samedi 31 octobre 2026

Climactualités - octobre 2026

 

Synthèse.


  • la France connaît un mois d’octobre moins extrême en températures que l’été, avec le retour de pluies intenses, mais la sécheresse persiste (bilan provisoire) ;
  • le monde enchaîne un deuxième mois consécutif au-dessus de 1,5 °C (septembre 2026, deuxième plus chaud jamais mesuré), avec un nouveau record de température de surface des océans pour un mois de septembre ;
  • El Niño continue de se renforcer, un épisode fort à très fort étant probable jusqu’à début 2027 ;
  • l’Arctique reste très déficitaire par rapport à la moyenne des années 1980, tout en étant à peine au-dessus de son niveau d’octobre 2025 ;
  • l’Antarctique est en retrait par rapport à octobre 2025 et sous la moyenne des années 1980 ;
  • le niveau marin continue de monter ;
  • le Groenland continue de perdre de la masse ;
  • le CO₂ continue d’augmenter (valeur du mois non précisée dans le billet).


Résumé climatique du mois.

 Source : Claude (sans garantie de fiabilité, je laisse mes lecteurs relever les éventuelles erreurs ou incohérences, cela les fera travailler un peu au lieu de se la couler douce dans leur fauteuil)

France (bilan provisoire, le mois s’achevant tout juste) : octobre a été moins extrême que l’été en matière de températures. Il avait débuté sous des conditions chaudes et estivales, avec un nouveau pic de chaleur à mi-mois, au-delà de 30 °C dans le sud-ouest le 15 octobre. Le fait marquant est le retour de la pluie : plusieurs épisodes intenses, notamment dans le Sud-Est, avec plus de 600 mm en 24 h à Solenzara (Corse). Pour autant, au 25 octobre les sols restaient plus secs que la normale et la sécheresse persistait, après un mois de septembre où les sols étaient anormalement secs sur 95 % du territoire, dont plus de 60 % en sécheresse exceptionnelle. Jusqu'à 610 mm de pluie en octobre… et pourtant, la sécheresse persiste ! 28/10/2026

Monde : le bilan d’octobre n’est pas encore disponible (le bulletin Copernicus/C3S paraît début novembre). Le dernier en date concerne septembre : deuxième septembre le plus chaud jamais mesuré (16,27 °C), à +1,63 °C par rapport au préindustriel, soit un deuxième mois consécutif au-dessus de 1,5 °C. La température de surface des océans a battu un record pour un mois de septembre (21,05 °C, et un record de 29,70 °C dans la zone Niño 3.4). El Niño est déjà plus fort que celui de 2023 et devrait encore se renforcer d’ici fin 2026 ; 2026 se classe deuxième année la plus chaude de janvier à septembre, derrière 2024. Selon le directeur de C3S, les températures devraient rester au-dessus de 1,5 °C jusqu’en 2027. Surface air temperature for September 2026


Concentration de l'atmosphère en CO₂

Source : Global Monitoring Laboratory - Carbon Cycle Greenhouse Gases (noaa.gov)

Moyenne mensuelle récente du CO₂ à l'observatoire de Mauna Loa.


Variation de la concentration en CO₂ depuis 1960.


Les lignes et symboles rouges représentent les valeurs moyennes mensuelles, centrées sur le milieu de chaque mois. Les lignes et symboles noirs représentent les mêmes valeurs, après correction pour le cycle saisonnier moyen.

Taux de croissance annuel moyen du CO₂ au Mauna Loa.


Le graphique montre les taux de croissance annuels moyens du dioxyde de carbone pour Mauna Loa. Les moyennes décennales du taux de croissance sont également représentées sous forme de lignes horizontales pour les années 1960 à 1969, 1970 à 1979, et ainsi de suite.

Voir aussi :

Mauna Loa carbon dioxide forecast for 2025 - Met Office

Mauna Loa carbon dioxide forecast for 2026 - Met Office


Divers graphiques montrant l'évolution du CO₂ et de la température au cours des âges.


Ce n'est pas simplement le niveau de CO₂ qui compte, mais aussi la vitesse de variation et le contexte climatique dans lequel cette variation intervient. Et comparer directement « 400 ppm aujourd'hui » avec « 2 000 ppm il y a X millions d'années » sans tenir compte du Soleil, des continents, des calottes glaciaires, de la végétation et des échelles de temps est extrêmement trompeur.

