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vendredi 1 avril 2016

Benoit Rittaud a donc raison!

Je ne pensais pas en arriver à cette conclusion, mais force est de me rendre à l'évidence: Benoit Rittaud est dans le vrai quand il dit que les températures baissent contrairement à ce que l'on essaye de nous faire avaler dans la littérature mainstream.

La preuve avec cette courbe qui parle d'elle-même:


Benoit Rittaud nous l'avait pourtant bien dit dans son article Prophétie de cauchemar dans lequel on peut lire sous sa plume:
  • Il reste que, contrairement aux prévisions du GIEC, la température de la Terre a brutalement chuté depuis trois ans, au point que l’on prévoie désormais d’en revenir d’ici quinze ans aux niveaux de l’ère préindustrielle…
L'article, qui date de janvier 2010, nous contait une interview censée se tenir en octobre 2014, donc Benoit Rittaud nous montrait clairement, grâce à sa boule de cristal d'ailleurs, que dès 2010 il avait vu juste sur l'évolution des températures des années qui suivirent, ce que montrent explicitement toutes les courbes, dont celle ci-dessus représentant les données GISS, mais également celle concernant la basse troposphère, issue des données  satellitaires depuis 1979 et mises en images par RSS:


Dans les deux courbes précédentes, que personne  ne remet en question, on ne peut que constater que les températures continuent leur descente aux enfers (enfin, façon de parler)

Et ceux qui nous ressassent qu'un El Niño exceptionnel a lieu en ce moment en sont pour leurs frais, ils se trompent (et nous trompent) sur le sexe de l'enfant Jésus qui s'avère être une fille en réalité, preuve que les catastro-réchauffistes ne sont pas calés en théorie du genre (mais du moins ils sont fidèles, les catastro)

Tout cela est nettement confirmé par l'évolution des glaces de l'arctique qui s'accroissent de manière dramatique, comme on peut le voir ci-après:


Il est indéniable que les années 1979 et 1980 se situent sous la moyenne 1981-2010 figurée par un trait noir, les années  2014 et 2015 étant nettement au dessus; on peut d'ailleurs constater que l'année 2016 (en rouge) commence fort mal avec une surface de glaces comparable à 2015, laquelle fut considérée comme une année record.

Et que dire des affirmations mensongères émanant des réchauffistes qui veulent à tout prix nous faire croire que les températures remonteraient depuis 1998, et produisent cette courbe qui s'avère être un modèle exemplaire de cherry-picking:

On a beau leur dire que partir d'une année exceptionnellement basse (1998) fait automatiquement "monter" la courbe de tendance afin de donner l'illusion d'une pente positive, rien n'y fait, ces adorateurs du GIEC n'en démordent pas et persistent dans leur erreur (ou dans leur forfaiture)

D'ailleurs, la baisse abyssale des températures que nous connaissons depuis plus d'un siècle maintenant avait été parfaitement mise en évidence par un cousin à moi, Michel Mano, qui avait présenté cette courbe au congrès de pataphysique du Luxembourg et de la Macédoine réunis, courbe surtout connue sous le sobriquet de crosse de hoquet, car elle produit ce fameux réflexe respiratoire caractérisé par une succession de contractions inspiratoires spasmodiques, incontrôlables et involontaires des muscles inspiratoires (diaphragme, muscle intercostal externe, muscles scalènes (en) et parfois les muscles intercostaux parasternaux et les muscles sterno-cléido-mastoïdiens) concomitante d'une inhibition des muscles expiratoires, suivies 35 ms plus tard d'une constriction (resserrement circulaire) de la glotte:


Je dois préciser que mon cousin Michel Mano est en fait russe, ce qui explique les caractères cyrilliques de la légende (ou du conte de fée)

Quoiqu'il en soit cette courbe qui couvre le dernier millénaire montre parfaitement la chute vertigineuse des températures durant le 20ème siècle.

Et si je peux rajouter une expérience personnelle prouvant le refroidissement de la planète, mes chenilles processionnaires ont commencé leur migration dès la fin du mois de janvier afin d'aller hiberner bien au chaud dans le sol et ne pas subir les rigueurs hivernales extrêmes qui pourraient leur être fatales. Les années précédentes elles ne commençaient leur migration que bien plus tard, ce qui prouve au moins une chose, c'est que le refroidissement global améliore le QI de ces petites bêtes qui comprennent bien où se situe leur intérêt si elles veulent survivre; encore une preuve de l'adaptabilité de l'écosystème aux changements brusques du climat (ou de la météo, on ne sait plus très bien qui est qui dans cette affaire)

A ce sujet (des chenilles processionnaires) le célèbre pyrophysicien Stephen Jay Gould avait bien cerné le problème de l'évaluation du QI des chenilles processionnaires dans son non moins célèbre ouvrage The measure of the caterpillar in single file.

Toutes ces informations font froid dans le dos, et j'en suis tout retourné.

PS

Benoit Rittaud, je t'aime!










 

2 commentaires:

  1. Mais Rittaud a toujours raison mon cher Géd, vous devriez le savoir. C'est le chuck Norris de la climatologie.

    http://www.blaguemarrante.com/blagues/chuck-norris


    Robert

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  2. Chuck Norris ne conteste pas le réchauffement climatique, c'est lui qui fait monter la température du globe.

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