Benoit Rittaud est du genre à voir, avec ses petits yeux persans, la moindre petite paille dans l'oeil de personnes qu'il continue de brocarder sur son blog avec l'aide d'un de ses ador..., pardon, l'un de ses lecteurs qui lui mâche le travail, ça donne des trucs comme Cyril Dion dans le texte, ou Dominique Bourg dans le texte, ou encore Olivier Faure dans le texte, un peu dans le même style que la vaste plaisanterie que constituait son Climathon (également appelé le climat-pour-les-cons), ce qui lui évite de parler d'un machin qu'il ne maitrise pas, à savoir le climat.
C'est bien de critiquer les gens sur un sujet dont on ne sait pas grand chose, mais c'est prendre le risque, à trop vouloir repérer les petites pailles, de ne même pas se rendre compte qu'on a soi-même une énorme poutre dans l'oeil (pour ceux qui ne connaitraient pas la parabole de la paille et de la poutre Wikipédia est votre amie)
On se souvient que Benoit Rittaud (avec ses petits yeux persans) avait enjoint à Greta de retourner sur les bancs de l'école, j'avais reporté l'affaire dans Mauvaise propagande à la mode Rittaud où l'on pouvait voir un Rittaud inhabituel mais tellement crédible dans son approche :
On se demande alors pourquoi les élèves devraient retourner en classe avec un professeur aussi mauvais que peut l'être Benoit Rittaud quand il tente quelque explication.
Il nous en donne la preuve (encore une fois, on commence à être habitués, non ?) avec ce superbe billet intitulé François Gervais interviewé par un média chilien.
Je ne sais pas ce que Gervais est allé faire au Chili, en tout cas il ne s'agit pas de la fuite de France d'un cerveau, sauf à considérer bien sûr que c'est le cerveau de Gervais qui déménage, on a plutôt l'impression d'assister à quelque chose qui ressemblerait à l'exportation de déchets toxiques dans un pays jugé sous-développé, ce qui est effectivement très gratifiant pour le peuple chilien qui est l'un des plus éduqués du continent sud-Américain.
Rittaud reprend une traduction du site algarrobodigital dans lequel on peut voir la grande maitrise de Gervais en matière de mathématiques :
On passera sur l'élucubration d'un CO₂ qui serait « la nourriture aussi indispensable qu’irremplaçable » à la végétation, passant outre les autres éléments tout aussi indispensables que le CO₂ à la croissance d'un végétal, dont le moindre n'est pas l'eau, que Gervais n'est même pas capable de voir malgré le fait qu'elle soit bien visible, elle ! On lui fera remarquer au passage que les plantes en C3, qui sont les plus répandues sur la planète (95% des plantes vertes), sont également celles qui souffrent le plus...de la chaleur ! Par ailleurs seules les plantes en C4 bénéficient vraiment d'une augmentation de la température de l'air, car comme nous le précise Wikipédia :
En effet, je ne sais pas si vous avez remarqué mais Gervais (et donc Rittaud également qui avalise le discours de Gervais) ne sait pas effectuer correctement un calcul qu'un lycéen en troisième ou seconde, pas trop mauvais en maths, pourrait facilement résoudre ; ce calcul résulte du problème énoncé comme suit :
Pensez-vous qu'un commentateur un peu plus lucide que les autres aurait fait remarquer cette grossière erreur de calcul ? Que nenni ! Même le dénommé Murps, soi-disant professeur de SVT n'a rien trouvé à redire, il se contente de régurgiter ses âneries habituelles :
Dans la cour de l'école où le dénommé Murps devrait revenir pour se remettre à flots il est coutume de dire « c'est celui qui dit qui l'est », et le « système de croyance » revient comme un boomerang dans la figure de celui qui l'envoie.
Je ne commenterai pas davantage le charabia de Gervais, le travail a déjà été fait (voir ici) et il est inutile de remuer le tas de merde que notre pataphysicien est allé déverser sur un blog alternatif chilien ; au fait, qui est celui qui interviewe Gervais ? C'est simple, il suffit de consulter son profil :
Une « réalité magique, presque surréaliste », il n'en fallait pas moins pour s'entretenir avec...un climatoréaliste !
Mais le plus comique réside peut-être dans un commentaire du même Pablo Salinas en réponse à un de ses lecteurs, voici ce qu'il dit en substance :
Tiens, en bonus je vous offre une photo du bel endormi sur son glacier en train de fondre, ce qu'il ne remarque même pas :
Attention Pablo au coup de soleil, ça peut endommager les neurones (mais c'est peut-être déjà trop tard) !
C'est donc en fait à cet individu que Benoit Rittaud offre une tribune sur son blog, j'avais dit un jour que son niveau baissait, mais il est quand même curieux de voir comment notre mathématimancien s'échine à vouloir s'enfoncer toujours un peu plus.