Ce qu'il faut retenir : Le billet présente plusieurs graphiques retraçant l'évolution du CO₂ et de la température sur des échelles allant de 500 millions d'années à nos jours, mais les données du mois en cours ne sont pas explicitement mentionnées dans le texte.

Evolution du CO₂ et de la température depuis 540 millions d'années (source confex.com)



Changement en parties par million par 1000 ans (Source Climate Central)

Si le climat a toujours varié sur de très longues échelles de temps, la vitesse actuelle d'accumulation du CO₂ — mesurée en décennies et non plus en millénaires — dépasse d'un ordre de grandeur les variations naturelles des 800 000 dernières années.

Source Graphic: The relentless rise of carbon dioxide – Climate Change: Vital Signs of the Planet (nasa.gov)

Ces reconstitutions montrent que la concentration actuelle en CO₂ n’a pas d’équivalent depuis plusieurs millions d’années, et que la vitesse de hausse observée depuis le milieu du siècle dernier est exceptionnelle à l’échelle géologique.

Concentrations de l'atmosphère en CO2 depuis 500 millions d'années (source Earth.Org)


Evolution (estimation) de la température durant les 500 millions d'années passées (source Earth.Org)

Attention ! L'échelle des abscisses des deux derniers graphiques n'est pas la même !


Liens utiles (tirés de ens-lyon.fr) :


ENSO


Le site grand public n’est plus mis à jour depuis avril 2025, mais les diagnostics techniques CPC restent disponibles et indiquent…

Source : Climate Prediction Center: ENSO Diagnostic Discussion

8 October 2026 : El Niño continues to strengthen, with a strong-to-very strong El Niño likely through January-March 2027 (remaining greater than an 83% chance).

8 octobre 2026 : El Niño continue de s'intensifier, et un phénomène El Niño fort à très fort est probable entre janvier et mars 2027 (avec une probabilité supérieure à 83 %).

Source : El Niño - La Niña - weather.plus

Index ENSO de 2017 à aujourd'hui.

Index ENSO de 1950 à 2026.


GISS L-OTI anomalies de températures vs 1881-1910


Ce qu'il faut retenir : Le classement des années les plus chaudes (par rapport à 1881-1910) place 2024 en tête (1,54), suivie de 2023 (1,43) et 2025 (1,41)

Ecarts de températures pour septembre 2026 par rapport à la période de référence 1881-1910.

La période de référence (1881–1910) est plus froide que les références usuelles (1951–1980 ou 1981–2010), ce qui gonfle les chiffres d’anomalie par rapport à d’autres jeux de données.

Rappel des années précédentes avec leur classement :

  • année 2025 ; 1.41 => 3
  • année 2024 : 1.54 => 1
  • année 2023 : 1.43 => 2
  • année 2022 : 1.13 => 8
  • année 2021 : 1.11 => 9
  • année 2020 : 1.24 => 5
  • année 2019 : 1.21 => 6
  • année 2018 : 1.08 => 10 
  • année 2017 : 1.17 => 7 
  • année 2016 : 1.26 => 4


Elévation du niveau moyen des mers



Ce qu'il faut retenir : Le niveau moyen des mers s'élève en moyenne de 3,41 mm/an depuis 1993, avec une accélération sur la dernière décennie (3,87 mm/an) et un léger ralentissement sur les 5 dernières années (3,35 mm/an).

Depuis le début des mesures altimétriques par satellite en 1993, le niveau moyen global des mers s'est élevé de plus de 10 cm.


Niveau moyen global de référence (GMSL) de janvier 1993 à aujourd'hui (mis à jour le 15/08/2026)


Depuis 1993 :

Depuis 1993 : 3,41 mm / an (source Aviso)


Sur les 10 dernières années :

Sur les 10 dernières années : 3,87 mm / an (source Aviso)


Sur les 5 dernières années :

Sur les 5 dernières années : 3,35 mm / an (source Aviso)


Depuis 1993, le niveau moyen global des mers a augmenté de plus de 10 cm, avec une tendance récente autour de 3,4–3,9 mm/an selon la période considérée. Cette accélération reflète la contribution combinée de la dilatation thermique des océans et de la fonte des glaces terrestres.

Résumé :

  • depuis 1993 (début des mesures)...........+3,41 mm par an ;
  • depuis 10 ans...................................+3,87 mm par an ;
  • depuis 5 ans....................................+3,35 mm par an.


Polar Science Center

Ce qu'il faut retenir : Le suivi du volume de glace arctique (PIOMAS) est temporairement interrompu suite à l'arrêt technique d'une réanalyse de la NOAA ; l'équipe cherche une solution, et rien ne permet d'attribuer cette interruption à des coupes politiques ciblées.


