J'ai inauguré mes actualités climatiques il y a exactement 9 ans (donc bien avant que les IA ne colonisent notre espace internet) et si vous voulez voir à quoi cela ressemblait c'est ici => Climactualités - Septembre 2017 ; je vous laisse juge des progrès réalisés...cependant il faut toujours chercher à s'améliorer et c'est pour cela que j'ai demandé à toutes les IA que j'utilise régulièrement (ChatGPT, Grok, Le Chat, DeepSeek, Gemini, Claude et Perplexity) de me dire ce qu'elles pensaient de ma toute dernière mouture. Dans l'ensemble elles ont toutes trouvé majoritairement des points positifs, voire très positifs, mais m'ont aussi soumis quelques suggestions d'améliorations que je vais immédiatement mettre en oeuvre avec ce deuxième opus concernant le mois d'août. A partir de ce mois je compte, comme je l'ai fait déjà pour juillet, commencer mes billets par un résumé climatique du mois entièrement rédigé par une IA (en juillet c'était Perplexity, en août c'est Claude qui se sont exécutés) ; les autres parties ne changeront quasiment pas, elles subiront simplement un relooking mais aussi contiendront quelques détails piochés chez l'une ou chez l'autre ; les IA m'ont en effet proposé des améliorations intéressantes toutes différentes que je vais essayer d'inclure dans la mesure du possible (et impossible n'est pas de ma nationalité !)
C'est parti pour notre nouvelle expérience. (NB - j'ai terminé par un bêtisier mais je ne suis pas sûr de renouveler cela chaque mois)
Synthèse.
la France connaît une année extrêmement chaude ; l'océan mondial atteint un nouveau record quotidien ; El Niño se renforce ; l'Arctique reste très déficitaire ; l'Antarctique connaît une situation moins exceptionnelle ; le niveau marin continue de monter ; le Groenland perd de la masse ; le CO₂ continue d'augmenter.
Résumé climatique du mois.
Source : Claude (sans garantie de fiabilité, je laisse mes lecteurs relever les éventuelles erreurs ou incohérences, cela les fera travailler un peu au lieu de se la couler douce dans leur fauteuil)
France : le mois a été marqué par une canicule exceptionnelle (17–30 août), qualifiée de 52ᵉ vague de chaleur depuis 1947, avec une durée et une intensité supérieures à celles d'août 2003 — le pic ayant été atteint autour du 13-14 août avec des températures dépassant 40 °C par endroits. Ce nouvel épisode intervient après un été déjà hors normes : juillet 2026 avait été le mois le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900 (24,9 °C, +3,8 °C par rapport à la normale). La sécheresse des sols, déjà sévère, s'est encore aggravée.
Monde : sur le plan océanique, la température de surface moyenne de l'océan mondial (hors zones polaires) a battu un record absolu le 22 août, à 21,1 °C — un record d'autant plus notable qu'il survient hors de la période habituelle de pic saisonnier (mars-avril), sous l'effet d'un El Niño en cours de renforcement dans le Pacifique tropical. Juillet 2026 avait déjà été, à l'échelle mondiale, le deuxième mois de juillet le plus chaud jamais mesuré, ex æquo avec juillet 2024.
2026 : les bilans climatiques | Météo-France
Copernicus: Daily global sea surface temperature breaks 2024 record | Copernicus
Climate Bulletins | Copernicus
Sur les glaces de mer, la situation d'août 2026 est plus nuancée que celle des températures :
Arctique : l'étendue de la banquise reste nettement sous la normale (1981-2010), mais sans record absolu ce mois-ci. Au 2 août, elle s'établissait à 7,02 millions de km² (9ᵉ plus faible valeur à cette date depuis 1979, 1,38 million de km² sous la moyenne). Juillet 2026 avait été le 5ᵉ juillet le plus faible jamais mesuré. Fait notable : la fonte a connu un net ralentissement fin juillet-début août, un phénomène inhabituel à cette période — sans remettre en cause la tendance de fond. Le minimum annuel est attendu mi-septembre.
Antarctique : la tendance est différente cette année. Après quatre années très déficitaires, la banquise antarctique s'est un peu redressée en 2026, avec un minimum de fin d'été proche de la moyenne des 50 dernières années (16ᵉ rang le plus bas sur 48 ans de mesures) — un répit qui ne modifie pas la trajectoire de long terme.
