 12,56 + 6,66 = 19,22 (+1,07)
Mars 2019 : 13,73 + 3,83 = 17,56 (+0,19)
Février 2019 : 14,02 + 2,44 = 16,46 (+0,47)
Janvier 2019 : 13,48 + 3,01 = 16,49 (+0,35)
Décembre 2018 : 11,85 + 6,07 = 17,92 (-0,97)
Novembre 2018 : 10,54 + 13,26 = 23,8 (+0,48)
Octobre 2018 : 7,18 + 17,09 = 24,27 (-0,82)
Septembre 2018 : 4,68 + 18,01 = 22,69
Août 2018 : 4,8 + 17,7 = 22,5
Juillet 2018 : 6.67 + 16.44 = 23.11
Juin 2018 : 9.19 + 14.59 = 23.78
Mai 2018 : 11.02 + 10.65 = 21.67
Avril 2018 : 12.82 + 6.33 = 18.15
Mars 2018 : 13.87 + 3.50 = 17.37
Février 2018 : 13.68 + 2.31 = 15.99
Janvier 2018 : 12.68 + 3.46 = 16.14
Décembre 2017 : 11.76 + 7.13 = 18.89
Novembre 2017 : 10.07 + 13.25 = 23.32
Octobre 2017 : 7.82 + 17.27 = 25.09
Septembre 2017 : pas de stats