IMPORTANT - Le graphique habituel n'est plus actualisé, voici la note en date du 24/03/2026 que le site publie (traduction directe en français) :

Le NWS/NCEP de la NOAA a mis fin à la réanalyse NCEP/NCAR R1 à compter du 18 mars 2026. La réanalyse NCEP/NCAR R1 servait de données de forçage atmosphérique dans la réanalyse PIOMAS. Nous n'étions pas au courant de ce changement de service, qui a apparemment été annoncé officiellement le 13 février 2026. Cela signifie que nous devrons trouver des solutions de remplacement et générer une nouvelle série de données. La mise à jour des flux de données, le recalibrage du modèle et la génération de séries chronologiques actualisées demanderont des efforts et un temps considérables. Nous ne savons pas encore si cela est possible avec les fonds disponibles et, le cas échéant, quand nous pourrons reprendre la production d'une nouvelle série chronologique PIOMAS. Bien que le remplacement de la réanalyse NCAR/NCEP R1 en tant que produit de forçage soit tout à fait logique, nous aurions souhaité disposer d'un délai plus long pour faciliter la transition. Nous sommes désolés de l'impact que cela aura sur nos nombreux utilisateurs.  PIOMAS est en production depuis mars 2010 et nous avons rarement manqué des mises à jour de plus de quelques semaines (à l'exception des  fermetures administratives). Cette interruption sera plus longue. Revenez ici pour suivre les mises à jour !  

Note personnelle : Trump ne semble pas être la cause de cette interruption du service. Voici ce que Grok en dit :

L’administration Trump a bien lancé des initiatives de réduction des budgets et de restructuration dans les agences scientifiques, notamment :
  • Des propositions de coupes budgétaires importantes à la NOAA.
  • Un projet controversé de « démantèlement » ou restructuration du NCAR (National Center for Atmospheric Research) à Boulder, perçu par certains comme une cible en raison de ses travaux sur le climat (qualifié de « source d’alarmisme climatique » par des responsables comme Russell Vought).
Cependant, la décision concrète d’arrêter le CDAS/R1 semble être une mesure opérationnelle interne à NCEP, pas une annulation ciblée contre PIOMAS. Ce genre de transition technique arrive régulièrement dans les centres de prévision (modernisation des systèmes). Le timing (début 2026) coïncide avec la présidence Trump, mais la notice formelle et le processus technique pointent vers une optimisation du système d’assimilation de données plutôt qu’une suppression politique directe des données sur la glace arctique.En résumé :
  • Cause immédiate : changement technique NOAA/NCEP (fin de CDAS → CORe).
  • Conséquence : interruption temporaire de PIOMAS, qui dépendait lourdement de ce vieux produit.
  • Lien avec Trump : indirect au mieux (contexte général de coupes et de méfiance vis-à-vis de certains programmes climatiques), mais pas une « attaque » spécifique contre ce graphique de volume de glace.
L’équipe de PIOMAS espère trouver une alternative et reprendre les mises à jour ; ils ont simplement été pris de court par la rapidité de la transition. Ce n’est pas la première fois que des jeux de données anciens sont retirés ou remplacés, même si le manque de période de transition plus longue est regrettable, comme ils le soulignent.

Donc rien dans la note de PIOMAS ne permet d'attribuer cette interruption à une décision politique de l'administration Trump. La cause indiquée est la fin de la réanalyse NCEP/NCAR R1, utilisée comme forçage atmosphérique. 

Moyenne annuelle du volume de glace de mer de PIOM


Polar Portal

Ce qu'il faut retenir : La calotte glaciaire du Groenland a perdu en moyenne 252 km³ d'eau par an entre 2003 et 2025, contribuant à hauteur de 0,69 mm/an à l'élévation du niveau de la mer.

Source : Greenland: Polar Portal

  • Conditions de surface du Groenland :

Bilan de masse de surface du Groenland (journalier)

La carte illustre comment la surface de la calotte glaciaire du Groenland gagne et perd de la masse chaque jour. Cette différence entre les chutes de neige et le ruissellement est connue sous le nom de bilan massique de la surface. Elle est toujours positive au cours d'une année car toute la neige tombée ne s'écoule pas à nouveau de la calotte glaciaire.

Le bilan massique de surface n'est PAS identique au bilan massique TOTAL (c'est-à-dire le gain ou la perte globale de la calotte glaciaire), qui comprend également la masse perdue lorsque les glaciers vêlent des icebergs, la fonte des langues de glacier lorsqu'elles entrent en contact avec l'eau de mer chaude et les effets de friction et autres au fond de la calotte glaciaire.