Briefing on Arctic & Antarctic sea ice - August 2026 - Met Office
Analyses | National Snow and Ice Data Center
La banquise de l’Antarctique se reprend après quatre mauvaises années | Le Devoir
Le NSIDC met à jour son suivi quasi-quotidiennement, donc pratique pour vérifier les chiffres au moment de la publication du billet.
Concentration de l'atmosphère en CO₂
Source : Global Monitoring Laboratory - Carbon Cycle Greenhouse Gases (noaa.gov)
| Moyenne mensuelle récente du CO₂ à l'observatoire de Mauna Loa. |
| Variation de la concentration en CO₂ depuis 1960. |
Les lignes et symboles rouges représentent les valeurs moyennes mensuelles, centrées sur le milieu de chaque mois. Les lignes et symboles noirs représentent les mêmes valeurs, après correction pour le cycle saisonnier moyen.
| Taux de croissance annuel moyen du CO₂ au Mauna Loa. |
Le graphique montre les taux de croissance annuels moyens du dioxyde de carbone pour Mauna Loa. Les moyennes décennales du taux de croissance sont également représentées sous forme de lignes horizontales pour les années 1960 à 1969, 1970 à 1979, et ainsi de suite.
Voir aussi :
Mauna Loa carbon dioxide forecast for 2025 - Met Office
Mauna Loa carbon dioxide forecast for 2026 - Met Office
Divers graphiques montrant l'évolution du CO₂ et de la température au cours des âges.
| Evolution du CO₂ et de la température depuis 540 millions d'années (source confex.com) |
![]() |
| Changement en parties par million par 1000 ans (Source Climate Central) |
Si le climat a toujours varié sur de très longues échelles de temps, la vitesse actuelle d'accumulation du CO₂ — mesurée en décennies et non plus en millénaires — dépasse d'un ordre de grandeur les variations naturelles des 800 000 dernières années.
| Source Graphic: The relentless rise of carbon dioxide – Climate Change: Vital Signs of the Planet (nasa.gov) |
Ces reconstitutions montrent que la concentration actuelle en CO₂ n’a pas d’équivalent depuis plusieurs millions d’années, et que la vitesse de hausse observée depuis le milieu du siècle dernier est exceptionnelle à l’échelle géologique.
| Concentrations de l'atmosphère en CO2 depuis 500 millions d'années (source Earth.Org) |
| Evolution (estimation) de la température durant les 500 millions d'années passées (source Earth.Org) |
Attention ! L'échelle des abscisses des deux derniers graphiques n'est pas la même !
Liens utiles (tirés de ens-lyon.fr) :
- J.-L. Dufresnes, 2020. Principes de base de l'effet de serre
- P. Thomas, 2015. Effet de serre et cycle du carbone : deux clés indispensables pour bien comprendre les variations climatiques
- P. Thollot, O. Dequincey, 2021. Rayonnement, opacité et effet de serre
ENSO
13 août 2026 : El Niño s'intensifie, avec plus de 90 % de chances qu'un épisode très intense se produise pendant l'automne et l'hiver 2026-2027 dans l'hémisphère nord.
Source : El Niño - La Niña - weather.plus
| Index ENSO de 2017 à aujourd'hui. |
| Index ENSO de 1950 à 2026. |
GISS L-OTI anomalies de températures vs 1881-1910
Source : data.giss.nasa.gov
| Ecarts de températures pour juillet 2026 par rapport à la période de référence 1881-1910. |
- année 2025 ; 1.41 => 3
- année 2024 : 1.54 => 1
- année 2023 : 1.43 => 2
- année 2022 : 1.13 => 8
- année 2021 : 1.11 => 9
- année 2020 : 1.24 => 5
- année 2019 : 1.21 => 6
- année 2018 : 1.08 => 10
- année 2017 : 1.17 => 7
- année 2016 : 1.26 => 4
Elévation du niveau moyen des mers
Ce qu'il faut retenir : Le niveau moyen des mers s'élève en moyenne de 3,41 mm/an depuis 1993, avec une accélération sur la dernière décennie (3,87 mm/an) et un léger ralentissement sur les 5 dernières années (3,31 mm/an).