C'est bien de critiquer les gens sur un sujet dont on ne sait pas grand chose, mais c'est prendre le risque, à trop vouloir repérer les petites pailles, de ne même pas se rendre compte qu'on a soi-même une énorme poutre dans l'oeil (pour ceux qui ne connaitraient pas la parabole de la paille et de la poutre Wikipédia est votre amie)
On se souvient que Benoit Rittaud (avec ses petits yeux persans) avait enjoint à Greta de retourner sur les bancs de l'école, j'avais reporté l'affaire dans Mauvaise propagande à la mode Rittaud où l'on pouvait voir un Rittaud inhabituel mais tellement crédible dans son approche :
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| Benoit Rittaud, manifestement atteint de myopie, expliquant à ses élèves qu'il leur faut retourner en classe parce que la grève climat est une mauvaise idée (source mythesmanciesetmathematiques) |
On se demande alors pourquoi les élèves devraient retourner en classe avec un professeur aussi mauvais que peut l'être Benoit Rittaud quand il tente quelque explication.
Il nous en donne la preuve (encore une fois, on commence à être habitués, non ?) avec ce superbe billet intitulé François Gervais interviewé par un média chilien.
Je ne sais pas ce que Gervais est allé faire au Chili, en tout cas il ne s'agit pas de la fuite de France d'un cerveau, sauf à considérer bien sûr que c'est le cerveau de Gervais qui déménage, on a plutôt l'impression d'assister à quelque chose qui ressemblerait à l'exportation de déchets toxiques dans un pays jugé sous-développé, ce qui est effectivement très gratifiant pour le peuple chilien qui est l'un des plus éduqués du continent sud-Américain.
Rittaud reprend une traduction du site algarrobodigital dans lequel on peut voir la grande maitrise de Gervais en matière de mathématiques :
El dióxido de carbono, CO2, queda muy atrás con una concentración de apenas 0,04%. Es efectivo que esta ha aumentado en 0,01% en el último siglo, en directo beneficio de la vegetación y las cosechas, siendo el CO2 su alimento tan indispensable como irremplazable.
Et après quoi le CO₂ arrive-t-il loin derrière ? Je vous le donne en mille, après la vapeur d'eau ! La même vapeur d'eau, gaz incolore, que Gervais arrive pourtant à voir s'échapper des cheminées des centrales à charbon, encore meilleur que Greta Thunberg le papi !Le dioxyde de carbone, CO2, arrive loin derrière avec une concentration de seulement 0,04 %. Elle a certes augmenté de 0,01 % en un siècle, tout particulièrement au bénéfice de la végétation et des récoltes dont le CO2 est la nourriture aussi indispensable qu’irremplaçable.
On passera sur l'élucubration d'un CO₂ qui serait « la nourriture aussi indispensable qu’irremplaçable » à la végétation, passant outre les autres éléments tout aussi indispensables que le CO₂ à la croissance d'un végétal, dont le moindre n'est pas l'eau, que Gervais n'est même pas capable de voir malgré le fait qu'elle soit bien visible, elle ! On lui fera remarquer au passage que les plantes en C3, qui sont les plus répandues sur la planète (95% des plantes vertes), sont également celles qui souffrent le plus...de la chaleur ! Par ailleurs seules les plantes en C4 bénéficient vraiment d'une augmentation de la température de l'air, car comme nous le précise Wikipédia :
Les plantes dites « en C4 » ont un avantage compétitif par rapport aux plantes qui réalisent la fixation du carbone « en C3 » lorsqu'elles sont soumises à la sécheresse, à la chaleur et à un faible taux d'azote N2 ou de dioxyde de carbone CO2. Lorsqu'elles sont cultivées dans le même environnement à 30 °C, les graminées en C3 perdent environ 833 molécules d'eau par molécule de CO2 fixée, tandis que celles en C4 en perdent seulement 277, ce qui leur offre un avantage dans les environnements arides1.Et comme la température globale de la planète augmente...
Si l'on regarde attentivement la documentation sur le sujet on s'aperçoit assez vite que l'on est loin, très loin, du simpliste « CO₂ [qui serait] la nourriture aussi indispensable qu’irremplaçable [...] de la végétation » proféré par Gervais et repris comme un perroquet par Rittaud ; tous les deux feraient bien de revenir à l'école pour bosser leur cours de biologie, ils ont manifestement de grosses lacunes dans cette matière.
Mais pas que dans cette matière, en mathématique également !