Bilan de masse de surface du Groenland (cumul)
  • Changement de masse du Groenland (nouvelles données jusqu'en juillet 2025, toujours par rapport à avril 2002)
Changement de masse du Groenland et impact sur le niveau des mers.

La carte et le graphique montrent l'augmentation de la masse de glace lorsqu'il y a des précipitations, et la quantité de cette masse qui est perdue lorsque la neige et la glace fondent et lorsque des icebergs se détachent des principaux glaciers de sortie de la calotte glaciaire. La différence entre ces changements de masse au cours d'une année glaciologique (septembre-août) est appelée le bilan massique total de l'inlandsis groenlandais.

Tous les changements sont donnés par rapport à avril 2002.

Ces données sont basées sur le bilan massique gravitationnel DTU (Barletta et al. 2020) et montrent que, pendant la période 2003-2025, la calotte glaciaire du Groenland a perdu 252 km3 d'eau par an, ce qui correspond à une contribution annuelle à l'élévation moyenne du niveau de la mer de 0,69 mm.



Arctic Data archive system (ADS)

Ce qu'il faut retenir : Le tableau récapitule les étendues de glace arctique, antarctique et leur total mois par mois depuis octobre 2017 ; à fin octobre 2026, le total s'établit à 23,44 millions de km², en baisse par rapport à octobre 2025 (-0,30).

Source : ads.nipr.ac.jp/vishop/#/extent

Evolution de l'étendue de la banquise arctique.


Evolution de l'étendue de la banquise antarctique.
Evolution globale des deux banquises arctique et antarctique.


 Cette somme arctique + antarctique est une construction personnelle permettant de suivre l'évolution globale des deux banquises ; elle ne doit pas être interprétée comme un indicateur climatique standard.

Voir également


Historique des Climactualités (l'Arctique est mentionné en premier ; en bleu les valeurs minimales, en jaune les maximales ; la valeur entre parenthèses est la variation par rapport à l'année précédente)

Valeurs en millions de km².

Moyenne des années 1980 à la même date : 9,85 + 17,36 = 27,22 (+3,78)