Source : Mean Sea Level: Aviso+ (altimetry.fr)
| Depuis le début des mesures altimétriques par satellite en 1993, le niveau moyen global des mers s'est élevé de plus de 10 cm. |
| Niveau moyen global de référence (GMSL) de janvier 1993 à aujourd'hui (mis à jour le 17/07/2026) |
Depuis 1993 :
| Depuis 1993 : 3,41 mm / an (source Aviso) |
Sur les 10 dernières années :
| Sur les 10 dernières années : 3,87 mm / an (source Aviso) |
Sur les 5 dernières années :
| Sur les 5 dernières années : 3,31 mm / an (source Aviso) |
Depuis 1993, le niveau moyen global des mers a augmenté de plus de 10 cm, avec une tendance récente autour de 3,4–3,9 mm/an selon la période considérée. Cette accélération reflète la contribution combinée de la dilatation thermique des océans et de la fonte des glaces terrestres.
Résumé :
- depuis 1993 (début des mesures)...........+3,41 mm par an ;
- depuis 10 ans...................................+3,87 mm par an ;
- depuis 5 ans....................................+3,31 mm par an.
Polar Science Center
Ce qu'il faut retenir : Le suivi du volume de glace arctique (PIOMAS) est temporairement interrompu suite à l'arrêt technique d'une réanalyse de la NOAA ; l'équipe cherche une solution, et cette interruption n'est pas directement imputable à des coupes politiques ciblées.
Source : psc.apl.uw.edu
IMPORTANT - Le graphique habituel n'est plus actualisé, voici la note en date du 24/03/2026 que le site publie (traduction directe en français) :
Le NWS/NCEP de la NOAA a mis fin à la réanalyse NCEP/NCAR R1 à compter du 18 mars 2026. La réanalyse NCEP/NCAR R1 servait de données de forçage atmosphérique dans la réanalyse PIOMAS. Nous n'étions pas au courant de ce changement de service, qui a apparemment été annoncé officiellement le 13 février 2026. Cela signifie que nous devrons trouver des solutions de remplacement et générer une nouvelle série de données. La mise à jour des flux de données, le recalibrage du modèle et la génération de séries chronologiques actualisées demanderont des efforts et un temps considérables. Nous ne savons pas encore si cela est possible avec les fonds disponibles et, le cas échéant, quand nous pourrons reprendre la production d'une nouvelle série chronologique PIOMAS. Bien que le remplacement de la réanalyse NCAR/NCEP R1 en tant que produit de forçage soit tout à fait logique, nous aurions souhaité disposer d'un délai plus long pour faciliter la transition. Nous sommes désolés de l'impact que cela aura sur nos nombreux utilisateurs. PIOMAS est en production depuis mars 2010 et nous avons rarement manqué des mises à jour de plus de quelques semaines (à l'exception des fermetures administratives). Cette interruption sera plus longue. Revenez ici pour suivre les mises à jour !
Note personnelle : Trump ne semble pas être la cause de cette interruption du service. Voici ce que Grok en dit :
L’administration Trump a bien lancé des initiatives de réduction des budgets et de restructuration dans les agences scientifiques, notamment :Cependant, la décision concrète d’arrêter le CDAS/R1 semble être une mesure opérationnelle interne à NCEP, pas une annulation ciblée contre PIOMAS. Ce genre de transition technique arrive régulièrement dans les centres de prévision (modernisation des systèmes). Le timing (début 2026) coïncide avec la présidence Trump, mais la notice formelle et le processus technique pointent vers une optimisation du système d’assimilation de données plutôt qu’une suppression politique directe des données sur la glace arctique.En résumé :
- Des propositions de coupes budgétaires importantes à la NOAA.
- Un projet controversé de « démantèlement » ou restructuration du NCAR (National Center for Atmospheric Research) à Boulder, perçu par certains comme une cible en raison de ses travaux sur le climat (qualifié de « source d’alarmisme climatique » par des responsables comme Russell Vought).
L’équipe de PIOMAS espère trouver une alternative et reprendre les mises à jour ; ils ont simplement été pris de court par la rapidité de la transition. Ce n’est pas la première fois que des jeux de données anciens sont retirés ou remplacés, même si le manque de période de transition plus longue est regrettable, comme ils le soulignent.
- Cause immédiate : changement technique NOAA/NCEP (fin de CDAS → CORe).