En effet, je ne sais pas si vous avez remarqué mais Gervais (et donc Rittaud également qui avalise le discours de Gervais) ne sait pas effectuer correctement un calcul qu'un lycéen en troisième ou seconde, pas trop mauvais en maths, pourrait facilement résoudre ; ce calcul résulte du problème énoncé comme suit :
- la concentration en CO₂ dans l'atmosphère terrestre était d'environ 280 ppm (parties par million) avant l'ère industrielle (grosso modo avant le 19e siècle) alors qu'elle est aujourd'hui de 410 ppm ;
- question : qu'elle est la variation en pourcentage de cette concentration entre le début de l'ère industrielle et aujourd'hui ?
Je vous donne gratuitement la réponse :
- (410 - 280) / 280 x 100 = 46,43% que nous arrondirons à 46%
Non vous ne rêvez pas, il a bien dit 0,01%, c'est-à-dire quasiment 0%, soit une courbe presque horizontale dont on aurait beaucoup de mal à distinguer la faible pente ![La concentration en CO2] a certes augmenté de 0,01 % en un siècle [bla bla bla]
Pensez-vous qu'un commentateur un peu plus lucide que les autres aurait fait remarquer cette grossière erreur de calcul ? Que nenni ! Même le dénommé Murps, soi-disant professeur de SVT n'a rien trouvé à redire, il se contente de régurgiter ses âneries habituelles :
Le 22 août 2019 à 23 h 08 min, Murps a dit :
« L’augmentation des températures moyennes est corrélée avec la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes »
Vos moyennes de températures ne valent pas un clou, n’ont aucune signification physique et leur traitement statistique est complètement caviardé. Le terme « phénomène climatique extrême » est trop vague, on peut y mettre ce que l’on veut.
Vous êtes dans un système de croyance.
Je ne commenterai pas davantage le charabia de Gervais, le travail a déjà été fait (voir ici) et il est inutile de remuer le tas de merde que notre pataphysicien est allé déverser sur un blog alternatif chilien ; au fait, qui est celui qui interviewe Gervais ? C'est simple, il suffit de consulter son profil :
Si vous ne comprenez pas l'espagnol ce n'est pas grave, le monsieur est né à Santiago du Chili et expose ses œuvres dans quelques pays essentiellement latins, bref c'est un (artiste ?) peintre (en bâtiments ?) dont voici la biographie en anglais pour ceux qui seraient vraiment intéressés par le bonhomme :Nace en Santiago de Chile en diciembre de 1969. Dentro de sus exposiciones individuales destaca la del año 2000 en Canning House Gallery, Londres, Inglaterra, y las más recientes, en Argentina, en Galería María Elena Kravetz, Córdoba (julio 2009) y Galería Theo, Buenos Aires (agosto 2009). Ha participado además en una veintena de muestras colectivas, destacando las selecciones en los concursos Matisse (MNBA-1990), Proyectarte (1993-1995) y Marco Bontá (1995). Actualmente vive y trabaja en Algarrobo. Su obra se reparte en colecciones privadas de Chile, España, México, Inglaterra y USA. Ha publicado además las obras "El Centro" (teatro, 2009) y "La Doctrina de la Periferia" (novela, 2010)
Established Chilean painter Pablo Salinas works in a sytle that transports viewers to a magical, almost surrealist, reality. [suit une liste de ses expositions]
Vous avez compris maintenant ?Le peintre chilien bien établi Pablo Salinas travaille dans un style qui transporte le spectateur dans une réalité magique, presque surréaliste.
Une « réalité magique, presque surréaliste », il n'en fallait pas moins pour s'entretenir avec...un climatoréaliste !
Mais le plus comique réside peut-être dans un commentaire du même Pablo Salinas en réponse à un de ses lecteurs, voici ce qu'il dit en substance :
Respecto a la evidencia a la que él echa mano, esta no recibe mayores cuestionamiento por parte de sus detractores -se trata de alguien formado bajo una estricta formación científica; además, investigador de sobradamente sólida carrera de más de 50 años-.
N'appelle-t-on pas cela un argument d'autorité ? Venant de plus de quelqu'un qui n'en a absolument aucune sur le sujet ?En ce qui concerne les preuves qu'il [François Gervais] utilise, il ne reçoit pas de questionnement majeur de la part de ses détracteurs - il s'agit d'une personne ayant une formation scientifique stricte ; en outre, un chercheur avec une carrière plus que solide de plus de 50 ans.
Tiens, en bonus je vous offre une photo du bel endormi sur son glacier en train de fondre, ce qu'il ne remarque même pas :
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| Pablo Salinas, réfléchissant profondément à ce que vient de lui apprendre François Gervais (source farolitoral) |
Attention Pablo au coup de soleil, ça peut endommager les neurones (mais c'est peut-être déjà trop tard) !
C'est donc en fait à cet individu que Benoit Rittaud offre une tribune sur son blog, j'avais dit un jour que son niveau baissait, mais il est quand même curieux de voir comment notre mathématimancien s'échine à vouloir s'enfoncer toujours un peu plus.