Octobre 2026 : 7,54 + 15,90 = 23,44 (-0,30)
Septembre 2026 : 5,22 + 16,78 = 22,01 (-0,48)
Août 2026 : 4,74 + 17,32 = 22,06 (+0,12)
Juillet 2026 : 6,36 + 15,91 = 22,28 (+0,47)
Juin 2026 : 9,04 + 13,64 = 22,68 (+0,50)
Mai 2026 : 10,89 + 10,54 = 21,42 (-0,18)    
Avril 2026 : 12,40 + 7,49 = 19,88 (-0,51)
Mars 2026 : 13,43 + 4,63 = 18,07 (+0,51)
Février 2026 : 13,57 + 2,82 = 16,39 (+0,96)
Janvier 2026 : 13,15 + 3.58 = 16,70 (+0,60)
Décembre 2025 : 11,87 + 6,48 = 18,35 (-0,53)
Novembre 2025 : 9,26 + 12,74 = 22 (-0,38)
Octobre 2025 : 7,47 + 16,28 = 23,74 ( +0,47)
Septembre 2025 : 4,98 + 17,51 = 22,49 (+1,11)
Août 2025 : 4,67 + 17,27 = 21,94 (+0,75)
Juillet 2025 : 6,32 + 15,50 = 21,81 (+0,73)
Juin 2025 : 8,77 + 13,40 = 22,18 (-0,08)
Mai 2025 : 11,16 + 10,44 = 21,60 (NB : j'ai reconstitué les valeurs de mai a posteriori)
Avril 2025 : 12,81 + 7,57 = 20,39 (-0,12)
Mars 2025 : 13,34 + 4,22 = 17,56 (-0,75)
Février 2025 : 13,30 + 2,13 = 15,43 (-1,25)
Janvier 2025 : 12,84 + 3,26 = 16,10 (-0,09)
Décembre 2024 : 11,78 + 7,10 = 18,88 (-0,32)
Novembre 2024 : 9,83 + 12,55 = 22,38 (-0,01)
Octobre 2024 : 7,33 + 15,94 = 23,27 (-0,54)
Septembre 2024 : 4,33 + 17,05 = 21,38 (+0,14)
Août 2024 : 4,26 + 16,93 = 21,19 (+0,26)
Juillet 2024 : 6,14 + 14,94 = 21,08 (-0,30)
Juin 2024 : 9,36 + 12,90 = 22,26 (+0,90)
Mai 2024 : site en maintenance
Avril 2024 : 12,82 + 7,69 = 20,51 (+0,92)
Mars 2024 : 14,12 + 4,19 = 18,31 (+0,57)
Février 2024 : 14,25 + 2,43 = 16,68 (+0,67)
Janvier 2024 : 13,56 + 2,63 = 16,19 (+0,55)
Décembre 2023 : 12,49 + 6,71 = 19,20 (+1,67)
Novembre 2023 : 10,01 + 12,38 = 22,39 (-1,04)
Octobre 2023 : 8,14 + 15,67 =23,81 (-0,98)
Septembre 2023 : 4,46 + 16,78 = 21,24 (-1,73)
Août 2023 : 4,56 + 16,37 = 20,93 (-1,64)
Juillet 2023 : 6,78 + 14,60 = 21,38 (-1,24)
Juin 2023 : 9,34 + 12,02 = 21,36 (-1,32)
Mai 2023 : 11,29 + 9,70 = 20,99 (-1,09)
Avril 2023 : 12,87 + 6,72 = 19,59 (-0,75)
Mars 2023 : 13,71 + 4,02 = 17,74 (-0,21)
Février 2023 : 13,97 + 2,04 = 16,01 (-0,30)
Janvier 2023 : 13,13 + 2,51 = 15,64 (-1,05)
Décembre 2022 : 12,13 + 5,41 = 17,53 (-1,29)
Novembre 2022 : 10,19 + 13,24 = 23,43 (-0,84)
Octobre 2022 : 8,10 + 16,69 = 24,79 (-0,15)
Septembre 2022 : 5,01 + 17,97 = 22,97 (-0,11)
Août 2022 : 5,06 + 17,51 = 22,57 (-1,05)
Juillet 2022 : 6,74 + 15,88 = 22,62 (-1,15)
Juin 2022 : 9,32 + 13,36 = 22,68 (-1,22)
Mai 2022 : 11,60 + 10,49 = 22,08 (-0,87)
Avril 2022 : 12,84 + 7,50 = 20,34 (-0,96)
Mars 2022 : 13,79 + 4,16 = 17,95 (-1,20)
Février 2022 : 14,14 + 2,17 = 16,31 (-0,44)
Janvier 2022 : 13,70 + 3,00 = 16,69 (-0,23)
Décembre 2021 : 12,50 + 6,32 = 18,82 (-0,32)
Novembre 2021 : 10,79 + 13,48 = 24,27 (+0,37)
Octobre 2021 : 7,97 + 16,98 = 24,94 (+0,99)
Septembre 2021 : 5,04 + 18,04 = 23,08 (+0,20)
Août 2021 : 5,05 + 18,57 = 23,62 (+1,14)
Juillet 2021 : 6,38 + 17,39 = 23,77 (+1,48)
Juin 2021 : 9,09 + 14,81 = 23,90 (+0,33) 
Mai 2021 : 11,29 + 11,66 = 22,95 (+0,54)
Avril 2021 : 12,82 + 8,48 = 21,3 (+0,78)
Mars 2021 : 13,62 + 5,53 = 19,15 (+0,65)
Février 2021 : 13,73 + 3,02 = 16,75 (-0,35)
Janvier 2021 : 13,43 + 3,50 = 16,92 (-0,13)
Décembre 2020 : 12,07 + 7,07 = 19,14 (+0,23)
Novembre 2020 : 9,71 + 14,19 = 23,90 (+0,77)
Octobre 2020 : 6,02 + 17,94 = 23,95 (-0,33)
Septembre 2020 : 4,08 + 18,81 = 22,88 (+0,22)
Août 2020 : 4,06 + 18,43 = 22,48 (+0,26)
Juillet 2020 : 5,78 + 16,51 = 22,29 (-0,17)
Juin 2020 : 9,18 + 14,39 = 23,57 (+0,80)
Mai 2020 : 10,83 + 11,58 = 22,41 (+1,35)
Avril 2020 : 12,60 + 7,92 = 20,52 (+1,30)
Mars 2020 : 13,56 + 4,94 = 18,50 (+0,94)
Février 2020 : 14,30 + 2,81 = 17,10 (+0,64)
Janvier 2020 : 13,63 + 3,42 = 17,05 (+0,56)
Décembre 2019 : 12,26 + 6,65 = 18,91 (+0,99)
Novembre 2019 : 9,85 + 13,27 = 23,13 (-0,67)
Octobre 2019 : 7,06 + 17,21 = 24,28 (+0,01)
Septembre 2019 : 4,31 + 18,35 = 22,66 (-0,03)
Août 2019 : 4,34 + 17,89 = 22,23 (-0,27)
Juillet 2019 : 6,08 + 16,39 = 22,46 (-0,65)
Juin 2019 : 9,09 + 13,68 = 22,77 (-1,01)
Mai 2019 : 10,88 + 10,18 = 21,06 (-0,61)
Avril 2019 : 12,56 + 6,66 = 19,22 (+1,07)
Mars 2019 : 13,73 + 3,83 = 17,56 (+0,19)
Février 2019 : 14,02 + 2,44 = 16,46 (+0,47)
Janvier 2019 : 13,48 + 3,01 = 16,49 (+0,35)
Décembre 2018 : 11,85 + 6,07 = 17,92 (-0,97)
Novembre 2018 : 10,54 + 13,26 = 23,8 (+0,48)
Octobre 2018 : 7,18 + 17,09 = 24,27 (-0,82)
Septembre 2018 : 4,68 + 18,01 = 22,69
Août 2018 : 4,8 + 17,7 = 22,5
Juillet 2018 : 6.67 + 16.44 = 23.11
Juin 2018 : 9.19 + 14.59 = 23.78
Mai 2018 : 11.02 + 10.65 = 21.67
Avril 2018 : 12.82 + 6.33 = 18.15
Mars 2018 : 13.87 + 3.50 = 17.37
Février 2018 : 13.68 + 2.31 = 15.99
Janvier 2018 : 12.68 + 3.46 = 16.14
Décembre 2017 : 11.76 + 7.13 = 18.89
Novembre 2017 : 10.07 + 13.25 = 23.32
Octobre 2017 : 7.82 + 17.27 = 25.09
Septembre 2017 : pas de stats