- Conséquence : interruption temporaire de PIOMAS, qui dépendait lourdement de ce vieux produit.
- Lien avec Trump : indirect au mieux (contexte général de coupes et de méfiance vis-à-vis de certains programmes climatiques), mais pas une « attaque » spécifique contre ce graphique de volume de glace.
Donc rien dans la note de PIOMAS ne permet d'attribuer cette interruption à une décision politique de l'administration Trump. La cause indiquée est la fin de la réanalyse NCEP/NCAR R1, utilisée comme forçage atmosphérique.
| Moyenne annuelle du volume de glace de mer de PIOMAS |
Polar Portal
Ce qu'il faut retenir : La calotte glaciaire du Groenland a perdu en moyenne 252 km³ d'eau par an entre 2003 et 2025, contribuant à hauteur de 0,69 mm/an à l'élévation du niveau de la mer.
Source : Greenland: Polar Portal
- Conditions de surface du Groenland :
| Bilan de masse de surface du Groenland (journalier) |
| Bilan de masse de surface du Groenland (cumul) |
- Changement de masse du Groenland (nouvelles données jusqu'en juillet 2025, toujours par rapport à avril 2002)
| Changement de masse du Groenland et impact sur le niveau des mers. |
Tous les changements sont donnés par rapport à avril 2002.
Ces données sont basées sur le bilan massique gravitationnel DTU (Barletta et al. 2020) et montrent que, pendant la période 2003-2025, la calotte glaciaire du Groenland a perdu 252 km3 d'eau par an, ce qui correspond à une contribution annuelle à l'élévation moyenne du niveau de la mer de 0,69 mm.
Arctic Data archive system (ADS)
Ce qu'il faut retenir : Le tableau récapitule les étendues de glace arctique, antarctique et leur total mois par mois depuis octobre 2017 ; en août 2026, le total s'établit à 22,06 millions de km², en légère hausse par rapport à août 2025 (+0,12).
Source : ads.nipr.ac.jp/vishop/#/extent
| Evolution de l'étendue de la banquise arctique. |
| Evolution de l'étendue de la banquise antarctique. |
| Evolution globale des deux banquises arctique et antarctique. |
Cette somme arctique + antarctique est une construction personnelle permettant de suivre l'évolution globale des deux banquises ; elle ne doit pas être interprétée comme un indicateur climatique standard.
Voir également
- Global: Sea-Ice Concentration/Extent – Zachary Labe (zacklabe.com)
- Data | National Snow and Ice Data Center (nsidc.org)
Historique des Climactualités (l'Arctique est mentionné en premier ; en bleu les valeurs minimales, en jaune les maximales ; la valeur entre parenthèses est la variation par rapport à l'année précédente)
Moyenne des années 1980 à la même date : 7,43 + 18,21 = 25,64 (+3,58)
Novembre 2020 : 9,71 + 14,19 = 23,90 (+0,77)
Octobre 2020 : 6,02 + 17,94 = 23,95 (-0,33)
Août 2020 : 4,06 + 18,43 = 22,48 (+0,26)
Juillet 2020 : 5,78 + 16,51 = 22,29 (-0,17)
Juin 2020 : 9,18 + 14,39 = 23,57 (+0,80)
Mai 2020 : 10,83 + 11,58 = 22,41 (+1,35)
Avril 2020 : 12,60 + 7,92 = 20,52 (+1,30)
Mars 2020 : 13,56 + 4,94 = 18,50 (+0,94)
Février 2020 : 14,30 + 2,81 = 17,10 (+0,64)
Janvier 2020 : 13,63 + 3,42 = 17,05 (+0,56)
Décembre 2019 : 12,26 + 6,65 = 18,91 (+0,99)
Novembre 2019 : 9,85 + 13,27 = 23,13 (-0,67)
Octobre 2019 : 7,06 + 17,21 = 24,28 (+0,01)
Septembre 2019 : 4,31 + 18,35 = 22,66 (-0,03)
Août 2019 : 4,34 + 17,89 = 22,23 (-0,27)
Juillet 2019 : 6,08 + 16,39 = 22,46 (-0,65)
Juin 2019 : 9,09 + 13,68 = 22,77 (-1,01)
Mai 2019 : 10,88 + 10,18 = 21,06 (-0,61)
Avril 2019 : 12,56 + 6,66 = 19,22 (+1,07)
Mars 2019 : 13,73 + 3,83 = 17,56 (+0,19)
Février 2019 : 14,02 + 2,44 = 16,46 (+0,47)
Janvier 2019 : 13,48 + 3,01 = 16,49 (+0,35)