Bêtisier du mois.


Proposé par Claude :

1. « Le climato-réalisme pour les nuls » (Benoît Rittaud, climato-realistes.fr, 23/10/2026). Le chapeau résume l’argumentaire en trois points, « pour les dîners en ville » : le climat change aujourd’hui comme hier, les données ne montrent aucune crise climatique, et la transition écologique serait, elle, une catastrophe.
Contraste : Copernicus a confirmé un deuxième mois consécutif au-dessus de +1,5 °C et un record de température des océans en septembre.
Lien

2. « Personne ne sait comment fonctionne le climat » (transcription d’une intervention de Théo Wolters à la conférence EIKE du 9/10/2026, reprise le 23/10 par Climat et Vérité). Le titre est déjà un morceau de bravoure. Le chapeau reconnaît pourtant que la Terre s’est réchauffée.
Contraste : si « personne ne sait », sur quoi repose la certitude affichée ailleurs que le CO₂ n’y est pour rien ?
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3. « La pseudoscience derrière l’attribution des phénomènes météorologiques extrêmes » (Ralph B. Alexander, Clintel, texte du 10/07/2026 repris le 23/10 par Climat et Vérité). Les études d’attribution des canicules de l’été sont rangées au rayon « pseudoscience », sans que le titre dise ce que ces études font de faux.
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4. Une « température moyenne globale » qu’on dit absurde, mais qu’on suit chaque mois (Science, Climat et Énergie, 30/10/2026). Le site publie sa mise à jour mensuelle des données satellitaires UAH (septembre : 0,07 °C sous août ; tendance +0,16 °C/décennie). Chaque mise à jour renvoie à des articles qui jugent la notion même de température moyenne globale dépourvue de sens. Comparer un mois à son voisin pour minimiser la tendance, c’est aussi ignorer que septembre 2026 est le deuxième plus chaud jamais mesuré par Copernicus.
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5. « Intéressante position de l’IA (Gemini) sur la Science du climat » (Climat et Vérité, 24/10/2026). L’avis d’un chatbot est présenté comme un argument scientifique, alors que le même site conteste ailleurs l’autorité des experts. Mêmes réserves que celles que tu formules toi-même sur mes résumés.
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Bonus : « Le dogme climatique contre la démocratie » (Guillaume de Rouville, climato-realistes.fr, 23/10/2026). L’auteur affirme qu’une théorie solide n’a pas besoin d’arguments d’autorité, d’intimidation ni de peur. Ce procès en autoritarisme est plus facile à plaider qu’à démontrer.
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