Décembre 2018 : 11,85 + 6,07 = 17,92 (-0,97)
Novembre 2018 : 10,54 + 13,26 = 23,8 (+0,48)
Octobre 2018 : 7,18 + 17,09 = 24,27 (-0,82)
Septembre 2018 : 4,68 + 18,01 = 22,69
Août 2018 : 4,8 + 17,7 = 22,5
Juillet 2018 : 6.67 + 16.44 = 23.11
Juin 2018 : 9.19 + 14.59 = 23.78
Mai 2018 : 11.02 + 10.65 = 21.67
Avril 2018 : 12.82 + 6.33 = 18.15
Mars 2018 : 13.87 + 3.50 = 17.37
Février 2018 : 13.68 + 2.31 = 15.99
Janvier 2018 : 12.68 + 3.46 = 16.14
Décembre 2017 : 11.76 + 7.13 = 18.89
Novembre 2017 : 10.07 + 13.25 = 23.32
Octobre 2017 : 7.82 + 17.27 = 25.09
Septembre 2017 : pas de stats
Bêtisier du mois.
→ Pascal Praud, sur CNews (L’Heure des pros), le 21 mai 2026, alors que la France battait déjà des records de chaleur pour un mois de mai.
Comment la droite instrumentalise George Sand pour relativiser la canicule
| Encore un coup des hommes-lézards. |
| Absolument invisible, c'est bien le statut de François Gervais. |
| « Les feux qui frappent la France ne sont PAS liés au réchauffement climatique » ils « sont de la main de l'homme, partent le même jour, quasiment à la même heure ». |
Parce qu'il y a des pyromanes, donc il n'y a pas de climat. CQFD.
Erderwärmung - Hitzewochen waren für AfD-Chef Chrupalla ein "ganz normaler Sommer"
Le co-président du parti d'extrême droite allemand AfD, Tino Chrupalla, a qualifié les vagues de chaleur de l'été 2026 de "tout à fait normal". Il a estimé que le changement climatique d'origine humaine était "vraiment très faible" et a dénoncé un "climat-hype" qui viserait à soutirer de l'argent aux citoyens.
"En ce moment ils veulent vous faire croire que le supposé réchauffement climatique embrase des forêts. Bah voyons ! Que cela soit au Canada, en Sicile, en Grèce, ils retrouvent toujours des pyromanes."
Quelle est la vérité sur les incendies de forêt ? - The Conservative
Le chercheur danois Bjørn Lomborg, figure du climatoscepticisme, a affirmé sur Facebook que les incendies de forêt sont un problème en diminution à l'échelle mondiale, critiquant les ministres européens qui établissent un lien entre les feux de l'été 2026 et la crise climatique. Selon lui, ces déclarations relèvent d'un "alarmisme non étayé par les données".
Personne ne conteste que le climat évolue
« Prononcez "climatosceptique" et l'association d'idées suit aussitôt : extrême droite, désinformation, parfois même "payé par les pétroliers". En Belgique et en France comme ailleurs, ce qualificatif ferme le débat avant qu'il ne commence. »
Le réchauffement climatique, une menace existentielle ?
« Le réchauffement climatique d'origine humaine est un problème modéré. Il ne constitue pas une menace existentielle. »
« Il y a eu les emails dévoilés du GIEC où il était normal d'ajuster les courbes pour accentuer le réchauffement. En effet, c'est pour le bien de l'humanité d'exagérer le réchauffement pour éveiller les consciences. »
One hot summer won’t silence us climate change sceptics | The Spectator Australia
« One hot summer won’t silence us climate change sceptics »
« Un été caniculaire ne suffira pas à nous faire taire, nous les sceptiques du changement climatique »
Weekly Climate and Energy News Roundup #701 - Watts Up With That?
« Increasing CO2 will create more food for people worldwide and reducing CO2 will reduce food worldwide. »
« Une augmentation des émissions de CO₂ permettra de produire davantage de nourriture pour les populations du monde entier, tandis qu'une réduction de ces émissions entraînera une diminution de la production alimentaire mondiale. »

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